Kouthoumi est arrivé pour vous tenir compagnie. Il ne vous a pas quitté une seconde cette semaine. Et vous, l’avez-vous quitté ? J’étais là la semaine dernière, j’étais là toute cette semaine essayant de vous montrer les dimensions qui vous appartiennent, et je suis encore ici pour refermer ce travail. Et vous, où étiez-vous ? Où se situe votre désir ? Votre désir est-il d’entendre de belles paroles, des paroles exaltantes, ou votre désir est-il de faire un travail sur vous-mêmes, d’apprendre, et en apprenant de grandir, et ensuite d’aller donner aux autres ce que vous avez appris? Comme c’est beau de prendre ce que vous avez appris et d’aller l’apporter aux autres ! C’est cela qui a de l’importance. C’est cela que vous êtes tous venus faire. Si vous croyez que toute votre vie vous allez venir pour écouter, vous sentir bien, et revenir, écouter à nouveau, et de nouveau vous sentir bien… vous allez où comme ça ? Où donc le travail se fait-il ?
Nous vous secouons un peu mes chers aujourd’hui, et peut-être voudrions nous vous secouer encore plus, en même temps cependant nous ne souhaitons pas vous asséner de paroles trop brusques dépassant notre pensée parce que nous nous réjouissons grandement du travail que nous faisons ensemble. Donc, d’un côté nous n’avons aucune raison de vous parler brutalement et au contraire toutes les raisons de vous répéter continuellement notre joie d’être ensemble. D’un autre côté nous ne voudrions pas que vous vous endormiez. Nous ne voudrions pas, où que vous alliez pour entendre une canalisation, que vous y alliez uniquement pour écouter, vous en réjouir, puis ensuite refermer les portes. Votre travail est un travail qui se renouvelle sans cesse. Sans cesse vous devez reconsidérer ce que vous êtes, ce que vous croyez, et ce que vous avez appris jusqu'à ce jour. Si vous arrivez pour une canalisation dans le même état exactement que celui dans lequel vous étiez en partant de la précédente, quel sens cela a-t-il ? Quel sens cela a-t-il ? Quel sens cela a-t-il si vous n’avez pas élaboré ce qui s’est dit la fois précédente, ne serait-ce qu’un peu ?
Vous disiez entre vous que le simple fait que les choses soient énoncées au cours d’une canalisation suffit à ce qu’elles fassent leur chemin. C’est en partie juste. Les mots qui sont proférés s’enracinent, les idées aussi, ils pénètrent la Terre, pénètrent vos cœurs et poursuivent leur chemin même lorsque vous ne les travaillez pas. D’un autre côté cependant, ils avancent tellement plus et d’une façon tellement plus belle, plus en profondeur aussi, lorsque consciemment, consciemment vous y retravaillez. Consciemment vous tentez de passer d’une perception des choses à une autre. Le simple fait que vous fassiez ce travail en vous le fait accéder à une autre demension. Là où existaient de fines racines, ce sont des racines énormes qui tout d’un coup peuvent pénétrer dans le sol. Ces mots et ces idées peuvent avancer profondément à gauche et à droite, peuvent atteindre les autres bien plus loin et bien plus fort. Donc, si nous vous demandons une collaboration relativement passive dans un premier temps, lorsque vous écoutez, que vous ouvrez votre cœur et tentez de faire vôtre ce que nous vous apportons même lorsque c’est difficile, que vous tentez de voir où cela fait écho avec votre propre vérité, nous vous demandons en revanche dans un deuxième temps de ne pas être aussi passifs et de travailler consciemment ce que nous vous apportons, que ce soit par l’intermédiaire de Mariannick ou de tout autre canal. Cela est aussi valable pour ce que nous venons dire directement à chacun d’entre vous.
Nous vous avons souvent dit de ne pas être si sérieux, de quitter cet air sérieux que vous prenez lorsque vous parlez de spiritualité. Bien sûr. Cela ne veut pas dire pour autant de prendre à la légère ce que nous vous disons ! Ne confondez pas. Ce que nous vous apportons est un matériel qui vous donne la matière première pour de nouvelles thérapies, pour un regard nouveau que vous porterez sur les choses qui vous entourent, qui vous permettra de changer votre perception du monde qui vous entoure. Ce sont des aides concernant vos prochains pas dans la vie ou les thérapies que vous faites. Plus généralement, ce sont des aides sur le nouveau chemin que vous prenez tous dans cette période de changements pour la Terre. Si vous ne faites que les écouter et qu’ensuite vous les laissez de côté, quel sens cela a-t-il ?
Vous pourriez vous imaginer comme une grande molécule composée de nombreux atomes. Voyez au centre de votre cercle cette molécule. Voyez les liaisons entre les atomes. C’est ce que vous êtes dans une autre dimension. Vous vous réjouissez lorsque vous vous souvenez de vies passées où vous étiez ensemble, mais dans une autre dimension vous êtes déjà réunis et préparez le terrain pour ce que vous êtes venus faire ici. Voyez cette molécule et pénétrez à l’intérieur. Entrez-y et voyez quelle place vous y occupez en tant qu’atome. Voyez ce qui vous unit aux autres. Voyez les liaisons qui existent. Il se peut que vous ne soyez pas directement reliés à tous, mais seulement à un, deux ou trois atomes. Ensuite, la chaîne continue. Voyez avec qui et comment vous êtes reliés… voyez comment circule l’énergie entre vous, ce que vous apporte chacun, même indirectement, par l’intermédiaire d’un autre atome. Prenez un peu de temps pour en prendre conscience…
Molécule
Chacun apporte à l’autre une partie de lui-même. Vous riez lorsque vous entendez quelqu’un dire quelque chose qui vous parait bizarre, à quoi vous n’auriez pas pensé ou que vous n’avez pas vous-même vécu. Et pourtant, chacun reflète ce qui existe déjà en nous. En tant que molécule, vous êtes une unité et vous ne pouvez vivre sans accepter les autres atomes de la molécule. Si l’un des atomes de la molécule s’en va ou qu’un autre arrive, la composition change et la molécule elle-même change, sa perspective de vie change, sa route change. Cela ne veut pas dire que c’est bien ou mal mais que des changements ont lieu. Il est bon que vous preniez conscience de ce que vous venez faire ensemble, de votre couleur de base en tant que molécule, de la perception centrale que vous avez concernant le travail que vous accomplissez ensemble ici et maintenant. C’est une autre dimension de vous-mêmes, une dimension dans laquelle vous existez ensemble. Alors que chaque semaine vous le vivez ensemble ici, dans le monde matériel, vous n’en avez pas encore pris conscience à un autre niveau et vous ne l’utilisez pas encore à ce niveau-là.
Quand vous êtes ici, cela vous semble évident d’apporter vos énergies et de les travailler. Pourquoi cela vous parait-il évident seulement dans ce monde ? votre existence s’étend à d’autres dimensions, et lorsque vous voulez apporter des énergies à des fins de guérison par exemple, ou bien une difficulté que vous rencontrez, vous pouvez tout à fait faire appel à la partie de vous-mêmes qui se trouve dans la dimension moléculaire, mettre ces énergies au centre du cercle, au cœur de la molécule, et que le travail se fasse, la guérison, la sublimation, que s’accomplisse ce qui est le mieux pour ces énergies que vous avez envoyées dans cette autre dimension.
Faites cela. Posez quelque chose qui vous tient à cœur, quoique ce soit. La semaine dernière nous avons pris comme exemple une difficulté, mais cela peut être aussi un rêve que vous faites. Cela peut être une belle chose que vous rêvez de réaliser, le rêve de votre vie. Posez-le. Demandez à l’atome que vous êtes au sein de la molécule, au centre du cercle, de le prendre avec lui et de le transmettre à la molécule afin qu’il soit travaillé, élaboré dans cette structure moléculaire à laquelle cet atome appartient. Ce rêve, cette difficulté ou quoique ce soit d’autre va être travaillé dans cette structure moléculaire, dans cette dimension qui n’est pas la vôtre sur Terre mais qui est pourtant tout aussi réelle sur un autre niveau d’existence. Demandez à cette dimension où il se trouve de le faire avancer de telle sorte que la guérison ou la réalisation du rêve, en accord avec votre être supérieur, puisse être plus facile, se matérialiser plus aisément. Demandez que l’énergie circule dans cette autre dimension de façon à ce que les procédures de guérison ou de matérialisation soient simplifiées.
Quelquefois il y a des choses qui vous bloquent et ne proviennent pas de données liées à votre vie présente. Elles bloquent à d’autres niveaux auxquels vous n’avez pas encore accès. Le fait que maintenant vous apportiez dans d’autres dimensions ce que vous désirez voir guéri ou matérialisé fait que ces blocages peuvent se résoudre et que de nouvelles routes peuvent s’ouvrir devant vous ici et maintenant.
Nous vous avons parlé du feu qui apporte la catharsis à partir du moment où vous amenez tous des énergies d’acceptation et d’amour. Nous vous parlons aujourd’hui de la molécule, de la structure moléculaire ainsi que des contacts qui existent entre vous dans une autre dimension. Bien entendu cela est aussi valable pour tout groupe de personnes à partir du moment où ces personnes se rassemblent pour faire un travail donné pendant un certain temps. Elles se trouvent ensemble aussi dans une autre dimension, à un niveau moléculaire, et peuvent ainsi résoudre des problèmes entre elles mais aussi comme vous le dites pour le bien de tous, bien plus rapidement en travaillant en conscience avec cette dimension qu’en ne le faisant que dans le monde matériel.
Nous vous donnons des clés. Nous vous donnons des clés dernièrement, et ce que nous voudrions c’est que vous les utilisiez. Ce que nous vous demandons, c’est d’oser. Vous dites que vous êtes courageux, mais à quel niveau l’êtes-vous, sur le plan matériel ou sur le plan spirituel ? les clés que nous vous avons données, combien de fois les avez-vous utilisées, combien de fois les avez-vous essayées simplement pour jouer avec, pour voir jusqu’où elles vous emmènent, ce qu’elles ouvrent, quels résultats vont sortir de la boite que vous allez ouvrir ? Vous vous dites sans peur. Vraiment ? Alors pourquoi ne pas essayer davantage ? Nous vous secouons ? bien possible… nous aimons bien vous secouer un peu !
C’est exactement comme ce que nous avons fait tout à l’heure pendant la méditation avec Elie. Nous vous avons poussé doucement jusqu’au bord du précipice de façon à ce que vous n’ayez d’autre possibilité que de sauter. Nous savons bien que vous aimez être ensemble, discuter, faire la route doucement et vous en réjouir. Mais nous, nous souhaitons vous pousser doucement mais fermement, une main dans votre dos juste à l’endroit de votre cœur, ferme et forte, douce, légère et décidée à la fois. Nous vous poussons… nous vous poussons… nous vous poussons… il vous appartient toujours de décider si vous voulez sauter ou si vous préférez vous asseoir au bord du gouffre en attendant dieu sait quoi, peut-être que le gouffre se remplisse pour que vous n’ayez plus besoin de sauter ! Que d’autres l’aient rempli et que dans une autre vie il soit plein et que vous puissiez passer sur l’autre rive aisément, doucement et en toute sécurité… nous rions ! Nous rions parce que nous savons fort bien que ce n’est pas ce que vous voulez ! nous rions parce que nous savons fort bien, tout comme vous le savez également, que vous ne souhaitez pas du tout que ce précipice soit comblé par d’autres afin que vous puissiez en toute sécurité passer sur l’autre rive. Vous êtes venus pour sauter, vous êtes venus pour être les premiers, la première fournée…
Qu’attendez-vous ? faites des essais, et quand vos essais seront faits, allez voir les autres et dites leur ce que vous avez trouvé, comme c’est beau, combien cela vous a ouvert le cœur, combien vous êtes heureux de vos découvertes. Dites leur comme vous avez grandi en osant. Dites leur comme votre route est belle et qu’ils n’ont pas besoin de prendre votre route mais simplement de trouver la leur. Personne n’a jamais à emprunter la route de l’autre, jamais. Chacun a à trouver la sienne. C’est la raison pour laquelle nous vous donnons de nombreuses clés, pour les utiliser. Ne les laissez pas rouiller.
Nous vous aimons tant ! Nous vous secouons quelquefois, mais n’est-ce pas ce que font des parents quand ils voient leur enfant prêt à marcher continuer pourtant de ramper et de s’asseoir ? Ne le prennent-ils pas par la main en lui disant : « allez, lève-toi, tu peux te tenir ici ou là » et peu après, ils lui disent « tu n’as plus besoin de te tenir, tu peux y arriver ! » Et l’enfant essaie, fait un pas. Il se peut qu’il tombe mais il se relève, et à la deuxième ou à la troisième fois, il sait. Et alors, il ne commence pas seulement à marcher, mais il commence aussi à courir et à aller partout tellement il est heureux de savoir marcher ! Il faut qu’il aille à la découverte de tout ! Il va aller voir ici et là, ouvrir tous les tiroirs, les parents vont devenir fous et commencer à se dire en riant ‘ qu’est-ce que c’était bien quand il ne marchait pas encore !’. Ah ! Comme nous aimerions nous aussi pouvoir dire cela un jour !
Vous apprenez, vous marchez. Courrez ! Partez à la découverte, allez ouvrir les tiroirs, sortir les casseroles des placards, et toutes ces choses cachées là où de nouvelles recettes se préparent ! Goûtez, essayez et voyez comment les choses fonctionnent pour vous.
D’un côté, nous n’avons pas envie de vous quitter aujourd’hui. Nous aimerions vous pousser sans cesse et vous montrer que nous sommes là tout le temps, tout près, pour vous pousser, et que vous ne l’oubliez pas. D’un autre côté nous savons très bien que vous ne découvrirez de nouvelles choses pour vous que lorsque nous arrêterons de parler, que vous serez seuls et que pour trouver quelque chose vous devrez vous lever et aller le chercher.
C’est pourquoi nous vous laissons pour l’instant, mais, et nous vous le disons avec un sourire, nous voudrions que vous gardiez en mémoire que durant toute la semaine nous allons être derrière votre épaule, vous regardant, attendant avec un tendre regard les découvertes que vous allez faire.
Nous vous aimons vraiment si fort, mes enfants !
Et il en est ainsi.
