Soyez les bienvenus. Un nouveau triangle aujourd’hui et de nouvelles énergies. Vous laissez les énergies douces du triangle précédent et la force de la Kundalini pour aller ailleurs, pour aller dans un autre monde, une autre vibration, vers d’autres expériences. Comme d’habitude, il va vous paraître un peu étrange au début et puis vous allez vous ouvrir, l’accepter, l’aimer, le faire vôtre, et dans un mois quand viendra l’heure de le laisser, vous sentirez de la tristesse au cœur. Il en va ainsi…
Bien, premier sommet : la Tanzanie, à l’est de l’Afrique. Un très grand pays où les animaux sauvages courent en toute liberté. Un pays où la vie règne dans le sens où ces animaux peuvent encore aller où bon leur semble, dans le sens où les étendues sont très grandes et qu’ils peuvent s’y réjouir. Les pays dans cet état ne sont plus légion dans ce monde ! Réjouissez-vous de la présence de la Tanzanie pour la vie qu’elle vous apporte ce mois-ci. Et en effet, ce sommet se trouve bien près, pour ne pas dire qu’il correspond à l’emplacement de l’axe du triangle précédent. Ce n’est pas un hasard, vous avez raison d’y penser. Il fait le lien avec le triangle précédent. C’est comme si vous preniez –vous voyez, au niveau énergétique rien ne se perd- comme si vous preniez l’énergie de la Kundalini que vous aviez dans cet axe, et que vous vous en serviez pour créer un nouveau triangle.
Cette énergie si riche de vie qui prend sa source en Afrique, vous allez la prendre et tracer avec elle une très grande ligne qui va traverser tout l’océan Indien. Elle va passer au-dessus de l’Inde et aller jusqu’au Japon dans sa partie nord, jusqu’à l’île d’Hokkaido. Une île d’une grande beauté, un endroit vraiment beau, si beau que pour certains il est le symbole de la beauté. Dans les temps anciens, les hommes qui vivaient dans ces pays d’Anatolie considéraient Hokkaido comme le symbole de la beauté et avaient envie de peindre, de symboliser les montagnes et les vallées de cette île, partout. Une île de la beauté, des arts, une île aux énergies élevées, aux vibrations élevées qui donne une autre polarité, totalement différente par rapport à celle de la Tanzanie. Et oui, vous pouvez faire le parallèle avec les couleurs et c’est alors comme si vous alliez des rayons rouges vers les rayons violets, si différents ! Cette ligne que vous avez tracée et qui est la base du triangle porte en elle toutes les couleurs.
Le troisième sommet ouvre peu le triangle. Vous avez là un triangle assez resserré car le troisième sommet se situe légèrement au-dessus de la base, au Tibet. Il se trouve à Lhassa qui en est la capitale et il s’agit donc d’un sommet très précis. Nous ne parlons pas ici de pays mais d’une ville et si vous souhaitez visualiser quelque chose d’encore plus précis, vous pouvez visualiser le Potala à Lhassa. C’est comme si vous aviez toute la gamme des couleurs, tout le spectre de la lumière, et au-dessus que vous ayez une couronne blanche. Nous vous demandons de ne pas vous focaliser, lorsque vous pensez à Lhassa, sur la politique et le statut actuel du Tibet qui se trouve en Chine avec les évènements que vous connaissez. Ne laissez ni la peine, ni la tristesse entrer dans votre cœur. Entrez plus profondément dans les énergies du Potala. Ce palais possède une énergie très élevée qui est vraiment l’énergie de la couronne : installez-vous là, dans cette énergie, l’énergie du Tibet, l’énergie des montagnes qui se trouvent tout autour.
Visualisez un axe qui entre très précisément au Potala vers le centre de la Terre. A Hokkaido voyez l’axe entrer par les montagnes au centre de l’île. En Tanzanie, visualisez l’axe de ce sommet entrant dans la jungle, dans la vie…
Nous allons faire un premier tour où chacune pourra s’exprimer si elle le souhaite et nous continuerons ensuite…
Zoé :
En Tanzanie j’ai vu de belles couleurs. J’ai vu aussi une ville souterraine en terre cuite. Je n’ai pas vu de vie dans cette ville, je retournerai investiguer après, là je n’ai pas eu le temps. J’ai vu beaucoup d’antilopes et c’était magnifique de voir comme elles couraient dans la savane. Au début j’ai vu le triangle fin, rouge, et après doré avec des lignes fines. A Hokkaido il y avait la beauté, pas seulement la neige mais les vallées, les fleurs, et une vibration très particulière : tout à la fois haute et puissante, et j’ai beaucoup aimé. Au Potala les choses étaient différentes. La vibration était élevée, très forte mais aussi subtile, il y avait beaucoup de finesse.
Je nous ai vues nous tenir aux trois sommets en même temps, devenir de grands axes vides et rouges. Et là où l’axe était vide, à l’intérieur il y avait quelque chose qui circulait vers le centre de la Terre et aussi vers le haut et qui débordait ensuite : beaucoup de sang très rouge. J’ai demandé ce que c’était, c’était très beau. Ils m’ont dit qu’on donne la vie. C’était magnifique. Au centre du triangle, un autre axe s’est créé avec ce liquide qui ressemblait à du sang, et je nous ai vues toutes au Potala en même temps. Là, on était debout, les pieds nus posés sur quelque chose de rouge. Et puis je nous ai vues… on était superbes, avec des ailes… Je n’ai pas eu le temps d’en voir plus…
Chryssoula :
J’ai vu deux hommes avec des salopettes de travail, des chapeaux jaunes, et ils travaillaient, c’étaient des ouvriers… c’est la seule chose qui ait vraiment retenu mon attention…
Mika :
En Tanzanie, les couleurs n’étaient pas spécialement intenses à part l’axe rouge, mais ce qui est ressorti très intensément c’est la sensation de liberté : de grandes étendues, ouvertes, les animaux en liberté, quelque chose d’idéal ! La liberté, je l’ai ressenti comme offerte par cet endroit. Au Japon, si seulement je pouvais dessiner toute la beauté que j’ai vue, il y avait tant d’harmonie et de paix ! Il y avait aussi l’idée de thérapie qui ressortait, un endroit avec de hautes énergies thérapeutiques.
Au Tibet l’axe était blanc, doré et argenté, et là j’ai vu ce petit monsieur que je vois souvent dans mes méditations. Je lui ai déjà demandé, c’est une figure d’une vie antérieure, et il regardait devant lui les montagnes. Je le vois toujours de dos, avec une queue de cheval et assis en tailleur, et ensemble on regardait les montagnes et aussi des temples, mais à ce moment là ils n’étaient pas vraiment considérés comme des temples mais plutôt comme des lieux de rencontre, de méditation et de purification des âmes incarnées. C’est tout, merci.
Mariannick :
C’est nous qui vous remercions du travail que vous faites, et nous continuons.
Nous vous demandons de prendre place sur la base du triangle, sur cette grande ligne qui va de la Tanzanie vers Hokkaido et qui passe par tout le spectre de la lumière, par toutes les couleurs. Nous vous demandons de laisser vos énergies tout le long du triangle, d’être partout. Habitez toutes les couleurs. Habitez toutes les fréquences sans jugement aucun, sans préférence ni rejet d’aucune sorte. Votre amour se dirige avec la même intensité vers le rouge, l’orange, le jaune, le vert, le rose, le bleu, le violet. Votre amour est partout. Votre présence est partout. Vous sentez simplement la vibration changer alors que vous circulez et que vous placez votre regard un peu plus vers la gauche ou vers la droite. Une vibration plus lente ou plus rapide, ayant pour résultat le changement de couleur, le tout étant à chaque fois magnifique, d’une grande beauté.
Nous vous demandons de vous étirer. Oui, vous avez bien entendu : nous aimerions sur cette ligne où vous vous trouvez, que vous vous étiriez. Vous avez deux sommets en Tanzanie et à Hokkaido qui couvrent une grande partie de la Terre. Nous vous demandons de voir cette base comme s’il s’agissait de vos bras et de les étirer davantage encore, de vous étirer encore… et encore… devenir si grands que ce que vous pouvez prendre dans vos bras est maintenant immense. Cette ligne va jusqu’à faire le tour de la Terre… voyez cela, voyez cette ligne s’étirer au-delà d’Hokkaido et au-delà de la Tanzanie et faire le tour de la Terre que d’une certaine façon vous prenez ainsi dans vos bras... jusqu’à ce que vos deux mains se rejoignent de l’autre côté de la Terre. C’est ainsi que le rouge rencontre le violet et lui apporte sa force, et que le violet rencontre le rouge et lui apporte sa subtilité, l’art qu’il porte en lui, la perception de la beauté, le monde des idées.
Autre monde que le monde du rouge et autre monde que le monde du violet. Deux mondes se rencontrent et peuvent échanger leurs qualités. Le monde du rouge fait un cadeau au monde du violet et inversement le monde du violet fait un cadeau au monde du rouge. Des cadeaux sont échangés et un peu de rouge passe dans l’autre main, et un peu de violet passe dans la main d’en face. Les deux pôles qui se sont rencontrés laissent le courant circuler vers l’autre côté.
C’est ainsi que nous avons une lumière qui circule dans les deux directions, vers les deux directions opposées. Voyez la lumière avec toutes ses couleurs circuler de la Tanzanie vers Hokkaido et d’Hokkaido vers la Tanzanie d’un côté de la Terre et de l’autre côté. Voyez ce grand cercle qui se forme avec les deux courants, l’un vers la gauche et l’autre vers la droite en même temps. Beaucoup de vie, une grande énergie se déploie par ce courant double, ce cercle double… continuez d’être à l’intérieur autant que vous le pouvez pour prendre conscience de ce qui se passe plus haut…
Quelque chose qui a démarré au Potala. Ce palais, si beau, qui y habite à présent ? Celui qui y habite depuis toujours et qui n’en partira jamais. Simplement, il s’étend toujours davantage. Maitreya est là : il est cette couronne, il est cette lumière blanche. Il est comme un chapeau pointu dont la pointe vers le haut est reliée à la Source. L’énergie de Maitreya vient directement de la Source vers ce lieu et s’étend sur toute la Terre au travers de l’exercice qui se déroule. Il touche chaque fréquence lumineuse, il touche chaque couleur du cercle… il apporte la conscience de Maitreya, il apporte le blanc. Il apporte ce mot-clé : conscience, associée à la sagesse, sur tout ce monde.
Le triangle est devenu immense. Il ne ressemble plus à un triangle mais vraiment à un chapeau pointu au-dessus de la Terre qui vient nourrir cette Terre en y apportant la prise de conscience. Il apporte la conscience que toutes les couleurs sont égales et aussi belles aux yeux du Père, de la Source, que les bras de Maitreya sont tout autant ouverts vers l’ouest que vers l’est, le nord et le sud, le rouge et le violet. Il emplit tout. Laissez simplement cela se faire, prenez un peu de temps (pause)…
Aujourd’hui vous allez continuer un peu différemment. Au lieu de voir un axe au centre du triangle et puisque le triangle lui-même a tant changé, vous allez voir au centre de ce chapeau, exactement au centre, un Bouddha rouge, tout rouge. C’est le Bouddha de la compassion, Tchenrezi, et vous allez le laisser recevoir les énergies de Maitreya et ensuite les laisser passer vers la Terre et les hommes de la Terre. Vous laisserez ses énergies enrichir le cercle que vous formez de vos mains… il accepte tout, il aime tout… et il renvoie tout à Maitreya et à la Source…
C’est ainsi qu’un mouvement se met en route ou l’énergie est donnée puis retourne d’où elle est venue. Vous avez ainsi des mouvements incroyables qui se mettent en place dans ce schéma que vous avez créé aujourd’hui, et de très belles énergies. Nous allons laisser chacun dire ce qu’il a à dire… (Personne ne souhaite s’exprimer)…
Personne ne souhaite parler… cela s’appelle du respect. Mes amis nous savons parfaitement que dès que vous aurez fermé le magnétophone vous allez dire tout ce que vous avez vu et comme c’était beau, mais en ce moment ce que vous ressentez s’appelle le respect envers cette grande énergie que vous avez senti aujourd’hui, envers Maitreya, envers Tchenrezi, et envers ce grand jeu qui commence à se jouer ce mois-ci avec les énergies que nous apportons et vos propres énergies.
Une faveur avant de clore : apprenez à avoir le même respect envers les énergies qui travaillent dans les champs célestes, pour les énergies de Maitreya et de Tchenrezi, que pour les énergies qui travaillent sur la Terre, vos propres énergies qui se tendent de toute leur force pour embrasser toute la Terre : le même respect, exactement le même respect, parce qu’ainsi vous reflétez vraiment le respect que nous ressentons pour vous.
Et il en est ainsi.
