Soyez les bienvenus !... Je vous aime… comme toujours… et vous, m’aimez vous ? Oui, oui, notre relation commence à s’approfondir… Regardez en arrière et voyez comme elle a changé depuis un mois et demi, deux mois. Ce temps est suffisant pour vous permettre de faire une comparaison. Notre relation n’est plus la même. Votre relation aux énergies christiques n’est plus la même que celle que vous aviez il y a deux mois. Elle est plus décontractée… vous vous attendiez à des mots plus ronflants : plus lumineuse, davantage dans la joie… elle est plus cool parce que vous me percevez davantage comme étant vôtre. Je ne suis plus cette grande énergie intouchable et lointaine, extérieure à vous. Vous me ressentez de plus en plus en vous, vous me connaissez mieux et de ce fait vous vous détendez : c’est bien ainsi et Je me réjouis de ce changement dans le cœur de chacun et de chacune de vous.
Je me réjouis de cette évolution qui se poursuit et de notre relation qui devient plus étroite !... elle va continuer à s’approfondir dans les prochaines semaines et les trois prochains mois. Nous vous l’avons dit : les mois qui arrivent sont des mois où Je vous demande de porter votre regard vers l’intérieur et non vers l’extérieur. C’est là que vous me trouvez et que vous vous trouvez.
- La nuit et la mort –
Tout à l’heure, avant de commencer cette canalisation, chacun de vous a pu dire comment il s’était senti après ce qui vous a été dit la semaine dernière. Personne n’a parlé de mort… et pourtant ! Chez beaucoup d’entre vous cette idée était présente, très présente même ! Je vous ai demandé de regarder vers l’intérieur car le monde extérieur vit la nuit et vous êtes nombreux à relier la nuit à la mort. Je m’endors : je meurs un peu car je ne me souviens plus que je vis. Le monde traverse une nuit. C’est un peu comme s’il traversait une petite mort. Dans un sens vous pouvez l’exprimer ainsi, symboliquement… et pas seulement car un aspect, une partie de ce monde meurt bel et bien cet hiver.
Lorsque vous faites une thérapie, vous la commencez dans une certaine structure psychique. Vous entrez dans la thérapie, vous retrouvez des racines oubliées et en les retrouvant vous constatez que vous pouvez abandonner certaines données qui ne vous sont plus d’aucune utilité. Ces données meurent en vous. Ces formes-pensées que vous hébergiez et qui provoquaient maladie et souffrance meurent au fur et à mesure qu’elles se dissolvent. Une partie de l’être meurt et l’être renait au cours de la thérapie, un peu différent de ce qu’il était auparavant.
Nous pouvons donc parler d’une petite mort à la fois sur le plan symbolique et sur le plan de votre réalité. Et ce n’est pas toujours facile… Vous savez fort bien que pendant la durée d’une thérapie, lorsque vous arrivez au point d’abandon d’anciennes données, il y a un vide qui se crée, parallèle à la libération qui s’est effectuée. Vous ne vous sentez pas très bien… C’est la même chose qui se produit ici.
Il y a des zones entières autour de la Terre qui sont appelées à se dissoudre, à changer leur taux vibratoire, leur couleur, leur expression. Un certain mode se meurt pour qu’un autre puisse s’installer. La Terre telle que vous la connaissez se termine. Une autre Terre se prépare à naitre. Certains se disent : « super, je n’ai plus qu’à attendre… à m’endormir un temps pendant l’hiver et attendre le printemps !... »
Mais ces zones d’ombre qui sont appelées à changer ne vont pouvoir le faire que grâce au travail de chacun. Si chacun se dit : « moi je m’installe dans mon fauteuil, que ce qui doit se passer soit et moi j’attends de savourer le printemps… » alors vous ne savourerez rien du tout ! Chacun porte la responsabilité de la renaissance ! De la même façon que chacun d’entre vous est responsable de l’acceptation de la mort ! Vous ne pouvez pas naitre, quelque chose de nouveau en vous ne peut pas naitre s’il n’y a pas au préalable l’acceptation de la mort. Vous ne pouvez pas, comme vous le savez bien, continuer à remplir une bouteille déjà pleine. Pour y mettre du nouveau il est nécessaire qu’au moins en partie vous l’ayez vidée auparavant.
Cela signifie que Je vous demande de nouveau la présence au cœur, présence tournée vers l’intérieur : soyez conscient de votre ressenti et de ce que vous pouvez sublimer à chaque instant. La sublimation est un mot clé. Il n’y a pas en ce moment de travail avec les énergies christiques sans un travail de sublimation conduit par l’archange Tzadkiel et le Maître Saint Germain. Chacun œuvre sur des plans différents main dans la main tout comme chacun de vous travaille pour la Terre à partir du moment où il travaille sur la sublimation de certains aspects de lui-même.
- Non à l’inertie, oui à la vie ! –
Ce sur quoi nous souhaitons insister après le message de la semaine dernière, c’est que le fait de regarder vers l’intérieur ne signifie pas pour autant être indifférent au reste du monde et aller vers l’inertie, pas du tout ! Il n’y a pas la moindre inertie ici ! Le processus de cet hiver peut vous paraitre parallèle à un processus de mort mais vous-mêmes n’êtes pas dans ce processus, vous demeurez dans la vie !
Un exemple : c’est le soir et vous allez au théâtre. Les acteurs sur la scène jouent la pièce. Très bien, tout le monde applaudit, le rideau tombe et les acteurs s’en vont. Le théâtre ferme. Il s’endort. Meurt-il ? C’est comme vous voulez. Il cesse de fonctionner. La poussière tombe, les détritus s’accumulent. Le jour suivant le manager arrive avec l’équipe de nettoyage et ils nettoient puis ouvrent le théâtre. De l’air frais s’engouffre, une lumière nouvelle s’installe et le soir les acteurs reviennent et le rideau se lève… et la pièce se joue de nouveau.
Les acteurs, où donc étaient-ils entre le moment où le rideau est tombé et celui où il s’est levé de nouveau ? Avaient-ils disparu ? La semaine dernière nous vous avons parlé du soleil qui passe de l’autre côté de la Terre lorsque pour vous c’est la nuit. C’est quelque chose de semblable que nous vous apportons aujourd’hui, d’une façon qui vous touchera peut-être davantage pour que vous perceviez clairement quelle peut être votre place durant cette nuit. Le théâtre est fermé et peut paraitre mort. Personne à l’intérieur et les poubelles s’accumulent. Aucune lumière. Mais les acteurs, où sont-ils ? Chez eux, à vivre leur vie privée ! La vie… en vie… ils vivent ! Ils ne meurent pas ! Ils vivent et se réjouissent de la vie !
Ils apporteront cette vie à laquelle ils se sont reliés toute la journée, ils l’apporteront le soir en revenant au théâtre et ils l’exprimeront à travers leur jeu, dans la pièce qu’ils joueront. C’est parce que durant toute la journée ils auront vécu leur vie avec intensité qu’ils vont pouvoir le soir venu, au théâtre, transmettre cette vie, leur vie ! Ils vont pouvoir transmettre l’intensité de leur vie à travers la pièce et ensuite, à travers la pièce, l’intensité de vie se transmettra au public.
- La Terre est de la responsabilité de chacun –
Comprenez-vous ? Nous sommes bien loin ici de toute forme de mort mais la mort doit être reconnue faute de quoi nous parlerons de naïveté. Nous vous avons dit la semaine dernière que les heures sont graves, que beaucoup de choses se jouent, jusqu’au futur de la Terre, au futur de l’humanité. Ce sort ne se joue pas seulement au niveau de vos dirigeants mais au niveau de chacun de vous, de chacun de vous ! Nombreux sont ceux qui disent, et vous le dites aussi : « mais qu’est-ce que je peux faire à mon niveau, je suis si petit, il ne me reste qu’à espérer ! »… Qu’est-ce que nous vous disons depuis des années ? Nous vous disons que le monde se crée à partir de vos pensées, de vos paroles, de vos rêves et de vos actes, pas seulement au niveau des actes de vos dirigeants ! Dès l’instant où vous vous réveillez jusqu’à celui où vous vous endormez, vos pensées, vos paroles et vos actes changent le monde ! Vous aurez, au terme de votre incarnation, à regarder cela et à répondre : « qu’ai-je fait, comment ai-je parlé, comment ai-je pensé ? Chacune de mes pensées, de mes paroles et chacun de mes actes ressort de ma responsabilité ! »
Mes amis, le futur de la Terre est entre vos mains en ces jours d’une importance particulière. Il en va de la responsabilité de chacun ! Dire « oui à la vie » ne signifie pas agir n’importe comment. En ce moment et comme nous l’avons dit la dernière fois, dire « oui à la vie » revient à regarder en vous pour prendre conscience de votre soleil encore plus qu’auparavant. Quoique vous viviez, vous l’apportez au cœur. Vous arrêtez de rechercher les causes et les effets à l’extérieur. Vous les regardez à l’intérieur et seulement à l’intérieur… ça ne veut pas dire de fermer les yeux. Vous pouvez accepter la mort. Si un aspect de la Terre meurt cela signifie qu’un aspect de vous-mêmes meurt aussi…
Nous insistons et nous le répétons : vous n’êtes pas séparés ! Vous ne pouvez pas rester assis confortablement en disant « une partie se meurt, moi je reste intact »… Sachez qu’un aspect de la Terre ne peut mourir que lorsque chacun de vous accepte d’abandonner cet aspect. La colère disparaitra de la Terre en un clin d’œil quand chacun acceptera qu’elle disparaisse de son propre cœur. C’est aussi simple que cela… Bien sûr pour vous cela ne semble pas aussi simple mais si chacun acceptait de travailler à réduire, limiter, voire à faire disparaitre la colère, la haine, le désespoir en lui, tout cela ne serait plus sur Terre car vous êtes liés étroitement au niveau énergétique. Vous êtes les enfants de la Terre ! La Terre ne peut changer si vous ne changez pas, et la Terre ne peut changer sans que vous changiez vous aussi… Donc oui, vous voyez le changement à la surface de la Terre et vous pouvez vous demander : « qu’est-ce qui change en ce moment en moi ? » Si rien ne change, regardez encore et voyez ce que vous avez envie de changer, ce que vous êtes prêts à abandonner, quelle énergie vous êtes prêts à offrir à l’univers !
Qu’êtes-vous prêts à donner de votre énergie afin de pouvoir changer ? Bien sûr après ce don d’énergie vous ne serez plus tout à fait les mêmes. C’est évident : vous ne serez plus les mêmes, une rupture se sera produite. Vous dites : « comment savoir si ça m’arrange de perdre quelque chose de connu pour aller vers l’inconnu ?... » à cette question il appartient à chacun de répondre.
- J’agis intérieurement et je change –
C’est ce que disent souvent aussi les acteurs. Le rideau tombe, ils retournent chez eux en ‘portant’ encore leur rôle. S’ils jouaient une personne colérique par exemple, ils vont, une fois rentrés chez eux, continuer à exprimer la colère à l’égard de leur famille car ils sont entrés dans cette énergie et n’ont pas réussis à en sortir une fois la pièce terminée. Ils se sont identifiés à une énergie qui n’est pas la leur, qui n’est qu’un rôle au théâtre. Pour bien jouer ils se sont identifiés à elle et pendant deux heures ils se sont sentis être cette énergie à tel point qu’ils n’ont pu s’en défaire par la suite. Vous faites la même chose. Vous arrivez sur Terre en ayant revêtu pour cette vie un costume et vous vous êtes identifiés à ce costume que vous ne voulez pas quitter. Vous vous dites : « que les autres commencent par abandonner le leur, c’est suffisant, la Terre avancera… j’ai confiance, j’ai confiance dans l’univers ! »
(La voix se fait encore plus douce) Et nous qui attendons des travailleurs de lumière ! C’est si facile de dire « j’ai confiance en l’univers ! », mais qu’est-ce que ça veut dire ? Est-ce une profonde déclaration de confiance ou bien est-ce plutôt une déclaration d’incompétence ? « moi je ne peux pas faire ça, que les Maîtres s’en chargent, qu’ils touchent la Terre de leur baguette magique et tout ira bien ! » Il n’en va pas ainsi mes amis et vous le savez. Nous pouvons aider, certes… mais si vous n’agissez pas dans le plan physique rien n’avance. Vous n’avancez pas, la Terre n’avance pas. Ayez le courage de reconnaitre votre costume ! Et laissez-le au théâtre afin que maintenant où la nuit tombe et où c’est l’heure de rentrer chez vous pour vivre la vraie vie, vous puissiez voir ce que vous êtes en réalité et non plus ce que vous êtes venus jouer sur cette Terre. Vous êtes bien davantage que cela, bien davantage !...
Nous vous apportons beaucoup de choses aujourd’hui qui peuvent peut-être à première vue vous paraitre contradictoires. Reprenez-les une par une en relisant ce texte car nous avons conscience de vous demander beaucoup. C’est un fait que cet hiver, dans cette nuit qui tombe et qui va s’intensifier, vous êtes invités à être des travailleurs de lumière agissants. Le fait de tourner votre attention vers l’intérieur, vers le soleil en vous, revient à faire grandir la vie en vous. Cela ne signifie ni l’indifférence ni l’inertie qui ressemble à la mort de la nuit à l’extérieur.
Je regarde vers l’intérieur et ce faisant j’agis. J’agis vers plus de conscience de la vie qui coule en moi. J’agis et j’entre ainsi activement dans le réseau de lumière autour et sur la Terre. Conscience de chaque instant passé : conscience de chaque petite chose que vous acceptez de lâcher. Offrez ! Offrez dans la conscience qu’à chaque fois que vous offrez une énergie dont vous n’avez plus besoin il se produit quelque chose de semblable sur Terre. La Terre se libère d’une énergie ancienne tout comme vous vous libérez vous aussi. Vous ne pouvez réussir cela qu’en regardant vers l’intérieur. C’est seulement ainsi durant ces mois nocturnes que vous aiderez considérablement le travail de la Terre ! Chacun de vous aide considérablement la Terre dans son chemin vers la liberté en travaillant à sa propre libération. Vous voyez donc que durant ces mois il n’est pas question de rester les bras croisés. Soyez dans la vie : vers l’intérieur et vers la vie ! Ce n’est pas contradictoire : c’est votre regard sur vos actes qui change. C’est cela qui est important.
Nous vous demandons de nouveau de changer votre façon de regarder chacune de vos pensées, chacun de vos mots et de les changer !!! Changement : vous ne pourrez jamais réaliser ce changement –que beaucoup d’entre vous ont déjà commencé et nous leur demandons de passer à la vitesse supérieure- en continuant à regarder vers l’extérieur ! C’est seulement en regardant vers l’intérieur que vous changerez et qu’avec vous la Terre, Gaia changera.
Nous vous en remercions !
Et il en est ainsi.
