El Morya

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
07/01/2009

Prenons quelques respirations profondes… et accueillons El Morya. Les énergies du premier rayon sont avec nous aujourd’hui et c’est la raison pour laquelle nous avons mis des bougies rouges (différentes personnes du groupe ont apporté des bougies aujourd’hui, toutes rouges !). Respirez profondément et prenez conscience de l’énergie qui arrive…

Le désert… devant nous, le désert. Vous pourriez dire que tout est sec et sans grand espoir de vie. Vous pourriez vous inquiéter et vous demander ‘qu’est-ce qu’on va bien pouvoir manger ou boire, comment va-t-on survivre ?’

Dans ce désert rien n’apparaît. Il est complètement plat, sans même la moindre petite colline. Aussi loin que porte le regard, rien d’autre que des pierres et une terre baignée par la lumière. Une lumière qui pénètre le sol telle qu’elle, à l’état brut. Vos inquiétudes relèvent du passé. Elles ne vous servent plus à rien. Ce qui est utile c’est que vous sentiez que la terre, c’est-à-dire vous-mêmes, êtes grand ouverts, que vous êtes un sol sur lequel tout peut advenir. Un sol vierge où tout peut être bâti. Aujourd’hui marque le début d’un travail et ce sol est idéal pour cela. Un sol où rien n’existe que l’ouverture à la lumière qui s’y déverse, le remplit, et ce n’est plus vous qui vous construisez, ce n’est plus vous qui créez mais la lumière qui vient bâtir à travers vous et en vous. Elle pénètre la terre, pénètre le sol et va chercher les possibilités de chacun de vous afin de décider de ce qu’elle va créer dans ce sol donné. Chaque sol étant différent, chaque création le sera aussi et les acquits de chacun seront différents également.

Laissez donc cette énergie descendre en vous sans y ajouter quoique ce soit, pas même le mot ‘lumière’. Voyez-la. Voyez-la pénétrer la terre. Sentez-la vous pénétrer… vous pouvez la sentir sur votre peau tout comme la terre sent l’énergie pénétrer ses vallées et ses montagnes… sentez-la entrer en vous… qu’est-ce qu’elle y provoque ? Il s’agit d’une énergie à l’état brut, qui n’a pas été élaborée. Une énergie de couleur rouge. Une énergie forte reliée au feu. Auriez-vous oublié que dans le désert, le soleil brûle ? Et de la même façon que le soleil est indispensable à la vie sur votre planète, il peut aussi brûler tout ce qui se trouve sur son chemin. Dans ce monde de dualité, n’oubliez pas que le plus et le moins sont toujours présents. Et qu’il vous appartient de porter votre regard sur l’un ou sur l’autre de ces deux pôles. Aujourd’hui, nous vous demandons de porter votre regard sur les deux aspects du soleil.

Le soleil brûle dans le désert. Qu’est-ce que cela signifie pour vous, qu’est-ce que cela signifie en vous ? Laissez-le brûler tout le superflu. Exprimez l’intention de laisser le soleil brûler, dissoudre tout le superflu. Tout ce qui en vous ne s’apparente pas à du verre. Pourquoi parler du verre ? Parce que le verre reflète, il reflète la lumière, il reflète le soleil. Et que vous demandons-nous aujourd’hui ? Nous ne vous demandons rien d’autre que d’être comme une plaque de verre. D’être là, simplement, et de refléter la lumière du soleil. Simplement ça.

Vous riez ? Vous n’êtes pas d’accord avec le terme ‘simplement’ ? Simplement. C’est vraiment ce que l’on peut dire et redire, ‘simplement cela’. Parce que c’est la chose la plus simple que nous puissions vous demander et c’est la chose la plus simple, l’acte le plus simple que vous puissiez accomplir, d’être simplement comme une surface de verre qui reflète la lumière du soleil, la lumière du Père, dites-le comme vous voulez.

Vous avez de votre côté placé beaucoup de voiles devant cette vitre, souvent selon vous pour l’embellir. Vous l’avez décorée par ci, par là pour la rendre plus personnelle. Et parfois vous avez l’impression que si vous arrêtez de mettre toutes ces décorations, si vous arrêtez les petits dessins et les rideaux, cet endroit ne sera plus aussi confortable, plus aussi personnel, que vous n’y serez plus vraiment vous-mêmes, que c’est ça votre vraie personnalité, c’est ça que vous êtes, une vitre colorée avec des rideaux, des bibelots et tout ce que vous pouvez y ajouter pour vous y sentir bien, vous y sentir ‘chez vous’.

Voyez les choses autrement aujourd’hui. Si je peins une vitre, elle deviendra peut-être plus personnelle, un peu plus belle à mon goût… mais nous vous le demandons : est-ce que la lumière du soleil y passera encore de la même façon qu’avant ? Si je la peins complètement et en fais une fenêtre par exemple, est-ce que la lumière qui va entrer dans la pièce ne va pas en être amoindrie ? Elle va l’être n’est-ce pas ? Plus je vais peindre la vitre et plus j’aurai d’obscurité dans la pièce. Je vais réduire les rayons du soleil et ils n’entreront plus avec la même intensité qu’avant. Le choix ici vous appartient : ou bien je veux faire une fenêtre avec une vitre colorée, des bibelots, de jolis petits rideaux et me la jouer « c’est ma personnalité, mon caractère… » -tout ce que vous voulez commencant par ‘mon, ma…’- ou bien je prends une éponge, un peu d’eau, j’ouvre les rideaux et je nettoie tous les dessins jusqu'à ce que la vitre soit complètement transparente de façon à ce que tous les rayons puissent entrer sans être déformés, à l’état pur. Et alors, dans la pièce, tout sera révélé.

C’est ce qui se passe en ce moment sur la terre. Petit à petit nous ouvrons les rideaux et vous de votre côté vous nettoyez peu à peu les couleurs. Le résultat, quand nous le regardons de notre côté, voyant le travail effectué par tous les travailleurs de lumière qui ont maintenant nettoyé beaucoup de fenêtres et par analogie une grande surface sur la terre, c’est que les rayons pénètrent. Ils pénètrent beaucoup plus qu’il y a seulement quelques mois, pour ne pas remonter plus loin dans le temps. Et en pénétrant ils illuminent, mettent en lumière, et cela est bon.

Ce sur quoi nous souhaitons insister aujourd’hui, c’est quelque chose que vous connaissez déjà. Cela n’a rien de neuf. Nous voulons insister sur le fait que –et gardez cela fermement ancré dans vos cœurs- quand la pièce est éclairée, nous ne vous demandons pas d’en jeter la moitié et de garder l’autre moitié. Nous ne vous demandons pas de juger de ce qui est approprié ou non pour la suite de votre chemin ou du chemin de la terre. La seule chose que nous vous demandions est de nettoyer la vitre. Seulement cela. A partir du moment où les rayons entrent dans la pièce, tout est éclairé, y compris les énergies ‘négatives’ dont vous parlez parfois, y compris les sentiments qui vous encombrent, tout est éclairé et c’est cela l’important. C’est important que la lumière puisse frapper tous ces aspects parce c’est de cette façon qu’ils vont pouvoir changer, qu’ils vont être sublimés. Si vous les jetez, comment voulez-vous qu’ils changent ? Ils vont retourner se cacher ! Laissez-les ou ils sont. Vous avez simplement l’opportunité, maintenant que vous avez nettoyé la vitre, de regarder à l’intérieur de la pièce.

Nous allons vous donner une autre image, une très bonne image à nos yeux pour des personnes habitant la Grèce compte tenu de toutes les antiquités qui s’y trouvent. Que se passe-t-il quand vous voulez construire un nouveau bâtiment et que les archéologues font des trouvailles sur l’emplacement où vous creusez pour poser les fondations ? Ils font leurs recherches, enregistrent tout ce qu’ils trouvent puis posent une surface vitrée au-dessus de leurs découvertes et vous pouvez continuer votre construction. Et à chaque fois que vous entrez dans le hall de l’immeuble, où même parfois en marchant dans la rue, vous pouvez voir ces surfaces vitrées avec en dessous les découvertes archéologiques. Elles ne sont pas cachées. On peut les voir, les étudier, et ensuite laisser la lumière du soleil les révéler. Rien d’autre. Que disent les archéologues ? Disent-ils « c’est bien, c’est mal » ? Jamais. Ils diraient plutôt : « ah c’est intéressant, et cela, comme c’est bizarre, comment peut-on relier ça au reste de nos découvertes ? » et ils chercheraient comment leurs découvertes peuvent se relier entre elles.

Et vos propres découvertes, comment se relient-elles entre elles ? Sans les juger, juste en les regardant, dans chaque recoin de la pièce. Comme de bons travailleurs de lumière qui ne s’arrêtent pas à la vue de la lumière qui leur arrive d’en haut, ni même au nettoyage de leur vitre à la surface de la terre, vous creusez, observez vos découvertes et ensuite laissez la vitre recouvrir ce que vous avez recensé afin que le soleil l’éclaire.

C’est pour ça qu’au début nous avons dit « seulement ça ». Vous souvenez-vous de comment nous avons commencé ? Nous avons commencé en parlant du feu. Le soleil est feu. Il nourrit et brûle. Laissez-le vous nourrir et brûler le reste, tout ce qui se trouve sous la surface et dont vous n’avez plus besoin.

Il fait chaud sous le soleil. C’est l’autre aspect du soleil. C’est le soleil qui apporte la chaleur dans votre cœur, le symbole de l’amour. Regardez-vous et imaginez un soleil dans le cœur de chacun. Imaginez qu’un rayon relie ce soleil à El Morya qui se trouve au centre de votre cercle, là où sont disposées les bougies rouges. Lui qui est porteur du premier rayon, des énergies rouges qui brûlent tout mais donnent aussi la vie et réchauffent le cœur des humains. Laissez ce grand soleil, ce soleil rouge qui se trouve au centre du cercle venir jusqu’au petit soleil que vous avez dans votre cœur. Que ce feu passe par le rayon qui relie le grand soleil à votre petit soleil. Laissez cela se faire. Mettez l’intention de laisser entrer les énergies d’El Morya dans votre cœur et qu’ainsi il grandisse encore plus. Et le grand soleil est maintenant si grand qu’il vous englobe tous, qu’il englobe cette pièce où vous vous trouvez, et qu’avec votre intention il s’élargit encore au-delà de la pièce, au-delà de votre quartier, et qu’il recouvre tout Athènes, continue de s’étendre jusqu'à comprendre la Grèce, les Balkans, la Méditerranée et toute la terre. C’est une bénédiction qu’ El Morya soit avec vous aujourd’hui, parce qu’il vient placer les fondations d’un nouvel ouvrage. Il prépare le terrain, nettoie, retire tout ce qui n’est pas indispensable. C’est ce qu’il fait en ce moment en baignant tous les corps énergétiques de chacun d’entre vous.

Dans nos corps énergétiques il y a beaucoup de choses dont nous n’avons plus besoin, tout comme dans nos maisons nous amassons beaucoup de papiers et d’objets inutiles. Ils nous ont été utiles par le passé, mais de temps en temps nous ouvrons nos tiroirs et jetons les papiers dont nous n’avons plus besoin. El Morya fait la même chose avec nos corps énergétiques. Il cherche ce qui est superflu et fait de la place. Il fait de la place, nettoie la vitre pour que les rayons passent mieux et pour l’ouvrage qui s’en vient. Accueillons-le donc dans chacune de nos cellules, dans chacun de nos corps, dans chaque aspect de nous-mêmes, afin qu’il y fasse de la place et qu’il brûle tout ce qui a besoin de s’en aller.

Demandons aussi à être aidés dans cette procédure par la compagne, dirons-nous, de Michael, par Dame Confiance (aussi appelée Dame Foi, Lady Faith). Demandons-lui de pénétrer tous les niveaux de notre être pour qu’El Morya nous trouve ouverts au travail qui commence, forts de toute la confiance dont nous puissions faire preuve.

‘Nous mettons l’intention que la Confiance grandisse en nous jour après jour, de façon à ce que le travail d’El Morya sur nos corps énergétiques puisse se faire au mieux, que la vitre que nous sommes se purifie, brille et devienne absolument transparente, laissant passer totalement la lumière du soleil.’

Parce que cette procédure est de celles qui ne s’achèvent pas en une heure –c’est une démarche qui ne fait que commencer aujourd’hui-, nous vous demandons, chaque jour, d’entrer dans votre cœur et d’y replacer votre intention dans la Confiance, de vous ouvrir à El Morya et au travail qu’il entreprend, et cela pour une période de trois semaines. Pendant cette période, il se peut que vous sentiez des choses remonter à la surface, des rêves, des images, des sentiments agréables ou désagréables voir gênants. Nous vous prions quand vous ressentirez cela de vous rappeler simplement de la surface vitrée. Imaginez-vous passant votre bras, votre main sur la plaque de verre pour laisser entrer simplement la lumière du soleil. Ne réfléchissez pas trop… nous vous connaissons bien, nous sommes en vous, nous savons comment vous fonctionnez… nous savons qu’il est fort possible que vous réagissiez en disant « oh la la, c’est quoi encore ce qui m’arrive, d’où ça vient, pourquoi ça sort etc. » Ne jugez pas, observez. Regardez-vous. Enfilez votre tenue d’archéologue, d’explorateur, et observez : « ha, je suis en colère, ok, énergie intéressante… je suis triste aujourd’hui, ça me rappelle quelque chose, ok, je laisse entrer la lumière… » Rien d’autre. Quoique ce soit que vous voyiez, confiez-le au rayon rouge.

Si vous le désirez, mentalement, faites le geste de prendre ce sentiment, cette image, prenez votre colère, votre tristesse dans vos mains réunies en forme de coupe et offrez le tout au rayon d’El Morya. Lui saura quoi en faire. Ne croyez pas avoir beaucoup de travail à accomplir. Ce n’est pas le cas. Le travail est pour nous. Vous, vous avez juste besoin d’aller soulever ce qui vient, de le reconnaître et de nous l’apporter. Rien d’autre. Rien d’autre. Mais nous savons combien il est difficile pour les humains de faire quelque chose de simple et de garder confiance.

‘En tant qu’être, je n’ai que peu de choses à faire : regarder ce qui me vient, le prendre dans mes mains et l’offrir au rayon rouge. Rien d’autre.’

Simplifiez les choses, mes chéris, rendez-les simples, et vos vies deviendront simples à leur tour et se rempliront de joie, parce que, sans qu’aucun obstacle ne s’y oppose, elles seront ainsi baignées par la lumière du soleil.

Le soleil, le grand soleil rouge a retrouvé sa place au centre du cercle. Il a cependant laissé sa couleur dans le soleil de chacun, dans le soleil de nos cœurs. Notre cœur est un soleil rouge, un soleil relié aux autres soleils que sont le soleil au centre de la terre et celui de notre système solaire. Nous sentons cette union à travers l’élément feu, à travers la catharsis qu’il permet.

Catharsis. Le mot qui convient exactement au travail que nous avons effectué aujourd’hui et qui se poursuivra dans les jours prochains. Il continuera et sera d’autant plus fort qu’il se fera en conscience, grâce à votre intention, chaque jour. Nous sommes près de vous à chaque instant, vous apportons notre aide constamment. Le simple fait que vous ayez mis en route ce travail suffit à ce que nous le continuions de notre côté. Cela dit, lorsque vous placez votre intention et faites la démarche consciemment, nous avançons toujours plus loin et plus profondément, ensemble.

C’est tout pour aujourd’hui. Mes amis, nous ne vous disons pas adieu pour la bonne raison que nous restons ensemble à chaque instant. A chaque instant le rayon rouge d’El Morya et de Michael est avec vous, vous accompagne sur votre chemin.

Nous vous remercions d’avoir accepté de faire ce travail aujourd’hui. Nous continuerons la semaine prochaine. D’ici la portez-vous bien, avec beaucoup de lumière et de feu au cœur.

Et il en est ainsi.