Dans cet après-midi de mardi, les participants au stage ont pu poser à nos Guides des questions personnelles. Des réponses leur ont été données lesquelles, tout en leur étant adressées, peuvent aussi convenir à d’autres. C’est la raison de leur transcription ici.
Soyez les bienvenus mes amis ! Séance questions ! Vous avez posé un certain nombre de questions qui se ressemblent parfois ! Cela n’a aucune importance car chaque question est personnelle : nous ferons peut-être des redites au sein desquelles vous trouverez des réponses plus personnelles. Toutes les questions seront donc abordées, et si cela dure un peu plus longtemps que prévu, nous aviserons…
Question 1 : Comment aller vers le désir et apaiser la folie de mon mental ?
Réponse 1 : Les énergies de l’Archange Saint Michel sont présentes avec vous aujourd’hui. Ce sont toutes les énergies de ce rayon… comprenez bien qu’il ne s’agit pas d’une personne, aussi grande qu’elle puisse être : un archange ici présent, c’est une présence globale qui représente une énergie. Cette énergie est là pour permettre le renouveau. C’est l’énergie du premier rayon qui est un rayon de création. Elle est là aussi pour mettre le feu aux poudres et vous aider à mettre vos pas sur un nouveau chemin tout autant que pour apaiser certains feux…
Tu demandes comment apaiser la folie du mental. Deux choses sont un peu en contradiction dans ta question : folie et mental. Quelle belle chose que la folie ! Quelle merveilleuse chose que la folie ! Tout dépend de ce que tu mets dans ce terme de ‘folie’ !
Les hommes sont fous vois-tu, alors si toi tu te crois folle au milieu des hommes, peut-être as-tu déjà touché à ta sagesse profonde et que tu ne le sais pas encore. La folie n’a rien à voir avec le mental. Le mental marche de plus en plus en accord avec la peur, pas avec la folie. Plus tu vas entrer dans la confiance,plus tu vas te permettre d’être folle et plus ton mental va être profondément déstabilisé. Il n’a pas l’habitude de cela. Il ne va pas comprendre que tu acceptes ta folie au sein des hommes. Il ne va pas comprendre, et toi tu vas pouvoir avoir le temps de t’installer dans ta confiance, une confiance au-delà de la folie des hommes, au-delà de ce que tu as déjà écrit jusqu’à maintenant : la confiance de ton désir.
Te rends-tu compte à quel point ta volonté, ton feu est grand, et par rapport à ce feu, à quel point tu as du mal à exprimer ton désir ? Tu n’as pas besoin de plus de désir, tu as besoin d’entrer davantage au contact de ton désir et donc de lui faire confiance, de l’accueillir, de le respecter, de l’honorer : tout ce qui a été fait à ton égard ces jours-ci, de le reproduire. C’est un modèle dont tu peux te servir pour le reproduire à l’égard de ton désir.
Si tu savais à quel point… d’un côté il y a là ta volonté qui est un axe très fort, et puis de l’autre il y a ton désir qui n’ose pas trop s’exprimer face à cette volonté parce qu’il y a la crainte que si ces deux parties se rejoignent, tu perdes le contrôle et que ce soit la folie… ce sera une folie divine, ce ne sera pas la folie des hommes, il ne faut pas tout confondre !
Si ta volonté, la volonté divine en toi, la volonté de ton axe et non la volonté du petit être, c’est ça qui existe en toi et que tu as déjà reconnu,si elle reconnait ton désir, alors c’est la fluidité qui peut se marier avec le feu. En même temps, c’est un apaisement et une force de propulsion inouïe. Il te faut reconnaitre ton désir et l’honorer, l’accueillir sans crainte. Sans crainte ! Une fois que le désir et la volonté se seront retrouvés, ils vont commencer à danser, à monter, et ce qui est à la clé c’est la joie : rien d’autre que cela, une joie profonde, une joie d’être, une joie de créer, c‘est cela qui est à la clé,il n’y a aucun doute là-dessus ! Aux yeux de beaucoup tu paraitras folle, mais c’est à ce moment-là que toi, tu te sentiras enfin dans ta sagesse profonde et que tu n’auras plus aucune crainte. Cela te sera égal de paraitre folle au regard de certains. La folie des hommes n’est pas pour toi, mais la joie divine est tout à fait envisageable. Elle est au programme, elle fait partie de ton programme de vie. Elle demande la rencontre de ces deux pôles que sont la volonté et le désir, l’acceptation et la reconnaissance des deux.
Avons-nous suffisamment répondu à ta question ?
« Oui. Merci ! »
Question 2 : Pour mon genou, puis-je refaire Méli An Ta 1 et les suivants ? Est-ce toujours d’actualité ? (Méli An Ta est une méthode d’auto thérapieofferte par nos Frères des Pléiades et à laquelle chacun peut avoir accès via le blog : www.blogmelianta.wordpress.com )
Réponse 2 : La compassion est toujours d’actualité. Méli An Ta 1 vous ouvre à la compassion à l’égard de vous-mêmes. C’est donc toujours d’actualité. En ce qui concerne Méli An Ta 2 et 3, il est important de prendre conscience de votre point de départ. Voyez-vous, il n’y a pas en fait, en ce qui concerne Méli An Ta, une forme de thérapie adaptée à une spirale donnée. C’est la façon de se placer qui est importante. Place-toi dans la lumière de ton Etre et demande à ce que cette lumière vienne circuler dans ce que tu vas trouver, et que ce soit ton but. Que le but ne soit pas de faire remonter une douleur ancienne : cela peut-être un moyen mais que ce ne soit pas le but. Que le but soit d’aller mettre la lumière dans cette petite alvéole, au milieu de toutes les facettes de ton Etre, de remettre un peu de lumière dans cette alvéole qui n’en a plus, donc d’y remettre de la vie. Là, oui.
Tout va donc dépendre de ta façon de te situer lorsque tu t’installes pour faire cette thérapie. Tu t’installes dans un axe de don de lumière et tu vas dons aller chercher, rassembler une ombre, la regarder, l’aimer, la transmuter et aller mettre de la lumière dans l’alvéole qui n’en avait pas. Et tout est bien ! Il y a eu une tendance pour certains, parce que l’axe n’était pas suffisamment clair, de placer l’intention d’aller rechercher l’ombre… Vous n’allez pas rechercher l’ombre ! Vous allez mettre la lumière et pour cela il faut reprendre l’ombre et la transmuter. Ça n’est pas pareil, même si la procédure peut paraitre semblable. Votre intention de base, et donc votre axe dans le courant de votre thérapie, est différent. Ce sera une chose à clarifier et peut-être à inscrire au début des thérapies pour que ce soit bien clair, ceci dit à l’usage de Mariannick.
Est-ce que la réponse te suffit ?
« Oui. Merci ! »
Question 3 : Douleurs dans les épaules, le cou, phases d’épuisement qui reviennent encore et encore. Comment en sortir ? Ça veut dire quoi ?
Réponse 3 : Aime-toi, petit enfant ! Petit enfant tellement en quête d’amour, qui n’a pas eu suffisamment de cet amour, petit enfant ! Il y avait une telle demande !... Aime-toi… Aime-toi pour sentir tes besoins, sentir jusqu’où tu peux aller et ne pas aller jusqu’à la rupture. Tu vois, à chaque fois qu’il y a épuisement, il y a rupture avec toi-même et absence de contact… rupture !
Pardonne-toi ! Pardonne-toi pour toutes les ruptures occasionnées et demande pardon…
Demande pardon à toi-même. Chaque rupture avec toi-même, c’est une occasion que tu crées pour te souvenir de te pardonner de toutes les ruptures que tu as occasionnées. Il y a eu des ruptures sur cette Terre et sur d’autres Terres, des ruptures de contrat, un manquement à tes engagements. Il n’y a pas de jugement, il y a juste à reconnaitre : quand tu es en rupture avec toi-même, tu t’offres l’occasion de te souvenir… pas avec des images, ça c’est l’autre spirale. C’est ici l’occasion de reprendre conscience qu’il y a eu des ruptures de lien, des ruptures d’engagement à l’égard de personnes… et pas seulement, à l’égard d’un peuple entier, à l’égard d’une armée… rupture d’engagement. Sache simplement qu’il y a eu cela et à plusieurs reprises, et que tu es venu pour tenir tes engagements. Apprends à ne t’engager qu’en fonction de ce que tu es capable de faire. Apprends à regarder petit, comme un petit enfant, à t’engager petit et à tenir cet engagement, et puis ensuite à t’engager plus grand et à tenir cet engagement. Quand tu verras que tu peux tenir cet engagement, alors t’engager encore plus grand… Tu en as la capacité mais tu as peur de ne pas tenir ces engagements. Tu as peur de chuter à nouveau comme ça t’est arrivé dans le passé, et même dans un passé très, très lointain. Depuis, ce sont des expériences plus légères, plus ‘petites’ dirais-tu dans la mesure où elles n’engagent qu’une ou deux personnes, qui sont venues en rappel.
Là, tu es venu pour tenir tes engagements. Tu es venu pour mettre un terme à cette spirale d’engagements difficiles à tenir. Vois-tu, au fur et à mesure de cette spirale où tes engagements n’ont pas été tenus, il y a une confiance en toi qui s’est perdue… Les autres pouvaient reconnaitre ta lumière, qui est là, mais toi tu ‘savais’ quelque part en toi que probablement tu n’arriverais pas à tenir tes engagements, tu avais cette crainte, ces expériences de vie. Tu es donc venu dans cette vie pour dire : « ça, c’est terminé. Maintenant, je tiens mes engagements ».
Apprends donc à faire des expériences que tu considères petites, à prendre de petits engagements, et tiens-les pour te prouver à toi-même que tu es digne de la confiance que tu te donnes. Vois-tu, c’est un rapport à toi-même dont il est question ici, et ça n’a pas besoin de durer 10 ans : engage-toi de plus en plus sur de courtes durées d’abord puis sur de plus longues et vois que tu peux ! Plus tu seras dans cette démarche et plus tu sentiras ta poitrine s’ouvrir, plus tu sentiras l’amour passer. Tu n’auras alors plus besoin de fermer les yeux au ressenti de cet amour lorsqu’il éclate dans ton cœur : tu pourras les ouvrir tout grands sur le monde car à ce moment-là tu sauras que tu peux rayonner cet amour sans rien en perdre, et qu’il n’est absolument pas utile d’être en défaut par rapport à tes engagements, parce qu’il y a l’axe à la Source, et que cette Source te donne toujours de quoi manger. Tu peux tout donner parce que tu es sans arrêt nourri autant que tu en as besoin, autant que tu le demandes.
Travaille sur tes engagements, sur la nature de tes engagements et commence petit ! Ne considère pas cela comme de la petitesse, pas du tout. C’est : « je commence petit pour être certain de respecter ce à quoi je m’engage, et après je peux m’en féliciter, je peux m’honorer de cela ». Et puis ensuite un 2e, un 3e engagement… Essaie de trouver des occasions d’engagement tout au long de l’année pour te tester. Amuse-toi, rentre dans le jeu, teste tes engagements ! Qu’est-ce que tu as à perdre ? « C’était un peu gros pour moi en ce moment, je réduis ». Ok, réduis. Tu as déjà failli à bon nombrede tes engagements, ce n’est pas parce que tu failliras une nouvelle fois que la Terre va s’arrêter de tourner ! Amuse-toi avec ça : il est temps que tu apprennes à t’engager et à respecter tes engagements. C’est ça la responsabilité. Tu ne peux pas faire grandir la lumière en toi, faire grandir l’amour, faire grandir la force en toi en refusant l’engagement et la responsabilité. Ça n’est tout simplement pas jouable !Si tu continues comme ça il y a un moment où tu vas exploser, et c’est ce qui se passe dans les phases d’épuisement total : ça n’est pas jouable ! Il faut que l’un avance en parallèle avec l’autre : je grandis dans la force, l’amour et la lumière, je grandis aussi dans l’engagement et dans la responsabilité.L’un ne va pas sans l’autre. Si tu prends l’un sans l’autre, il y a rupture. Est-ce clair ? Est-ce que cela te suffit ?
« Oui, merci ! »
Question 4 : Comment trouver et travailler mon Père d’en haut ? Comment sortir de tous mes bobos ? Comment mettre de la lumière dans mes actes et dans mon quotidien ?
Réponse 4 : En ressentant de plus en plus ton lien avec la Terre et avec le Ciel. Tu peux faire cela à tout instant : fermer les yeux l’espace de quelques instants et sentir d’une part l’énergie monter de la Terre, entrer par ton premier chakra et monter au cœur, sentir d’autre part l’énergie du Ciel descendre, entrer par ta couronne pour venir rejoindre l’énergie de la Terre au cœur, et là former une boule de lumière. Sache que ton Père a déposé une cellule de lui-même dans ton cœur : il te suffit d’aimer ton cœur pour Le retrouver, entrer en contact avec Lui. Bien sûr, tu peux L’imaginer aussi comme un grand soleil très haut, dans sa globalité, mais cette petite cellule dans ton cœur c’est comme un hologramme de ce soleil, c’est une partie de Lui… se reconnecter à cette cellule, c’est se reconnecter au grand soleil.
Tu peux t’imaginer t’asseoir au cœur en lotus et regarder toute ta vie depuis ce lieu : tout ce qui se passe, tes rencontres, tes rendez-vous, ta solitude, les courses au supermarché… tout ! En lotus au cœur et Il sera là à chaque fois ! Il ne peut pas ne pas être là !
Les petits bobos sont pareils aux graviers sur le chemin, ils font partie de votre chemin de vie. Chacun a des petits bobos : aucun chemin n’est que clarté, vous n’apprendriez rien sur un chemin lisse et vous n’êtes pas venus sur Terre pour ne rien apprendre. La Terre est une école ardue, alors traverser cette expérience sans se donner les moyens d’aller jusqu’au bout, ce serait trop dommage ! Il y a donc les petits bobos et les gros. Ce que tu peux faire lorsque tu te trouves sur le chemin et que tu rencontres un petit ou un gros caillou, c’est de d’abord trouver où se trouve le caillou sous la plante de tes pieds, puis le regarder, le remercier, et le reposer à sa place, c’est-à-dire sur le bas-côté de la route, et ne plus t’en occuper !!!
(Avec beaucoup d’humour !) Ce que vous faites bien souvent c’est de retirer le bobo, le caillou, il n’est donc plus sous la plante de vos pieds, il ne peut plus vous faire mal, il est sur le bas-côté de la route… et puis vous faites au mieux un-demi pas et vous retournez voir le petit caillou en vous disant : « oh qu’il était beau ce petit caillou, et en-dessous il était comment… et au-dessus, sur les côtés… ah et il avait une petite entaille là, c’est pour ça que j’avais mal, oh que de bons souvenirs ! Petit caillou tu fais un peu partie de moi, allez, je te reprends dans mon cœur, je ne vais quand même pas te laisser sur le bas-côté, mais non ! Je ne te laisse pas tout seul, tu pourrais t’ennuyer, ce serait dommage »… et vous reprenez le petit caillou, vous lui parlez tous les jours et il retourne là où il était !
Pourquoi se gênerait-il, c’est vous qui l’avez invité ! Alors, si vous voulez vous faire plaisir, prenez le petit caillou et remettez-le à sa place !!! Sa place n’est pas sous vos pieds, elle peut l’être l’espace d’un instant, le temps que vous preniez conscience de sa présence, que vous le remerciez et que vous le replaciez sur le bas-côté. Cela fait, laissez-le à sa place ! Il a sa vie à vivre, près des autres petits cailloux, il ira se faire rouler en bord de mer comme un galet pour devenir plus lisse, il a sa vie de caillou à mener et vous, vous avez la vôtre. Vous n’avez pas besoin de ressasser ce que vous avez vécu pendant des lustres, sinon c’est vous qui créez le petit caillou ! Même s’il est parti très loin, vous en recréez un vous-mêmes ! Vous savez que vous êtes des créateurs fantastiques ! Vous arrivez même à créer des cailloux et à ne pas être contents de votre création ! Nous sommes parfois interrogateurs et admiratifs devant vos capacités de création !
Alors pour tous ceux d’entre vous qui ont accepté d’entrer dans la nouvelle spirale, il est indispensable que vous cessiez de vous remémorerles cailloux que vous avez enlevés, que vous cessiez d’en parler, d’en faire un plat et de les réactiver. Le caillou est parti et vous êtes un homme nouveau, une femme nouvelle, alors avancez dans votre nouveauté avec la fierté d’être dans la nouveauté !
Est-ce que ces réponses te suffisent ?
« Merci ! »
Question 5 : Comment me laisser guider et lâcher prise ? J’ai une perte partielle de l’odorat, comment me soigner ?
Réponse 5 : Vois-tu, ici aussi il y a deux parties qui ne vont pas ensemble dans cette phrase : ‘me laisser guider’ et ‘lâcher prise’. Tant qu’il y a une prise, tu ne peux pas te laisser guider… A partir du moment où tu te laisses guider, tu n’as plus besoin de lâcher prise parce qu’il n’y a plus de prise…
Accepter de se laisser guider, c’est accepter de rentrer en soi, rien qu’en soi… Quand tu dis « lâcher prise », il y a des prises autour de toi qui ne sont pas qu’à l’intérieur mais aussi à l’extérieur : des objets, des êtres, des relations, des désirs de relation. Nous parlions tout à l’heure de désir d’amour. Il y a tellement de désirs d’amour qui n’ont pas été comblés, et tellement d’enfants de tous âges en toi qui s’agrippent à ces désirs-là ! Maman, Papa, reconnais-moi, aime moi ! Et si Maman-Papa ne me reconnait pas, moi je ne peux pas me reconnaitre, je ne peux pas avancer. Ce sont ces prises là aussi que tu peux apprendre à lâcher… A ce moment-là, ça n’est pas seulement « je me tourne vers la lumière »… Tu t’es incarnée, il y a aussi un travail à faire sur la matière, sur Maman-Papa ! « Maman-Papa tu ne m’as pas aimée, ou pas assez, peut-être m’as-tu préféré quelqu’un d’autre, Maman-Papa je te pardonne… Maman-Papa je ne comprends pas pourquoi tu as fait ça, la seule chose dont je suis intimement persuadée c’est du sens de chaque chose dans ma vie, et en particulier du sens du lieu de mon incarnation ». C’est cela que tu peux te dire, parce qu’avant de t’incarner, tu as choisi méticuleusement Maman et Papa pour qu’ils soient ceux qui te donneraient les meilleures possibilités pour accomplir le chemin de vie que tu avais choisi. Alors quoi qu’ils aient fait ou pas fait, ils ont fait ce qui était l’idéal pour toi et c’est à toi maintenant de comprendre pourquoi c’était l’idéal ! Qu’est-ce que tu as à travailler, à reconnaitre en fonction de ça pour grandir?
Le lâcher-prise dont tu parles, ça n’est pas seulement un lâcher-prise intérieur, c’est aussi un lâcher-prise en rapport à des êtres, à Maman-Papa, pour les honorer, les glorifier comme tu l’as été toi aussi ces jours-ci, et les respecter profondément ! Profondément, parce que si tu les as choisis, c’est que tu savais qu’ils étaient la perfection pour toi, que personne d’autre n’allait pouvoir répondre à ce que tu souhaitais faire au point où ils l’ont fait ! C’est comme deux morceaux d’un puzzle : on a parfois l’impression qu’ils sont très proches, qu’ils sont semblables, mais il manque juste un-demi millimètre, ça n’est pas exactement le morceau qui convient… alors on le rejette pour celui qui convient exactement, et Maman-Papa, c’étaient ceux qui convenaient exactement ! Tu as mis du temps à les trouver mais tu les as trouvés, alors maintenant apprends à les honorer, à les respecter, à les aimer… peut-être pas au début avec les visages de Maman-Papa dans la vie actuelle, au début ça peut être difficile, mais leur âme qui a tant souffert…L’âme de Maman a tellement souffert ! Vois-tu, il y a des souffrances qui se transmettent de génération en génération et on finit par ne plus savoir là où ça a commencé ! Ça n’a pas d’importance, parce que vous avez changé de spirale. La seule chose qui a de l’importance à présent ça n’est pas tant d’aller chercher d’où ça vient, ce qu’il y a eu avant, que d’envoyer de la compassion, de la reconnaissance, de les voir…
Ces deux âmes que sont Maman et Papa, tu les vois comme une petite fille qui voit Maman- Papa et non l’adulte, l’être. Mais tu n’es plus une petite fille ! Ton regard peut se porter sur l’être qu’était Maman, et l’être qu’était Papa, honorer ces êtres et te remplir de compassion pour tout ce qu’ils ont vécu, parce que s’ils n’ont pas été capables de te donner cet amour dont tu avais besoin comme tu le désirais, c’est parce qu’eux-mêmes ont tellement souffert qu’ils n’ont jamais appris à le donner… Il faut recevoir pour donner… toi tu as beaucoup reçu, ne serait-ce que ces quelques jours, tu es capable maintenant de donner… Va au-delà de ce que nous disions tout à l’heure à propos des petits cailloux : « je garde les petits cailloux avec moi, ça me rappelle que j’ai existé il y a quelques années… » Tu n’as plus besoin de cela : tu existes maintenant, tu as été reconnue dans ton existence, maintenant. C’est cela qui compte ! Alors toi, tu es capable maintenant de reconnaitre leur existence. Tu es capable de reconnaitre leur souffrance et donc d’envoyer ton amour et ta compassion pour eux et pour toute ta lignée, pour les grands-parents venus avant, et les arrière grands-parents et toute cette lignée qui a eu tant de mal avec l’amour !
C’est ton travail ! C’est ton travail maintenant, parce que tu as reçu et qu’il est important que tu donnes, que tu fasses circuler ce que tu as reçu. Plus tu feras circuler et plus tu recevras, ça ne s’arrêtera jamais ! Plus tu feras circuler et plus tu recevras ! Ne garde rien, ne garde pas ce que tu as reçu et surtout ne garde pas les petits cailloux du chemin : ça n’a plus aucune espèce d’importance. Tout est parfait vois-tu, tout ! Bien sûr, quand vous avez mal, vous n’en avez pas conscience, mais si tu savais à quel point tout est parfait ! Si tu savais à quel point l’amour se déverse sur chacun de vous, sur chacun de vous sur Terre et pas seulement vous réunis ici, pour que vous preniez conscience peu à peu de cette perfection et que vous la fassiez circuler à votre tour !
Et puis, nous allons te quitter avec un petit clin d’œil : Maman-Papa, tu ne peux plus les sentir n’est-ce pas ? Le jour où tu pourras les sentir de nouveau, tu sentiras aussi d’autres choses qui ont disparu de ton olfaction… Est-ce que c’est assez clair pour toi ?
« Oui, merci ! »
Question 6 : Qu’est-ce que j’ai à faire et comment ? Est-ce que mon frère va guérir, puis-je l’aider ? Pourquoi suis-je mal à l’aise avec ma mère et comment me sentir mieux dans cette relation ?
Réponse 6 : … excuse-moi, je suis très étonnée de ce que j’entends, j’hésitais mais les guides confirment donc on y va… Envole-toi ! Tout le monde te dit de t’ancrer et de faire des racines et nous, nous te disons de t’envoler ! Envole-toi ! Envole-toi ! Prends ton vol, c’est pour ça que tu n’arrives pas à t’ancrer, c’est parce qu’il faut que tu t’envoles !Tout le monde te dit de prendre des racines et pour toi ça n’est pas possible parce qu’il faut que tu t’envoles ! Il le faut, c’est vital, il le faut !
Tu vois, toutes les leçons ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Toi, il faut que tu t’envoles ! Dans l’immédiat, comprendre cette relation à cette mère, ça n’est pas le plus urgent. Le plus urgent est de prendre ton envol.Le plus urgent, c’est de t’éloigner, de prendre tes marques et d’être heureuse et fière de ton envol. Il y a des moments pour aimer, respecter, faire des abraços, et puis il y a des moments pour dire : « stop !Je prends mon envol, tu n’as plus prise sur moi. Tu n’as plus prise sur moi, c’est ma vie, je prends ma vie en charge, quelles que soient les conséquences de cet acte. Je prends ma vie en charge ! » Pas facile… ça te ramène à la terre, mais pour te ramener à la terre il faut que tu prennes ton envol et que tu mettes des distances.Les distances sont parfois salutaires. Dans ce cas, elles le sont. Sans te poser de questions. Est-ce qu’un oiseau se pose des questions du style « est-ce que papa-maman oiseau vont être tristes de mon départ ? » Il s’envole quand il est prêt et c’est tout. C’est ensuite à papa-oiseau et maman-oiseau detrouver autre chose à faire : un autre nid, un autre enfant… Nous parlons symboliquement bien sûr. C’est leur problème, ce qui va les faire travailler, eux !
Il y a des moments où vous vous sentez indispensables parce que vos parents ne peuvent plus subvenir à leurs besoins, par exemple lorsqu’ils sont malades. Dans ces cas-là, placez vos limites. « Je viens ½ heure le matin et le soir et quelqu’un d’autre, si c’est nécessaire, prend le relai entre deux » et une fois la ½ heure passée, un bisou et on s’en va ! On s’en va !Sinon les rapports de pouvoir demeurent et on ne s’en sort pas. Même la maladie peut rentrer parfois dans un rapport de pouvoir, mais pas toujours. En ce qui te concerne, c’est indispensable que tu prennes ton envol et que tu mettes des distances pour que tu te trouves, toi ! Si tu as la sensation d’avoir déjà pris des distances, prends-en d’autres. Remercie pour tout ce qui a été donné, et tourne le dos à un passé dont tu n’as plus besoin. Tu pourras y revenir plus tard mais c’est important de prendre ton envol !
L’oisillon, avant de faire son propre nid, prend son envol et puis revient au nid, puis s’envole de nouveau et revient encore… il s’en va de plus en plus loin, jusqu’à ce qu’il soit capable de faire son propre nid. Ce jour-là, il ne revient plus du tout dans le nid familial !
C’est très étrange n’est-ce pas d’entendre cela ! Nous n’avons pas l’habitude de parler comme ça ! Il est parfois nécessaire de faire une rupture totale. Il n’y a rien qui soit mauvais, à juger négativement dans un acte de cette sorte, à partir du moment où il part du cœur. Si tu ressens un jour la nécessité d’une rupture plus profonde, ne juge pas.
Rentre au cœur et demande-toi s’il y a de l’amour dans cet acte. Si ce que tu sens alors c’est un flot d’amour, un flot d’amour pour toi : pas quelque chose d’égoïste, de replié, mais un flot d’amour pour toi qui se déverse, alors sache que tout est bien… Peut-être qu’il y aura à nouveau une ouverture, un autre jour, peu importe, ce que nous voulons te montrer en disant cela c’est qu’il n’y a pas de jugement de valeur sur le fait de partir et de mettre de la distance : cela peut être infiniment sain pour les uns comme pour les autres.
Il y a des relations qui rendent malade. Il y a des êtres qui acceptent de rentrer dans une spirale de maladie parce qu’ils y ont des choses à régler entre eux. Nous n’avons pas envie de rentrer plus avant dans ce sujet qui appartient à l’autre spirale : entrer dans cette spirale dont nous te parlons à propos de la maladie, ce serait faire venir une énergie au centre de votre cercle qui n’est pas appropriée aujourd’hui. Le choix de ton frère n’est pas le tien, mon son choix est à respecter profondément. Profondément ! Cette maladie, c’est un choix qu’il a fait, c’est un acte qu’il a accepté. Elle va lui permettre à terme d’apprendre lui aussi à dire « non » et de poser ses limites. Il n’a pas appris à le faire et il va l’apprendre à travers la maladie. C’est un choix difficile mais qui est un apprentissage comme un autre.
Aies de la compassion pour lui !Il est sur son chemin comme tu es sur le tien. Juste de la compassion… Et puis toi, vis comme un oiseau ! Vis comme un oiseau ! Nous te parlons d’oiseaux depuis tout à l’heure ! Vis comme un oiseau : d’abord envole-toi, va faire ton nid, et fais tous tes actes à partir de ta poitrine, à partir de ton cœur. Un oiseau quand il vole tire toute sa force de son bréchet, de sa poitrine, toute sa force ! C’est de là que part son envergure, que partent ses ailes qui lui permettent de s’appuyer sur l’air. Tu es air, appuies-toi sur l’air ! Tu es tout à fait capable de sentir ça et de t’appuyer sur l’air ! Ça t’est difficile de t’appuyer sur la terre mais tu peux t’appuyer sur l’air. L’air n’est pas éthéré, ça n’est pas l’éther ! L’air c’est la matière, bien sûr vous ne le touchez pas de la même façon que vous touchez la terre mais il fait partie du monde matériel et tu peux t’appuyer dessus. Tout à fait ! C’est ce que vous faites dans un deltaplane : vous vous appuyez sur l’air et sur les courants d’air. Appuies-toi sur l’air, apprends à sentir les courants mais que cela parte de ton cœur parce que c’est là qu’est ta force et tu peux avoir de plus en plus confiance dans cette force. Entreprends tout ce qui te tente et que tu aimes en partant de là, de cette confiance dans la force de ton amour.
Si tu as besoin de rechercher un travail, de rencontrer des gens susceptibles de t’aider, centre-toi dans ton bréchet, centre-toi sur cette force qui te permet d’ouvrir tes ailes et de t’appuyer sur ton air ! Ne t’appuies pas sur ta force de femme, appuies-toi sur ta force d’oiseau, de grand oiseau ! Vois-toi comme un oiseau et arrive avec ta force d’oiseau, présente-toi comme ça intérieurement ! Si l’oiseau n’a pas de place à l’endroit où tu vas, alors il se fera jeter et s’envolera autre part, mais s’il a sa place là où tu vas, il sera accueilli les bras ouverts : on lui fera au contraire une grande place pour qu’il puisse voler, ce sera magique !
Ne te contente pas de ton cœur : vois ton bréchet ! A l’intérieur de ton bréchet il y a le cœur, et il y a aussi toute la force autour et cette force c‘est celle de ta famille qui est une famille d’oiseaux. Relies-toi à cette famille, c’est elle qui va t’apporter la liberté dont tu as besoin.
Est-ce que notre réponse te suffit ?
« J’aimerais savoir si pour mon fils il y a quelque chose à faire… »
Ton fils a besoin de ton exemple d’oiseau. Tu peux imaginer, éventuellement le lui dire lorsqu’il est en difficulté et si tu penses qu’il est capable d’entendre, imaginer donc que tu acceptes qu’il s’assoie sur ton dos, entre les deux ailes, entres les omoplates qui sont le début de tes ailes, et que tu t’envoles… que tu lui montres le ciel, le soleil, les nuages, le bonheur de l’envol, de la légèreté, de la liberté !Un oiseau ne peut qu’aimer parce qu’il a les ailes déployées la plupart du temps et que c’est ainsi tout son cœur qui est déployé.
L’oiseau est tout amour, alors en le prenant comme ça c’est comme si tu lui donnais un bain d’amour et qu’en même temps tu lui ouvres des horizons. Vois ce dont il a besoin et ouvre des horizons pour lui. En t’envolant, en prenant de la hauteur, tu lui ouvres des horizons mais tu peux aussi le faire au quotidien : ouvre des portes pour lui, permets qu’il regarde, ne serait-ce que cela, permets qu’il s’envole, ne serait-ce que dans sa tête, pour qu’il puisse revenir. Permets, permets la liberté mais dans l’amour. Si tu sens la moindre crainte dans cette permission, alors prends-le sur ton dos, entre tes ailes, et permets-lui de voir des horizons nouveaux à travers toi… Ne lui ouvre de portes que si tu te sens totalement dans l’amour et dans la confiance. Cela passe par toi, c’est à toi de sentir… mais tu peux t’envoler avec lui, vous êtes en totale sécurité.
Question 7 : Puis-je apprendre à sauter dans le puits de lumière ? Parfois vous proposez des exercices simples et pratiques. Autre question : serais-je plus ou mieux à ma place ici ou là-bas ?
Réponse 7 : Bien sûr que tu peux apprendre à sauter dans le puits de lumière !... La question était « puis-je apprendre », alors : bien sûr ! Bon, soyons sérieux quelques instants… Non, tu ne peux pas apprendre à sauter dans le puits de lumière, désolés… Il n’y a pas d’apprentissage, il y a juste à sauter !!! Il n’y a pas d’apprentissage pour sauter dans le puits de lumière. Il y a un apprentissage de confiance. Ce qui te retient, ça n’est pas de ne pas savoir sauter : tu sais très bien sauter ! Ce qui te retient si tu es au bord d’un puits ça n’est pas de ne pas savoir sauter, c’est de savoir qu’en arrivant en bas tu risques, au mieux, de te casser une jambe ! Donc sauter tu sais faire, ce qui te retient c’est la crainte, la peur de te faire mal, la peur de l’inconnu, de savoir si c’est profond ou non… alors la seule chose qui peut changer la donne, c’est la confiance, et la question bien sûr c’est de savoir en qui ou en quoi tu as confiance… Si tu penses : « est-ce que j’ai confiance en moi, est-ce que je suis capable de le faire ? » tu ne vas jamais y arriver, à moins d’avoir un ego du tonnerre de Brest ! mais si tu as confiance dans la lumière qui a créé ce puits, dans la lumière qu’est ce puits, s’il y a assez d’amour en toi pour aimer cette lumière qui est la structure même du puits, alors tu ne pourras pas te retenir de sauter et tu voudras y retourner chaque jour… parce que cette lumière c’est de l’amour, rien que de l’amour… le jour où tu seras persuadée de cela, que la lumière c’est de l’amour, ce n’est pas que tu vas sauter, c’’est que tu vas plonger… Tu n’hésiteras pas, tu pourrais même plonger depuis le plongeoir de 30 mètres ! S’il y avait un plongeoir à 30 ou à 50 mètres, tu serais intimement persuadée que la lumière de ce puits ne peut que te rattraper dans une infinie douceur, et même de là-haut tu plongerais sans crainte…
En quoi crois-tu ? Ou poses-tu ta foi ? Foi en quoi ? Foi dans la lumière, dans ton ressenti d’amour ou foi dans des mots, dans des connaissances mentales, foi en ce que disent les uns et les autres…si c’est ça, ça ne va pas marcher, mais si c’est la foi dans ton ressenti d’amour, ça peut marcher et ça peut grandir… C’est à travers ça que tu peux sauter. C’est en ayant foi dans ton ressenti d’amour !
Tu sais, au début, c’est ce que nous disions tout à l’heure à ton ami par rapport à l’engagement : on commence par prendre de petits engagements pour être sûr de les tenir et puis après on prend un peu plus de risques, on voit qu’on peut tenir et ça fait grandir la confiance. C’est la même chose ici. Imagine, visualise un puits pas très profond et vois ce qui se passe, ressens l’amour quand tu tombes au fond de ce petit puits… et puis ose franchir la margelle d’un puits un peu plus profond, et puis un beau jour tu prendras appui sur la margelle d’un puits qui va jusqu’aux fins fondsde l’univers, et ce sera comme un toboggan de lumière, et ce sera une pure extase. Ca pourrait être le but de toute une vie, rien que ça, et y revenir encore et encore pour s’en nourrir et élargir sa conscience et y vivre des moments d’intense bonheur dans le mouvement… Prends ton temps, petit à petit… Tu disais l’autre jour : « quel bonheur de faire la danse de détermination à petits pas ! » Ton puits va s’approfondir petit à petit et c’est très bien ainsi…
« Serais-je mieux ici ou là-bas ? »… Tu seras mieux dans ton puits ! Et quand tu seras dans ton puits, que ce soit ici ou là-bas, ça n’a aucune importance, vraiment aucune ! Pour toi, qu’est-ce qui te porte le plus pour atteindre ce puits qui va jusqu’aux confins de l’univers : est-ce ici ou là-bas ? Si c’est ici, alors tu restes ici. Si c’est là-bas, alors tu vas là-bas. Tu vas là où c’est le plus facile, là où tu es absolument certaine qu’un jour, demain, aujourd’hui, dans une seconde ou dans un siècle, quand tu veux, tu vas sauter dans le puits qui t’emmène aux confins de l’univers… C’est ça le choix, pas autre chose ! Est-ce que c’est assez clair ?
« Oui, merci. »
Question 8 : Dans la nouvelle spirale, comment aider ceux qui sont encore dans l’ancienne ? Dans la nouvelle spirale, est-il juste que je continue à animer les stages du projet Minotaure ? Comment approfondir ma confiance ? Comment mieux diriger le feu en moi pour qu’il ne dévie pas en colère mais en action juste ?
Réponse 8 : La première chose vois-tu, c’est vraiment de t’ancrer, de vous ancrer tous, chacun, dans cette nouvelle spirale. Que chacun la sente et ressente ce qui correspond à ce qu’il fait dans son domaine d’action. Si vous êtes à la maison, de percevoir ce que vous pouvez faire à la maison : c’est plus un état d’être qu’une action en elle-même, mais quand vous êtes dans l’action, c’est important de vous sentir appartenir à cette nouvelle spirale.Il y a une notion d’appartenance à créer. Cette notion d’appartenance, jusqu’à présent elle n’existe pas. Vous pouviez être dans l’une ou dans l’autre des deux spirales et parfois dans les deux, il n’y avait pas de notion franche d’appartenance à cette nouvelle spirale, même si vous y avez fait de nombreux voyages, les uns et les autres. C’est vraiment important que vous vous installiez dans cette spirale et que vous vous sentiez appartenir à cette nouvelle spirale. Avant toute chose, que vous y preniez vos marques, que vous respiriez à l’intérieur de cette spirale.
Il y aura probablement des moments, comme avec les petits cailloux, où vous allez vous dire : « c’était plus facile avant parce que je connaissais bien la spirale… est-ce que je peux y retourner? » et ainsi il y aura peut-être des moments où vous aurez tendance à revenir dans la spirale précédente, donc installez-vous bien dans la nouvelle spirale. Prenez du temps tout d’abord pour vous, prenez du temps pour sentir en vous et autour de vous comment c’est d’être dans cette nouvelle spirale : « comment je me sens ? Comment je sens mon axe, ma détermination, qu’est-ce qui est différent ? Comment mon regard sur l’autre a changé ? Comment ma perception de l’autre a changé ? C’est parfois infime et la plupart du temps ce sera infime mais il y a un léger changement d’axe. C’est cela que vous avez à percevoir avant toute chose de façon à pouvoir y revenir.
Donc installez-vous, prenez le temps de vous installer. Pour certains cela prendra 3 mois, pour d’autres 6 et pour d’autres encore un an… peu importe. Prenez le temps de vous installer, de sentir comment vous êtes, pour pouvoir être certains que si affectivement, mentalement, vous allez tendre la main à quelqu’un qui est dans l’autre spirale, vous pourrez revenir à votre place dans la nouvelle car votre place sera claire.
C’est pour cela que dans un premier tempsce serait une bonne chose par exemple, de ne pas envisager de projet Minotaure dansles 6 mois à venir. Quand ce sera clair pour toi que c’est à travers la lumière, quand ce sera clair au niveau de l’acte et non au niveau du mental car au niveau du mental ça ne te pose aucun problème, mais au niveau de l’acte, de ta pratique, que c’est à travers la lumière que tu vas chercher l’ombre et que la lumière demeure tout le temps… Il n’y a pas un seul instant où la lumière n’est pas là, ce qui n’était pas le cas avant, quand ce sera clair pour toi, tu pourras repenser à un projet Minotaure. Que la lumière soit partout présente, ne serait-ce qu’en toi, pour pouvoir aider, supporter, entrainer l’autre dans sa quête… mais toi, tu demeures dans ton axe de lumière, même pendant ta démo. Ton axe est un axe de lumière ! C’est encore difficile à imaginer
aujourd’hui mais prends ton temps : c’est faisable, jouable. C’est simplement une question d’apprentissage, et au fur et à mesure des jours où tu te sentiras plus ancrée dans cette nouvelle spirale, cela t’apparaitra comme une évidence. Le jour où ça te paraitra une évidence, tu referas un projet Minotaure, ça n’est pas urgent, il y a des tas de choses à faire avant !
Comment approfondir ta confiance ? A certains, nous disons : aime-toi ! Mais tu as déjà bien travaillé là-dessus, alors nous allons te demander de nous aimer… parce que tu sais, tu sens bien souvent que nous sommes là, mais il y a encore toute une partie de toi qui dit « non » ! Elle finit toujours par dire oui, mais au début elle dit non, et c’est pour ça que tu te bagarres… il y a encore un petit coin qui dit : « non, vous me dites ça mais ça n’est pas possible, non ! » Oui !
Souviens-toi de Georges Saint Bonnet : oui, c’est un enseignement que tu as reçu il y a bien longtemps et il est pleinement d’actualité ! « Oui » ! Prends conscience de notre présence autour de toi. Tu as tellement, tellement appris dans la souffrance à faire les choses toute seule, et tu as tellement souffert de ça ! C’est tellement difficile de laisser tomber un apprentissage réalisé dans la souffrance ! C’est : « J’ai passé des années à apprendre ça, j’ai souffert, pleuré, j’ai fini par apprendre : maintenant je sais me débrouiller toute seule ! » et nous on arrive en te disant : tu ne te débrouilles pas toute seule, non, on est là !!! Et alors tu te dis qu’il faut que tu laisses tomber tout ce que tu as appris, que ça n’a servi à rien, et bien entendu tu te mets en colère… « Ca n’est pas possible que ça ne serve à rien, il faut bien que ça serve à quelque chose toute cette douleur, sinon où est le sens ? »
Le sens c’est ça : d’avoir appris à dire non, à dire oui, d’avoir appris à être dans la terre, à gérer la terre, et maintenant que tu sais, tu n’en as plus besoin, tu peux laisser tomber : tu ne gardes pas la 1ère marche de l’escalier dans tes bras pour monter sur la seconde ! La 1ère ne te sert plus à rien puisque tu es montée sur la 2e, pourquoi la gardes-tu ? Laisse-la où elle est, tu as eu assez de mal à la gravir ! Tu laisses la souffrance de la 1ère marche et le bonheur de l’avoir gravie qui était très important, tu laisses tout cela sur la 1ère marche ! Et tu gravis la 2e… L’intérêt c’est que pour gravir la 2e, il faut davantage dire oui que non… c’est un peu plus facile, même si tout de suite ça te parait parfois encore difficile. Là, tu vas te rendre compte que tu n’es jamais toute seule. Sur la 1ère marche, la leçon c’est : j’apprends à vivre toute seule. Sur la 2e, c’est : j’apprends à ne plus vivre toute seule. C’est un autre apprentissage. Ouvre tes oreilles, ouvre tes yeux : on est tout le temps là et tu le sais bien, et puis tu as un cœur grand ouvert aux autres, mais tu n’as pas toujours envie de nous écouter et nous, on aimerait bien profiter de ce cœur grand ouvert ! Alors, si tu veux approfondir ta confiance : aime-nous !
Apprends à nous aimer comme tu aimes ta petite-fille et ton petit-fils : ceux-là, même pas tes enfants mais tes petits-enfants ! Apprends à nous aimer comme tu les aimes, eux ! Avec tes enfants, il y avait la notion de responsabilité comme tu le disais l’autre jour, la notion de « il faut », « il faut être de bons parents », mais avec tes petits-enfants tu laisses juste passer et tu es heureuse ! Fais pareil avec nous ! Imagine que nous sommes des petits anges qui sommes une multitude de petits-enfants et aime-nous comme tu aimes tes petits-enfants, juste en laissant passer, c’est tout ce qu’il y a à faire ! Rien d’autre, vraiment rien d’autre… Tellement de cadeaux te sont donnés à travers ça que la confiance ne peut que grandir…
Tant que tu te rebelles, il y a de la colère. Le jour où tu seras dans la confiance il n’y aura plus de colère. Ça te parait compliqué, tu te dis : « c’est tellement compliqué de diriger le feu pour qu’il n’y ait pas de colère mais une action juste ! », mais à partir du moment où tu es dans la confiance, la question ne se pose même plus parce qu’on agit ensemble. Tu es dans l’action juste à partir du moment où tu nous ouvres ton cœur et où nous agissons ensemble. Souviens-toi que nous, nous sommes au-dessus du labyrinthe et que nous voyons où tu vas et que nous pouvons te guider, te dire : non, par là ça ne va, va plutôt de l’autre côté et ça va aller tout seul… mais toi tu ne sais pas par où on te fait passer, où on t’emmène et au début ça te parait tout noir… si tu n’as pas confiance tu dis : « mais pourquoi vous me faites aller dans le noir ? » et puis tu es dans la peine, la colère et la souffrance… alors que si tu as confiance, tu dis : « tu me tends la main ? J’ai un petit peu peur… » et nous on est là, on vient te tendre la main pour que tu n’aies plus peur. Il suffit que tu demandes et on est là, et quelques pas plus tard le noir s’éclaircit et le bout du tunnel apparait… La confiance est là, tu as même oublié ce que la colère voulait dire, c’est juste qu’elle n’est plus là parce que l’énergie s’est transformée en confiance. C’est juste que ça n’est plus là…
Est-ce que ça te suffit, est-ce qu’il y a autre chose ?
« Merci ! »
Est-ce qu’il y a d’autres questions ?... Toutes les réponses à ces questions, comme les autres canalisations, seront en temps voulu transcrites et vous pourrez vous y référer. Sentez ce qui convient dans les réponses qui ont été données aux autres. Toutes les réponses ne conviennent pas à tout le monde au même instant. Donc, si vous avez à certains moments des questions semblables à celles qui ont été posées par d’autres, centrez-vous au cœur et demandez-vous comment vous vous sentez par rapport à la réponse apportée : vous convient-elle aussi et alors vous pouvez y adhérer et faire un pas grâce à elle, ou est-ce que vous sentez qu’elle n’est pas pour vous et alors il se peut, le fait est, qu’elle ne soit pas pour vous à ce moment-là. C’est à vous de sentir.
Vous êtes le cerveau directeur de votre vie dans votre cœur ! Les autres viennent vous aider avec tout ce qu’ils peuvent vous dire, vous montrer, mais ce ne sont que les autres… Centrez-vous d’abord dans votre propre cœur et dans votre propre qualité d’amour à votre égard ! Que tous vos choix passent par-là !
Allez en paix, nous nous retrouverons tout à l’heure (pour la canalisation du soir) !
Et il en est ainsi.
