Rencontres avec le Christ
5- Les enfants qui arrivent

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
21/10/2015

Soyez les bienvenus ! Vous avez besoin d’ouvrir votre cœur pour me sentir !... Besoin de laisser votre quotidien et ses agitations… Ca s’agite autour de vous, dans votre aura, et ces agitations trouvent tout autant leur origine à l’extérieur qu’à l’intérieur avec votre insécurité, vos désirs de sortir du lot, de plaire, d’être aimé… Abandonnez tout cela. Laissez vos désirs et ce qui vous agite à l’extérieur et entrez au centre du cœur comme s’il s’agissait du cœur d’une fleur… Ouvrez-vous et savourez le soleil qui vous inonde, juste au-dessus de vous, au-dessus de la fleur que vous êtes… Vous prenez le soleil… votre mental se vide… une sensation, simplement la perception de l’ouverture, du fait de la chaleur et de la lumière… Savourez… Ce n’est peut-être plus l’été dehors mais dans votre cœur ça l’est… Le soleil est haut et vous l’acceptez.
 
Aujourd’hui ce n’est pas seulement le soleil que vous acceptez : vous acceptez aussi tous les enfants qu’il vous amène. J’ai dit autrefois : « laissez venir à moi les petits enfants » et voyez-vous, vous aviez besoin aujourd’hui de vous préparer pour vous détendre et entrer en communication avec l’énergie des petits enfants qui sont ici. Beaucoup de petits enfants se préparent à naitre… ils se préparent et viennent vous rendre visite pour voir ce qui se passe au niveau de la Terre. Ce n’est pas la première fois que vous recevez une visite de ce genre ici, c’est déjà arrivé quelques fois et à chaque fois vous vous ouvrez, vous ouvrez tout grand votre cœur pour laisser venir les petits enfants…
 
Vous n’êtes pas ici pour les prendre dans vos bras ! Ce n’est pas ce qui vous est demandé. Vous êtes ici pour tenir votre place afin que ces grandes âmes qui s’incarnent puissent voir que vous êtes nombreux à chercher à vous souvenir, à vivre en conscience et à retrouver votre grandeur… Vous n’êtes pas ici pour regarder ces petits enfants comme des bébés qui demandent à être bercés. Vous êtes ici pour montrer aux futurs enfants qui sont aussi de grandes âmes qu’ils arrivent dans un monde où d’autres âmes sont à l’œuvre et n’ont pas perdu leur contact avec l’Esprit. C’est essentiel et c’est là que réside la peur, l’inquiétude de ces enfants. Ils savent pertinemment qu’ils arrivent sur un plan où règne l’oubli et ils ne veulent pas oublier ! Ils veulent se souvenir de qui ils sont, de ce qu’ils viennent accomplir, de ceux avec qui ils prévoient d’œuvrer. C’est cela qu’ils veulent : venir dans la certitude que la génération qui les précède va les aider à ne pas oublier ou plutôt à se souvenir rapidement de ce dont ils ont besoin !
 
 
- L’initiation –
 
Nous allons commencer par l’initiation que nous vous avons apportée dernièrement, une pratique si importante que, nous vous le rappelons, il serait bon que vous la répétiez régulièrement. Le souvenir grandira à travers cette pratique, ainsi que l’assurance.
 
Vos mains ouvertes devant vous, paumes vers le haut… vous connaissez cette pratique à présent, nous ne rentrerons pas dans les détails. Vous percevez l’amour entrer dans la paume de vos mains sous la forme d’un courant électrique… les mains s’en remplissent puis les bras, les épaules et le cœur… Vous posez vos mains l’une sur l’autre sur votre cœur… et vous laissez le courant d’or sacré s’installer dans le huit, à l’horizontale : il reflète la Terre d’un côté et le ciel de l’autre… le courant s’installe et se poursuit sans cesse… Du cœur descend votre axe qui entre en terre, un axe d’or qui à l’autre extrémité forme la poignée de l’ankh : il monte du cœur et fait le tour de votre tête de gauche à droite puis revient au cœur. Le courant d’or s’est installé dans l’ankh, dans tout votre corps…
 
Vous voyez cette ankh se dédoubler : une deuxième ankh, issue de la première, opère un renversement et vient se placer au-dessus de la première, l’axe pointé cette fois vers le ciel. Les deux poignées demeurent légèrement éloignées l’une de l’autre et vous pouvez comparer cet espace à la synapse entre deux neurones. Un axe majestueux traverse les deux ankhs depuis le ciel jusqu’à la terre…
 
Vous laissez des données, des atomes, des photons, quitter l’ankh du bas vers celle du haut dans un courant de joie et la reconnaissance de ce processus, de cette initiation… Les deux ankhs sont deux aspects de votre Etre : l’une donne à l’autre ce dont elle n’a plus besoin et la seconde transmet au ciel… Laissez ce processus s’accomplir…
 
Vous voyez ensuite des photons se détacher de l’ankh du haut et des petits éléments, comme des neurotransmetteurs, les recevoir et les acheminer vers l’ankh du bas. Ce sont des données qui ne sont pas nouvelles à proprement parler. Ce sont de données avec lesquelles vous n’aviez pas décidé au départ de vous incarner dans cette vie mais elles font partie de votre Etre. A présent, avec tous les changements que vous avez opérés, les changements survenus au sein même de vos contrats de vie, il est nécessaire que vous receviez de nouvelles données. Vous acceptez par conséquent ce qui vous est donné : ce sont des souvenirs, des vies avec lesquelles vous n’avez pas été en contact jusqu’à aujourd’hui qui s’installent dans votre structure. Vous laissez ces données s’ancrer dans l’ankh du bas… vous les acceptez et les intégrez dans la joie…
 
Quand le processus est accompli, vous reprenez la poignée de l’ankh du haut et vous retournez l’ankh jusqu’à ce qu’elle vienne s’ajuster à la première au niveau de votre corps.
 
 
- Un nouveau contrat ce vie –
 
Qu’en est-il de cette pratique ? Vous abandonnez d’anciennes données et vous en recevez de nouvelles dans la joie. Vous venez à la vie avec de nouvelles données, un regard nouveau. Vous abordez votre vie de nouveau comme un petit enfant… Pourquoi, qu’ont donc de si précieux les jeunes enfants ? Tout jeunes, ils n’ont pas encore de préjugés. Leur cœur et leur tête ne se sont pas encore fermés. Ils sont ouverts à tout ce qui peut advenir, totalement ouverts ! Viendront ensuite les évènements et les paroles qui leur feront mal et qui entraineront la fermeture, mais au départ la douleur n’est pas présente et ils sont ouverts : c’est ce que vous retrouvez avec cette pratique. Vous laissez derrière vous d’anciennes données et en prenez de nouvelles exactement comme vous le faites lorsque vous renouvelez votre contrat de vie. Plus vous faites cette pratique et plus vous renouvelez votre contrat de vie, plus vous redémarrez avec des données neuves.
 
Qu’allez-vous en faire ? Allez-vous vous en servir comme des anciennes et vous refermer à la première douleur ou bien allez-vous vous abandonner et donner une chance à ces nouvelles données d’avancer ? La réponse est vôtre, que chacun réponde en son for intérieur…
 
Vous êtes des petits enfants. Vous pouvez retrouver vous aussi cette qualité, l’occasion vous en est donnée.  Exactement comme elle est donnée à un petit enfant qui va s’incarner, la possibilité de retrouver une innocence relative vous est à présent donnée … ‘relative’ parce que la conscience de votre passé est conséquente, ‘innocence’ parce que vous pouvez regarder chaque nouvelle donnée dans l’ouverture, sans préjugé, sans jugement. Qu’allez-vous faire de toutes les informations reçues au fil de cette pratique ? Vous allez les mettre au cœur, les laisser circuler dans le huit d’or, et ensuite ouvrir vos portes intérieures pour les laisser aller prendre racine, trouver leur place dans votre corps… tout ce courant ne reste pas au cœur : nous vous aidons à le faire descendre jusqu’au cœur mais à partir de là vous avez à ouvrir votre corps, votre ventre, vos jambes et vos pieds, vos bras et vos mains à ce courant…
 
Aimez-vous votre ventre mes amis ? Aimez-vous votre dos, votre bassin, vos pieds, vos genoux ? Le fait d’aimer les parties de votre corps permet l’ouverture des cellules qui s’y trouvent. A chaque fois que les cellules s’ouvrent, elles sont en mesure d’accepter une partie de l’énergie qui vous est donnée à travers cette pratique. Le souvenir de ce que vous avez été autrefois s’incorpore de nouveau. Le but n’est pas que cela reste au cœur mais que cela pénètre dans le corps…
 
Regardez le corps du petit enfant, si souple ! Nulle part vous ne trouvez de blocage ! L’énergie circule partout, l’information aussi. Dans votre corps elle circule avec plus ou moins de difficulté. Nous ne vous demandons pas d’être aussi souple qu’un jeune enfant mais nous vous demandons d’aimer tellement votre corps que les cellules qui le composent vont sentir que des chemins s’ouvrent et qu’elles peuvent respirer, qu’elles peuvent avoir accès au nouveau qui vous est donné.
 
 
- L’orientation de la confiance –
 
Soyez comme des petits enfants ! Vous pouvez considérer ce qui vous arrive en pleine confiance. Les petits enfants qui sont avec vous aujourd’hui ne sont pas venus seuls. Ils sont venus avec leur guide en qui ils ont toute confiance. Ils savent que si leur guide les a conduits ici c’est qu’ils ont quelque chose à comprendre, à prendre au cœur. Ils ont a prendre et à donner de l’amour… c’est un très bel échange qui se produit avec chacun de vous ! Vous les acceptez et ils vous rappellent à quel point il est facile d’aimer : il suffit d’ouvrir votre cœur à la confiance ! Cela suffit.
 
Ce qui change définitivement lorsque l’enfant s’incarne, c’est l’orientation de la confiance. C’est là que la difficulté commence et c’est ce que vous avez à retrouver par la suite. Tant que l’enfant est encore sur notre plan, sa confiance en ses guides est totale. Les enfants étudient avec leurs guides leur vie future, engrangent les informations, rencontrent les âmes qu’ils rencontreront sur Terre, font des projets… en toute confiance ! Ils savent fort bien que tous ces projets ont pour but d’aider leur âme à grandir et à comprendre plus. Ils savent aussi profondément le gain que ce sera pour la Terre et pour l’humanité toute entière.
 
Ils s’incarnent et au début le souvenir est encore vivace puis il s’amenuise et l’amour envers les guides se transforme en amour pour les parents… et c’est très bien ainsi ! C’est très beau ! Mais voyez-vous au départ l’amour était présent dans un axe vertical –c’est une façon schématique de présenter les choses mais qui vous aidera à mieux visualiser le processus- et en se transformant il s’oriente à l’horizontale. Plus les années passent et plus la coupure avec l’axe vertical est importante. La qualité de cet amour est peu à peu oubliée. En vous comme dans le cœur des enfants germe l’idée que le plus grand amour est à l’horizontale, et c’est alors que tout commence à aller de travers… Commence la tristesse, commencent les pleurs, commence le désespoir, le manque de confiance, le manque de respect, le manque de compréhension, tout ça parce que l’axe vertical a été perdu. C’est seulement en travaillant sur cette orientation, seulement en retrouvant la confiance et l’amour envers les guides et ce que vous êtes dans une autre dimension, dans l’ankh du haut et au-delà, c’est seulement alors que le courant peut s’installer de nouveau et que vous savez où vous mettez les pieds. C’est alors que peuvent grandir de nouveau au cœur la confiance et l’amour.
 
C’est de cela dont viennent s’assurer les enfants : que certains vont leur montrer que l’amour ne réside pas uniquement sur un plan horizontal. Il existe à l’horizontal et c’est très beau mais la Source ne disparait pas ! C’es enfants naissent avec la conscience de la présence de la Source. Vous savez, vous n’aurez même pas en fait à leur montrer que la Source existe. Ce qui vous est demandé c’est de ne pas leur enlever leurs certitudes… Nous savons que vous ne le ferez pas !
 
Les petits enfants viennent pour se réjouir à votre contact, se réjouir de l’axe que vous avez retrouvé parce qu’ainsi ils peuvent naitre avec la certitude que leur axe sera solide et qu’il n’est pas question qu’ils oublient. Ca c’était bon pour les générations précédentes. Il n’est pas question que la nouvelle génération oublie ses racines et son axe, et ce sont de bonnes nouvelles que nous leur transmettons à travers vous… pour qu’ils les entendent venant d’une voix humaine et pas seulement venant de nous sur le plan où nous nous trouvons avec eux dans l’attente de leur incarnation. Ils sont tranquilles, sereins. Ils savent qu’ils vont venir et que, bien qu’ils oublieront certaines choses, ils n’oublieront pas la base. Vous aussi grâce à la pratique que nous vous avons apportée vous retrouvez votre base : d’où tirer vos informations, comment les amener dans votre quotidien avec un regard nouveau, ouvert, le tout dans la joie de l’enfant.
 
Cette pratique vous ouvre la voie vers la joie de l’enfant car elle vous apporte le nouveau, ce avec quoi vous n’avez pas encore travaillé dans cette vie. Dès que vous l’aurez reçue au cœur vous l’ouvrirez comme un cadeau et direz : « j’ai été cela aussi, comme c’est beau, je ne sais pas encore comment je vais pouvoir me servir de cette information mais je l’accepte, je l’aime et la laisse s’infiltrer dans toutes les cellules de mon corps : je l’incorpore pour m’en réjouir partout, depuis la pointe de mes orteils jusqu’au extrémités de mes mains, partout… en passant par les endroits les plus profonds de mon corps, mes os, mon ventre, mon cœur et mon cerveau ».
 
J’accepte le nouveau en moi et je m’en réjouis… Je remercie les petits enfants venus aujourd’hui renforcer ce message de leur présence si délicate et subtile, et je leur souhaite une bonne vie sur Terre, dans la joie et la compréhension…
 
Aujourd’hui vous avez pu percevoir les énergies du Christ ainsi que la présence plus sensible de l’Etre de Mariannick venu accueillir les petits enfants et faire ainsi le lien entre deux mondes, deux plans. Toutes les énergies s’unissent pour accueillir le nouveau en vous et le nouveau sur Terre. Soyez tous les bienvenus : vous dans le nouveau ainsi que les petits enfants qui se préparent à naitre.
 
Et il en est ainsi.
 

Il n’y aura pas de canalisation le mercredi 28 : c’est jour férié en Grèce, jour de fête nationale. Nous nous retrouverons le 4 novembre.