Le cycle de l’ « Amour »
8 – Changement de données

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
01/04/2015

Soyez les bienvenus ! Respirez profondément pour bien sentir votre axe, pour vous réveiller, être présents : préparez-vous ! « Comment nous préparer ? » vous le savez bien ! Vous étirez votre colonne vertébrale, vous vous souvenez de sa présence : c’est elle qui vous maintient droit et qui vous permet d’unir le ciel et la terre. Entrez donc dans votre colonne vertébrale, dans l’axe que nous évoquons souvent afin qu’il ne demeure pas à l’état de concept mais qu’il soit partie prenante de votre incarnation à l’intérieur de votre corps. Votre axe passe par la colonne vertébrale et plus elle est forte -dans le sens de flexible-, plus elle va pouvoir se tenir droite sans pour autant être raide, plus vous pourrez aussi relier la terre au ciel et grandir en conscience dans votre corps.

Oui, nous parlons du corps. Sans corps il n’y a pas de travail sur Terre. Le corps, c’est un fait et vous le savez bien, vous l’avez choisi avant de vous incarner afin qu’il soit l’outil, et bien plus que l’outil le réceptacle sacré dans lequel vous allez œuvrer. Vous le considérez encore si souvent comme quelque chose qui est là pour vous torturer, vous créer des problèmes, quelque chose de morcelé, d’étranger… Le corps représente la terre dans votre vie. Bien entendu, il est composé de tous les éléments mais il représente à la base la terre et plus votre relation au corps est bonne, plus votre relation à la terre le sera aussi. Nous demandons au corps de la flexibilité. Nous ne vous demandons pas de faire des acrobaties, ce n’est pas ce à quoi nous pensons, mais nous vous demandons –et pas seulement au niveau corporel, aux niveaux affectif et mental aussi- de mettre un terme à la rigidité. « Mais nous ne sommes pas raides, dites-vous, nous avons tellement travaillé, nous avons accepté tant de choses ! » mais vous pouvez toujours faire mieux, n’est-ce pas ?

Plus vous travaillez sur la flexibilité et plus elle vous apportera de cadeaux. A partir du moment où vous considérez quelque chose dans votre vie comme un fait, comme une donnée de base acquise et immuable, vous êtes dans la raideur. Combien de ces données avez-vous amassées dans votre vie ? (avec le sourire) Si nous posions la question à chacun d’entre vous, vous verriez que chacun entre en concurrence avec son voisin à qui en a le plus ! Vous en avez beaucoup, beaucoup, chacun de vous et tous ceux qui lisent ces lignes ! Beaucoup de données de base dans de nombreux domaines, énormément de ces données concernant ce que vous êtes en premier lieu, mais aussi ce qu’est le monde, ce que sont les autres, votre place, ce que vous êtes venus faire, ce que vous devriez faire… oui les données de base ressemblent et se confondent souvent avec les « il faut » !


- 3 adjectifs –

Détendez-vous… A chaque fois que vous prenez conscience d’une de ces données et que vous changez votre regard sur elle, c’est toute votre structure qui change. C’est une nouvelle perception, une remise en question de votre vie… de grands mots et pourtant il en est bien ainsi à chaque fois que vous prenez une donnée et que vous la renversez. A ce moment-là quelque chose se fissure dans votre structure interne et grâce à cela un chemin peut s’ouvrir à cet endroit à un flux d’énergie renforcé. Comment vous voyez-vous ? Si vous deviez vous définir par 3 adjectifs, que diriez-vous ? Comment pourriez-vous vous définir par 3 adjectifs ? Entrez dans le silence et trouvez 3 adjectifs pour vous définir (pause)…

A présent, prenez l’un de ces adjectifs et jetez-le par terre… jetez-le avec force pour qu’il se brise en 1000 morceaux et voyez ce qui reste… Comment vous sentez-vous avec les 2 adjectifs restants ? Complètement différents ! Une autre perception de vous-mêmes… Et maintenant prenez le second adjectif et jetez-le avec la même force pour qu’il éclate lui aussi en 1000 morceaux… Ne reste que le troisième. Comment vous sentez-vous ? Seul cet adjectif vous définit… seulement ça…

Gardez ce troisième adjectif, faites-en une petite sphère que vous mettez au cœur et allez vous y asseoir… aujourd’hui vous n’êtes que cela et rien d’autre, juste cela… Prenez quelques respirations profondes pour laisser cette vibration s’installer dans tout votre corps… une vibration unique (pause)…


- La perception du vide –

Ce qui est particulièrement intéressant dans le fait de commencer ainsi, c’est que vous créez de l’espace. Vous créez de l’espace en vous pour entendre nos messages et aussi et surtout pour changer, pour apporter du nouveau.

Vous parliez entre vous tout à l’heure des vides que vous tenez pour acquis dans tout processus de changement. Oui, le vide est une donnée de base presque toujours présente dans le changement. La question est : quelle est votre perception du vide ? Voilà une donnée susceptible de changer tout comme le sont toutes vos perceptions, ne croyez-vous pas ?

Vous parlez de vide et vous l’associez d’emblée à la tristesse, aux larmes, parce que jusqu’à maintenant durant vos années de recherche intérieure, à chaque fois que vous avez perçu le vide il était associé à la tristesse, voire à la dépression. Notre perception du vide est totalement différente et c’est la raison pour laquelle nous souhaitons vous montrer que rien n’est figé. Même les données les plus ancrées peuvent changer, tout peut changer !

Vous vous souvenez de Platon et de la grotte ? Que tout ce que vous voyez n’est que le reflet de la réalité qui se situe en dehors de la grotte, et que donc dans cette réalité tout est à l’envers par rapport à ce que vous percevez dans la grotte. Et c’est tout à fait ça ! Vous avez une donnée de base sur laquelle vous vous appuyez, et cette donnée est fausse parce que les données humaines sont inversées. Sachant cela, vous pouvez les renverser et les remettre en question.

Pour nous, qu’est-ce que le vide ? Pour nous le vide (rire) est simplement un vide ! Il ne s’accompagne pas de tristesse. Pour vous il s’accompagne immanquablement de quelque chose. Pour nous il est simplement ce qu’il est : une énergie qui s’en va et qui crée de l’espace pour que puisse ensuite, dans une autre phase, venir une autre énergie. Vous pourriez dire un état en stand by entre deux structures différentes, deux instants différents de votre existence. Le vide pour nous ne s’accompagne pas de tristesse. Si vous nous demandez ce qui peut l’accompagner, nous vous répondrons que cela ressemble à votre espoir associé à de la joie. C’est-à-dire que le vide pour nous est très proche de ce que vous appelez « ouverture ».  

A bien y regarder, l’ouverture est un vide… vous ouvrez votre cœur, comme par exemple dans une méditation, vous vous ouvrez c’est-à-dire que vous créez le vide, vous laissez de la place pour qu’une vibration plus élevée puisse venir vous emplir. Vous faites le vide mais pourtant dans ce cas vous parlez davantage d’ouverture que de vide, c’est pourtant la même chose. Vous parlez de la même ouverture. Vous voyez, tout est dans la perception parce que l’acte en lui-même est semblable. Quand, dans un processus de travail sur soi ou dans une thérapie que ce soit sur le corps physique, astral ou causal, vous trouvez des difficultés et vous les travaillez, il y a toujours une phase où vous reconnaissez cette difficulté et où vous abandonnez cette énergie afin qu’une autre, plus positive, vienne prendre place dans une phase ultérieure. Et toujours entre deux phases vous vous dites « c’est le vide, c’est la tristesse » !...

Parce que vous le voulez bien ! Parce que vous le voulez, parce que vous tenez ça pour acquit ! C’est pour vous une donnée de base que lorsque vous abandonnez une vieille structure, des scènes, des vies du passé, une structure que vous avez parfois construite vie après vie… cela va entraîner de la tristesse, et vous en êtes tellement persuadés que bien sûr la tristesse est au rendez-vous, c’est impossible qu’elle n’y soit pas !

A un niveau différent, vous tenez aussi pour acquit que certains phénomènes physiques vous perturbent. Les éclipses, qu’elles soient de soleil ou de lune, sont fréquentes. « Je ne vais pas bien dormir, il y a une éclipse. Ca va remuer, il y a une éclipse » vous en êtes tellement persuadés, comment voulez-vous qu’il n’y ait pas de perturbation ? Vous créez vos propres perturbations avec vos certitudes, avec ce que vous placez comme données de base ! Hé oui les données de base sont à  l’honneur aujourd’hui… Ce que nous tentons de faire maintenant, c’est de vous montrer que vous pouvez renverser toutes ces données, toutes ! Lorsque vous abandonnez dans vos thérapies des scènes de souffrance parfois intenses, il n’est pas indispensable que le vide soit douloureux…


- Vous faites de la place –

Au moment même où vous travaillez sur un évènement particulier, où vous revivez une scène douloureuse, la douleur peut être sensible car elle se libère et vous la sentez lorsqu’elle remonte à la surface. Ensuite, vous pouvez la laisser s’en aller et nommer ce vide que vous ressentez « ouverture ». Alors tout change parce qu’une donnée de base a changé. Vos ouvertures sont nombreuses et nous aimerions que vous regardiez attentivement les deux options suivantes :

Certains d’entre vous disent : « je travaille sur moi, je suis sans cesse entre le vide et la tristesse parce que j’abandonne d’anciennes données »… et vous appelez ça un travail sur soi ? Laissez-donc tomber ces certitudes…. L’autre option, c’est : « Je travaille sur moi, je m’ouvre sans cesse et j’apporte constamment de nouvelles vibrations ». Dans cette deuxième option, c’est un « merci » qui va droit à l’univers alors que dans la première c’était un « j’offre ma peine à l’univers »… C’est bien d’offrir votre douleur à l’univers et durant toute une période de votre quête il était très positif de considérer cette option et de faire une telle offre. Cela vous a aidé. Nous répétons que c’est positif, mais ce n’est pas parce que c’est positif un temps que c’est positif toujours ! Vous voyez, encore une donnée qui s’effondre ! Ce n’est pas parce qu’un mode de travail est efficace un moment qu’il continue à l’être le moment suivant.

Balayez vos données de base, balayez-les pour voir votre vie différemment ! « Je sens un vide… Je sens une ouverture », je perçois l’ouverture et tout change ! C’est la même chose, exactement la même chose ! Si vous vous regardez en disant « je sens un vide » et en disant « je sens une ouverture » vous voyez la même chose en vous ! L’ouverture est un vide qui s’offre, qui est en attente d’une belle énergie alors que le vide tel que vous le vivez n’est pas dans l’attente. Il n’est pas tourné vers le haut. Il est encore tourné vers le bas, regardant ce que vous avez abandonné. C’est parti ! Ce que vous avez abandonné est parti ! Vous avez placé l’intention d’abandonner et tout est parti. Allez-vous vous installer là à regarder ce qui est parti des jours durant, des semaines, des mois, des années parfois et à répéter toujours la même chose, ou bien allez-vous oublier parce que vous avez travaillé, compris, accepté, élaboré… tout cela est parti, pourquoi continuer de vous y accrocher ? Vous tournez votre regard vers le haut et vous trouvez l’ouverture, et vous êtes bien… et à la base vous êtes toujours dans le même état… vous avez fait de la place ! C’est cela le vide, c’est cela l’ouverture : vous créez de l’espace ! C’est aussi ce que vous avez fait au début de notre rencontre lorsque nous vous avons demandé de jeter deux données de base vous définissant pour ne garder que la troisième. Vous avez ouvert l’espace.

Quand vous faites de la place, vous pouvez entendre. Si vous n’en faites pas il n’y a aucune possibilité d’écoute. Si vous voulez garder toutes vos données de base « moi je suis comme ça, moi, moi, moi… », alors vous gardez tout, vous vous barricadez et rien ne change. Quand vous vous libérez de vos données vous vous ouvrez à tous les possibles de la vie et ils sont nombreux !


- La confiance –

En d’autres termes, nous voulons vous montrer que sur votre route vous acceptez ce que vous avez derrière vous parce que c’est ce qui vous a construit. Vous ne l’ignorez pas sinon vous êtes en manque de racines. Vous acceptez, vous portez tout ce qui est derrière vous parce que c’est aussi ce qui fait votre richesse, mais vous ne regardez pas en arrière, vous regardez devant, les bras grand ouverts pour attraper toutes les possibilités que vous offre la vie. Vous regardez droit devant et vous avancez ! C’est aussi cela la confiance. C’est en rapport avec la façon dont vous avancez. Nombreux sont ceux parmi vous sur le chemin qui ouvrent leurs bras et ont encore peur de ce qui se trouve dans leur dos, de ce que vous avez tous dans votre dos qui est l’obscurité, ce que vous ne voyez pas, ce dont vous ne vous souvenez pas !

Parce que vous ne vous souvenez pas, vous avez déformé bon nombre de choses de votre passé, qu’il soit récent ou lointain. Vous ne vous souvenez pas et cela vous fait peur ! Le travail d’acceptation du passé que vous faites est un travail qui vous donne des racines dans la confiance… lorsqu’enfin vous sentez –nous avons dit que vous ne le voyez pas car votre regard est tourné vers l’avant- votre dos plein de toutes vos expériences passées, plein de cette ligne qui vous a portés jusqu’à maintenant –vous vous souvenez de la ligne dans le temps ?- et que vous vous sentez riches de tout ce que vous avez vécu, souffert, compris… alors, alors cette obscurité derrière vous, ce passé qui autrefois vous faisait peur, par lequel vous vous sentiez tirés en arrière à cause de ce que vous ne compreniez pas ou des nœuds que vous n’aviez pas défaits, alors une fois ce travail d’acceptation réalisé c’est toute cette obscurité qui tout d’un coup… voyez ce qui se passe : la donnée de base qui veut que l’obscurité vous tire en arrière s’effondre, se dilue, elle n’existe même plus ! Cette énergie change de forme et devient une énergie qui vous pousse, qui vous booste vers l’avant !!!

Ce sont toutes les énergies de vos vies précédentes, celles de tous les ancêtres que vous avez été sur cette ligne qui vous poussent et vous avez alors une force incommensurable parce que toute cette obscurité cesse d’être une lourdeur et un danger pour changer de forme et votre perception de l’obscurité change ! Elle est alors une énergie qui vous pousse pour que vous alliez encore plus vite vers votre but.

Pourquoi continuez-vous à sentir l’obscurité ? Parce que votre regard est tourné vers l’avant, nous l’avons dit ! Vous ne regardez pas en arrière alors vous ne voyez pas ce qui s’y passe mais vous le sentez et vous pouvez sentir toutes ces énergies devenir une force de soutien pour vous. Elles se sont unies à vous parce que vous ne rejetez plus rien, parce que vous avez tout accepté. Tout ce que vous avez accepté se réunit pour vous pousser en avant !

C’est ainsi que la donnée de base que vous aviez concernant l’obscurité change et lorsque cet instant arrive c’est un changement magnifique qui s’opère mes amis, c’est vraiment un changement magnifique ! La seule chose que vous ayez envie de faire à ce moment-là est d’envoyer un « merci », un merci continu à cette obscurité que vous percevez à présent différemment. Vous la percevez comme une source d’amour, une source profonde, très profonde d’amour qui vous soutient depuis des années, depuis des siècles !... Vous pouvez vous détendre et ensemble, avec toutes les énergies du passé, avancer vers la Source.

Très chers amis, c’est cela que vous avez à accomplir : changer toutes les données, toute la donne, et regarder les choses autrement… (des chiens aboient vivement au-dehors) Ces chiens sont nombreux qui aboient dans la rue… si vous saviez comme ils ont du plaisir à être ensemble ! Portez un regard différent mes amis sur tout, tout ! Que rien ne vous dérange parce que tout est ici pour vous montrer la route en vous aidant à ouvrir les yeux. Avancez dans la confiance car c’est elle qui vous ouvre le chemin, les portes. C’est elle qui vous aide à avancer plus vite qu’auparavant.

Demeurez dans la certitude absolue de notre soutien et de notre amour !

Et il en est ainsi.

Nous entrons dans la période des vacances de Pâques : il n’y aura pas de canalisation les mercredis 8 et 15 avril.