Vous vous demandez qui je suis. Vous vous demandez qui est présent aujourd’hui pour vous dire des mots si doux, reconnaître votre travail, reconnaître votre persévérance et votre patience, et reconnaître aussi notre propre patience et persévérance envers vous… et cela nous le disons bien sûr avec le sourire… Je suis le Roi de cette Terre, le Seigneur, je suis Sanat Koumara, et vous avez bâti un tel réseau aujourd’hui qu’il me permet de venir parmi vous, de me tenir au centre de votre cercle et de tisser un nouveau réseau entre nous. Dans le passé aussi il vous est arrivé de me sentir proche de vous, plus rarement en vous. Bien que nous nous connaissions, vous ne me reconnaissez pas toujours. Je ne suis pas une énergie très connue de vous bien que je préfèrerais dire que je ne suis pas une énergie reconnue de vous dans cette vie présente, parce que mon énergie vous est bien évidemment connue. Bien sûr que nous nous connaissons, nous nous connaissons depuis fort longtemps, nous sommes de vieux amis qui travaillons depuis longtemps ensemble. Voyez-moi au centre de votre cercle comme un adolescent, un éternel adolescent comme vous me dépeignez souvent, ce qui implique un être plein de vie.
Je tends les bras vers vous. Voyez le courant qui part de mes mains pour aller vers le cœur de chacune de vous. Voyez ce qu’il construit, à quoi il se relie, quelles sont ses racines dans votre cœur… il prend votre cœur et y fait passer de l’électricité, il relie des courants et les rend encore plus solides car ils se font en toute conscience. Notre union se réalise consciemment. Vous n’avez plus peur. Le courant passe entre nous… et vous acceptez ce qui vous arrive. Cela vous perturbe, change des polarités, change des vibrations, et vous, vous êtes assis et vous enracinez. Chacune est devenue comme un petit Bouddha qui s’assoit dans son cœur, et vous pouvez voir l’image du Bouddha au-dessus de votre tête, à la couronne, ainsi que dans votre ventre, dans ces trois endroits. A la racine, au cœur et à la couronne un Bouddha est assis, et quelque soit la force du courant que je vous envoie depuis mon cœur, depuis le soleil que je suis, vous êtes assis et acceptez, car vous êtes les colonnes sur lesquelles je m’appuie, sur lesquelles je sais pouvoir m’appuyer, chacune à sa place tranquille, solide et forte. Chacune ayant pris la responsabilité de sa vie entre ses mains, ayant reconnu qui elle est et apportant dans mes mains ce qu’elle est en guise d’offrande, comme une offre de service, de telle sorte que tous ensemble nous envoyions ce cadeau, cette offre, dans l’axe qui unit le centre de la Terre à la Source dans le ciel.
Vous pouvez voir cet axe passer par le centre de votre cercle et voir les colonnes que vous êtes, avec autour de chacune d’elles des étoiles. Des étoiles tout autour formant un deuxième, troisième, quatrième, cinquième cercle, il y a de nombreux cercles derrière vous. Le fait que vous soyez des colonnes solides permet à ses étoiles de venir, de passer par vous et de se relier à moi, pour que je les unisse à mon tour à la Terre et au Ciel. C’est mon rôle, j’unis. J’unis la Terre au Ciel. Chacun a une fonction bien particulière dans ces cercles. Chacun est un maillon de la chaîne, et parce que vous êtes des colonnes solides, vous êtes des éléments idéaux pour constituer un portail pour les autres. Chacune d’entre vous est un portail au travers duquel beaucoup vont passer pour s’unir à l’Esprit, comme les étoiles que vous avez vues tout à l’heure.
Voyez votre être, de colonne se transformer en portail ouvert, avec le visage tourné vers l’extérieur et le dos vers moi, vers le centre du cercle. Comme vous vous tenez, chacune regarde dans une direction, chacune ouvre une des directions du cercle. Le cercle est ainsi ouvert à toutes les directions, au Nord et au Sud, à l’Est et à l’Ouest. Voyez quelle est votre place, la direction dans laquelle vous regardez, et ouvrez vos bras mentalement à toutes les étoiles qui correspondent à cet endroit où vous vous tenez. Nombreux sont ceux qui vont venir à vous, consciemment ou inconsciemment. Vous les verrez où ne vous rendrez même pas compte de leur présence. Ils ne passeront pas par votre énergie mais par la porte que vous êtes.
Laissez ce travail se faire maintenant. Laissez vos bras grand ouverts. Voyez que, comme vous êtes, avec le dos tourné vers moi et vos bras grand ouverts, vos mains se touchent, la pointe de vos doigts effleure la pointe des doigts de vos voisines de gauche et de droite, et vos bras forment ainsi un carré. Vous formez un carré avec vos bras et je suis le point au centre de ce carré, je suis axe et soleil en même temps.
Chacune d’entre vous regarde un des côtés du ciel, un des côtés de la création, et laisse les étoiles venir dans ses bras. Voyez votre portail s’ouvrir, voyez votre cœur devenir une porte grande ouverte, voyez votre cœur accepter toutes les étoiles qui viennent à lui, les grandes et les petites, les lointaines et les proches, les jaunes et les rouges, les bleues, les blanches. Voyez les météorites, les planètes. Voyez-les tous se rapprocher de vous, et un par un au début, puis ensuite de nombreux ensemble, franchir le portail que vous êtes, commencer à le franchir à vitesse accélérée parce que les étoiles dans le ciel sont innombrables. Elles arrivent au centre du carré ou du cercle, voyez-le comme vous voulez, elles viennent à moi, et en tourbillonnant sur moi-même je les prends toutes, et par ce tourbillon les emmène dans l’axe.
Pourquoi les emmener dans l’axe ? Afin que chacun d’eux, chaque planète, chaque étoile, chaque astre trouve son axe propre, se souvienne où se trouvent ses pieds et où se trouve sa tête, se souvienne qu’il est issu tant de la Terre que du Ciel et qu’au sein de cet axe se trouve le cœur qui réunit le tout. Ne gardez rien. Laissez passer à travers votre portail tous ceux qui arrivent afin qu’ils viennent à moi, et laissez-moi faire le travail.
Voyez-vous, vous les avez tous laissé passer. Vous n’avez jugé personne. Vous n’avez même pas pensé un instant regarder qui passe ou non, cela vous paraissait évident de laisser passer tout le monde sans discriminer qui que ce soit. Et vraiment il en est ainsi. Un bon portail ne fait pas de discrimination quant à ceux qui le franchissent ou non. Chacun son rôle et le vôtre est d’être un pole d’attraction, une grande ouverture, une porte qui laisse voir, juste un peu pour ne pas effrayer, qui laisse entrevoir le soleil qui se trouve derrière. Et ce faisant, qui dit aux autres ‘venez, venez brûler’… pas dans le sens de la souffrance mais dans le sens de la métamorphose. Vous parliez d’incendies entre vous tout à l’heure. N’oubliez jamais que le feu est aussi métamorphose, et que si bien sûr ces instants sont difficiles pour les arbres, en prenant un peu de distance vous pouvez voir ce que cet arbre donne à la Terre en se consumant, quelle métamorphose, quelle catharsis se produit.
L’étoile qui se trouvait dans l’univers avant de passer le portail ne savait pas très bien pourquoi elle vagabondait dans cet univers. Elle ne savait pas très bien où elle allait ni d’où elle venait. Simplement, elle se promenait, parfois dans la joie, parfois dans la peine. Quand vous ouvrez la porte et qu’elle voit le soleil au travers, elle sait. Elle sait qu’elle a trouvé son futur, qu’il n’y a pas d’autre alternative. C’est ce qui brille devant elle, c’est là où elle veut aller parce qu’elle sait que c’est là qu’elle trouvera sa vérité. Une étoile est un soleil, avec de la lumière à l’intérieur. Quand elle vient et pénètre dans mon grand soleil, elle retrouve sa Source et se souvient. Parce qu’elle se souvient, tout prend sens. Ainsi, voyant son futur, elle peut sans crainte passer la porte, la caresser, lui dire parfois ‘merci’ d’être si grande ouverte et de si bien montrer le chemin. D’autres fois elle est si pressée qu’elle ne pense pas à dire ‘merci’, et cela n’a pas d’importance en fait car la porte, le portail, est déjà en joie simplement par le fait d’être un portail et de faire son travail à ce titre.
Et c’est ainsi que l’étoile franchit la porte et retrouve sa maison. Elle retrouve les éléments qui la constituent, elle retrouve d’où elle vient, elle referme la boucle. Du soleil elle était sortie, et après une grande promenade elle retourne au soleil, lui permettant d’être ainsi encore plus grand, encore plus brillant, encore plus conscient de sa création autour de lui et en lui. L’étoile se souvient de quand elle est devenue étoile, quand elle s’est séparée du soleil, quand elle s’est éloignée, quand elle s’est perdue, quand elle a craint de ne jamais retrouver sa route, que ce vagabondage soit éternel, sans but et sans fin. Comme elle a été heureuse d’apercevoir une petite lumière au travers de la porte ! Elle s’est dit alors ‘ça me rappelle quelque chose !’ et elle s’en est approchée, apportant toute l’expérience qu’elle avait accumulée, tous les sentiments qui faisaient sa richesse. Ce sont des choses que le Soleil ne connaissait pas mais que l’étoile a pu et su développer, et ainsi elle Lui apporte des éléments qu’il ne connaissait pas du tout et qu’elle a elle-même créés. La petite étoile a créé de nouvelles choses et les apporte avec elle dans ses bagages.
Elle passe la porte et s’approche du grand Soleil, elle retourne à la maison, et c’est comme de grands bras qui l’enlacent et lui disent “Soit la bienvenue, tu m’as manqué, bienvenue chez toi. Qu’est-ce que tu as dans tes valises ? Qu’as-tu apporté dans tes bagages ? » Et la petite étoile, très fière, ouvre ses bagages et en sort tous les sentiments, et tous viennent voir. Ils viennent voir la joie, voir la tristesse, voir tous les sentiments de la Terre et s’enthousiasment tous pour ces choses nouvelles, pour la profondeur que chacun apporte, pour l’expérience que cela présuppose. Tous se réjouissent et tous applaudissent à la vue des cadeaux que chaque petite étoile a apporté en rentrant à la maison.
C’est ce que vous faites. C’est un travail très simple voyez-vous, d’être un portail, de laisser resplendir le soleil qui se trouve derrière vous pour que chacun puisse le voir. Vous nous direz bien sûr que ce n’est pas aussi simple… vous pouvez le voir ainsi, de nombreuses vies vous ont été nécessaires pour y arriver. Mais voyez-vous, maintenant que vous y arrivez, vous vous rendez compte à quel point c’est simple, il suffit d’ouvrir les bras, de sentir le soleil dans votre dos et de savoir que les âmes vont passer par votre cœur pour arriver jusqu'à moi, que vous, simplement, vous allez les laisser passer pour que je les prenne dans mes bras et que nous fêtions ensemble leur retour. Certaines auront d’abord besoin que je les prenne dans mes bras et que nous pansions ensemble leurs plaies avant de pouvoir accéder à la fête, mais cela viendra en son temps, car lorsque les âmes franchissent le portail la guérison s’accomplit. N’êtes-vous pas là pour cela ? Pour cela aussi, pour cela aussi, pour être juste ce que vous êtes et porter la guérison. Ce qui signifie qu’au premier plan nous mettons d’abord d’être simplement ce que vous êtes, en ayant la parfaite conscience du Soleil dans votre dos, près de vous, en vous, et la conscience totale du cœur d’être un grand portail, ouvert à tous.
Nous sommes ici pour travailler ensemble la main dans la main et avancer ensemble, et plus les étoiles franchissent le portail, plus le Soleil central que je suis s’agrandit, et plus il resplendit, plus votre dos se renforce, et plus il brille, plus vous vous réjouissez du travail que vous accomplissez.
Vous voyez, les choses se tiennent, rien n’existe sans l’autre. Vous vous réjouissez d’être des portails ? Évidemment puisque c’est ce que vous êtes, mais les étoiles sont elles aussi très belles et cela n’aurait aucun sens d’être un portail si ces petites étoiles n’existaient pas pour venir le franchir. N’oubliez jamais que chaque création a sa valeur, son rôle, et que simplement nous jouons tous des rôles au sein d’un jeu incroyable, fantastique, infini et d’une beauté inouïe.
Je suis Sanat Koumara, avec vous, en vous, nous sommes un, un jeu, un qui joue son propre jeu. Votre cœur est dans mon cœur. Votre cœur est au centre du Soleil, je le garde. Je vous aime, de toute la force du soleil que je suis. Vous êtes en moi, et en étant en moi vous avez la possibilité de vous dilater autant que vous le souhaitez, ne serait-ce que pour jouer, pour aller voir jusqu’où il y a des petites étoiles qui a un moment donné passeront par le portail que vous êtes.
Bien sûr, en voyageant ainsi dans l’univers, vous constatez qu’il existe de nombreux autres soleils et autour d’eux beaucoup d’autres portails. C’est bien ainsi, de façon à ce que chaque petite étoile, même au fin fond de l’univers, puisse avoir la possibilité de trouver un portail qui lui soit proche, afin de se souvenir du Soleil et qu’à travers ce Soleil elle trouve son axe vers la Source.
Je vous remercie d’avoir été ensemble aujourd’hui, de vous être souvenus, et que ces instants aient été des instants d’union. Vous vous êtes souvenus. Avec la place que vous avez prise, nous refermons un cycle (l’année se termine) et en même temps en ouvrons un autre, simplement grâce à ce mot. Parce que lorsque nous nous souvenons, nous ouvrons des chemins. De cela, nous reparlerons une autre fois.
Et il en est ainsi.
