Le cycle de l’ « Amour »
6 – Qui sont nos véritables parents ?

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
11/03/2015

 
Soyez les bienvenus mes amis, soyez les bienvenus ! Nous venons du royaume angélique et comme à l’habitude c’est la joie qui nous porte : c’est notre vibration, celle sur laquelle et grâce à laquelle vous nous reconnaissez ! Nous venons vous prendre dans nos bras, vous caresser le dos, ce dos qui vous fait mal… même si vous n’en parlez pas, même si vous ne le sentez pas, votre dos est douloureux ! Et savez-vous pourquoi il est si douloureux, ce dos ? Parce que vous portez de lourdes charges ! Et nous, tout comme ceux qui viennent vous parler plus souvent que nous, tous vos Maîtres et vos Frères d’autres systèmes, nous vous disons tous : laissez tomber, abandonnez tout ! De quoi avez-vous besoin ? De rien, absolument rien, juste d’ouvrir votre cœur… nous l’avons dit mille fois et pourtant vous continuez à vous accrocher à vos habitudes, à vos croyances en disant « ça c’est moi ! »… moi… ce ‘moi’… vous vous dites que si vous le perdiez vous vous perdriez aussi ! C’est une identification si profonde, si profondément ancrée dans vos cœurs !

Vous vous identifiez à un tas de choses : à des traits de caractère que vous pensez vôtres parce que votre famille, vos amis et vous-mêmes vous les répétez depuis l’enfance : « c’est comme ça, moi je suis impulsif, moi je suis prudent, moi je… » et on pourrait continuer longtemps comme ça. Vous pensez que si vous abandonnez ces traits vous ne vous reconnaitrez plus ! Ne comprenez-vous pas que ces étiquettes que vous vous collez vous coupent la vue ? Si vous les enleviez vous auriez une vue imprenable, fantastique, vous verriez l’Etre, ce que vous êtes vraiment, vous verriez toute la Lumière que vous portez en vous, c’est cela que vous verriez ! Mais vous vous limitez en mettant des étiquettes les unes après les autres… comment voulez-vous profiter de la vue avec toutes ces étiquettes devant vos yeux ? Combien de fois faut-il le dire ?

Parfois, et bien que nous les anges soyons très patients, nous avons envie de vous secouer un peu, de vous prendre par les épaules et de vous dire : « allez, enlève tout ça, ne vois-tu pas que c’est lourd, ne vois-tu pas que tu portes tout ça sans raison aucune ? Regarde, tout est dans la tête, tu y penses mais tu ne le fais pas ! Tu dis aux autres de le faire et tu ne le fais pas ! Quand vas-tu t’y mettre ? Mon ami c’est à toi que nous parlons : quand vas-tu te décider ? Quand arrêteras-tu d’y penser et te mettras-tu à agir ? »


- La gamme des possibilités –

Nous sommes ici aujourd’hui pour te rappeler ta place et te demander : où te tiens-tu ? Où souhaites-tu te situer ? Quelle place veux-tu occuper ?

Tu as toute une gamme de possibilités. Tu connais le règne minéral et le règne végétal qui ne sont pas les tiens, le règne animal où tu ne peux pas te situer non plus, et le royaume angélique où nous nous trouvons. Il y en a d’autres après nous dont nous ne parlerons pas aujourd’hui. Vous, vous êtes le règne humain et vous vous trouvez entre nous et les animaux. Vous avez là un très large spectre s’étendant d’un règne à l’autre et toi tu peux naviguer d’une vibration assez basse à une autre assez élevée. Où te situes-tu ?

Disons que tu te trouves au centre pour commencer notre travail d’une façon neutre. Tu es au milieu… et tu es tiraillé d’un côté comme de l’autre. Tu es là pour relier deux aspects de la Création. Tu es un maillon à même de comprendre les deux vibrations, les deux royaumes. Tu as accès à ces deux extrêmes lorsque tu t’en approches. Ce n’est pas ton rôle de changer de règne, ta structure est celle de l’humanité, mais l’étendue de la gamme des possibilités dans laquelle tu peux te mouvoir est telle qu’il est capital que tu prennes à chaque instant conscience de l’endroit où tu te trouves dans cette gamme.

Comprends-nous bien. Tu n’es pas constamment dans une vibration donnée, au contraire dans le courant de la journée tu peux à certains moments être près de nous et à d’autres te rapprocher du règne animal, et puis de nouveau monter puis redescendre au niveau vibratoire… tu es en perpétuel mouvement tout au long de la journée, le plus souvent totalement inconsciemment. Tu ne sais pas où tu te situes. Tu suis ton mental qui te tire par le bout du nez et te place dans une situation analogue à celle de tes pensées. Tu ne prends pas les rênes, tu ne conduis pas toi-même ton véhicule. Tu es rarement dans la possibilité de le faire. Mais tu apprends, tu apprends…

Comme nous l’avons dit, nous prenons comme point de départ le centre et nous allons regarder tour à tour ce qui vous fait glisser vers le bas puis ce qui vous fait monter plus haut.


- Ce qui vous tire vers le bas –

Qu’est-ce qui t’attire vers le bas ? L’oubli de ce que tu es. Le fait qu’il t’est beaucoup plus facile de te comporter comme tout le monde plutôt que de suivre la guidance de ton cœur qui va bien souvent à l’opposé de ce que dit la majorité. Ce qui te fait baisser ta vibration c’est aussi la peur. La peur est partout présente dans votre société… dans les journaux, la télé, la radio, les films, les livres, les rues où vous marchez, les conversations que vous échangez… la peur est partout. Que faire ? En prendre conscience. Nous vous entendons… certains se disent qu’ils ont peur d’avoir peur ! C’est très drôle si vous y pensez bien, c’est tellement mental ! Vous n’avez rien à faire, juste à prendre conscience de la situation dans laquelle vous vous trouvez.

La conscience vous fera d’emblée quitter les vibrations les plus basses parce que dans la plupart des cas vous allez comprendre que cette énergie qui vous attire n’est qu’une bulle vide dans laquelle vous ne pouvez même pas agir. La peur peut parfois être utile quand elle vient vous faire comprendre qu’il est temps d’agir : quelque chose ne va pas et il est important que vous y portiez remède, ou bien vous pouvez agir en prévention. La peur est alors votre alliée et vous la maintenez à sa place en lui disant : je te remercie, tu m’as montré quelque chose, maintenant ça suffit, j’agis. Dans tous les autres cas la peur est une énergie latente qui vient vous couper votre élan. Elle bloque l’action.

Conscience mes amis, conscience ! Conscience et vigilance quant à vos identifications ! A quoi vous identifiez-vous ? Vous identifiez-vous à l’autre en face de vous qui a peur ? Aux autres ? A l’image de vous que vous avez mis des années à élaborer et qui n’est plus qu’une bulle d’air ? Elle n’a que la vie que vous lui donnez mais l’essence en est partie. Souvenez-vous, ne serait-ce qu’un instant, de qui vous êtes et de l’endroit où vous vous trouvez sur cette ligne temporelle que vous avez perçu la semaine dernière : où est votre but, qu’êtes-vous venus faire ? Avancer sur cette ligne. Qu’est-ce qui vous en empêche ? Est-ce que c’est important ? Pouvez-vous le dépasser ? Continuez votre route…

Le souvenir de la raison de votre venue vous permet de vous recentrer. Il vous rappelle pourquoi vous êtes ici. Il y a une raison, il y a un but et à partir du moment où vous prenez conscience de cette ligne sur laquelle vous vous incarnez depuis le début jusqu’à atteindre votre but, le reste perd de son importance et les inquiétudes sociales deviennent de plus en plus insignifiantes.  

La peur est une donnée très présente dans le règne animal. Tant que vous demeurez dans cette vibration vous restez proches de ce règne. Il vous appartient de mettre de la conscience : conscience de vous trouver dans votre ligne de réalisation. Dès que cette conscience entre au cœur vous revenez d’emblée au centre. Vous poursuivez votre route et vous êtes au centre de votre réalisation, dans un équilibre parfait.


- Ce qui vous porte plus haut –

Si vous voulez vous rapprocher de nous, vous allez devoir suivre un autre processus… (Le timbre de la voix a changé, il est plus clair et plus haut) Oui vous comprenez que lorsque nous vous parlons depuis la vibration qui nous caractérise, depuis notre cœur, nous le faisons d’une voix qui vous parait plus enfantine. Si vous souhaitez vous rapprocher de notre royaume, c’est très porteur de retrouver l’enfant en vous, pas cet enfant douloureux auquel vous pensez parfois mais l’enfant plein d’espoir, celui qui ne connait pas la peur parce qu’il sait qu’il est aimé. Il le sait. C’est une donnée de base pour cet enfant qu’il oublie en allant vers l’âge adulte. Il est bon de vous relier à cette sensation.

Vous allez nous dire : « oui mais moi je n’ai jamais connu ça, mon père m’a abandonné, ma mère ne m’a jamais aimé… » Qui sont vos parents ? Qui sont vos parents ? Bien sûr vous pouvez nous répondre que ce sont les âmes qui se sont incarnées peu avant vous et qui vous ont permis de vous incarner à votre tour dans cette vie. Ces âmes dans une autre vie étaient peut-être celles de vos enfants et non de vos parents ! Qui sont vos parents ? Souvenez-vous…

Avant l’incarnation, quels étaient les êtres proches de vous ? Un couple, deux grandes entités de toute beauté, lumineuses, l’une de polarité masculine et l’autre de polarité féminine. Elles étaient vos guides. Ce sont elles qui vous ont tendu la main pour vous expliquer la façon dont vous pouvez de nouveau retrouver le chemin de la ligne temporelle et vous incarner, quel but vous pourriez vous fixer compte tenu de vos expériences précédentes, comment vous pourriez atteindre vos objectifs, ouvrir votre cœur, avec qui vous pourriez le faire au mieux, quels sont ceux que vous pourriez retrouver sur Terre afin d’avancer et d’apprendre l’un de l’autre et l’un avec l’autre.

Ce sont ces deux entités qui sont vos véritables parents. Ce sont ces deux parents qui vous tiennent la main depuis que vous avez pris votre décision de revenir, de vous réincarner. Ils vous ont guidé et c’est bien cela le rôle des parents. Ils tiennent votre main depuis la décision jusqu’à votre entrée dans l’incarnation. Ils vous ont guidé, ont pris soin de vous et sont demeurés avec vous. Ils font partie de votre famille spirituelle et vous les voyez parfois dans vos rêves lorsque vous avez des décisions importantes à prendre. Ils continuent de vous guider. Ces deux entités sont vos parents dans ce sens aussi où elles sont plus avancées et qu’elles peuvent ainsi vous guider de façon efficace, vous montrer ce que vous ne savez pas encore. Ces parents ne vous laisseront jamais en manque d’amour, jamais ! L’amour coule en permanence de leur cœur jusqu’à vous. Leur amour vous accompagne tout le temps depuis l’instant où vous décidez de vous incarner jusqu’à celui où vous retournez près d’eux. Leur amour est un amour sans limites, sans jugement, sur lequel vous pouvez vous appuyer à tout moment.

Une fois que vous avez pris conscience de leur existence, vous ne pouvez plus continuer votre route comme avant ! Vous ne pouvez plus continuer de vous dire : « moi j’ai grandi sans amour ». Vous pouvez peut-être vous dire plus justement : « je n’ai pas voulu voir l’amour ». Comprenez-vous ? Comprenez-vous tout ce que nous véhiculons vers vous en disant cela ?...


- Finies les illusions ! –

Tant que vous n’êtes pas parvenus au point d’équilibre de votre propre règne, vous croyez que les choses sont telles que vous les voyez. A partir du moment où vous vous ouvrez à l’autre partie du spectre couvert par ce règne, vous comprenez qu’il n’en va pas ainsi. Vous ne pouvez plus, à partir de ce moment, continuer à être dans l’illusion ! Autrefois vous pouviez dire : « ah je suis un pauvre petit parce que ma maman ne m’a jamais aimé… » et de le dire, et de le redire encore et encore… « et mon papa me maltraitait » et de le redire encore et toujours… et l’ego de grandir ainsi, et vous de demeurer sous la barre de l’équilibre. Dès qu’il y a conscience, vous savez que vous ne pouvez plus continuer à vous répéter cela ! Vous savez que vous mentez à vous-mêmes lorsque vous dites que votre mère ne vous a pas aimé parce que vos véritables parents vous envoient en continu un flot d’amour incommensurable, et vos parents biologiques ne sont que des âmes avec lesquelles vous êtes venus apprendre un certain nombre de choses. Elles apprennent de la même manière que vous apprenez.

A partir du moment où vous savez, l’ego ne peut plus continuer à prétendre qu’il est un pauvre petit, ça ne va plus ! La seule chose que vous pouvez vous dire c’est : « qu’est-ce que j’ai à apprendre de ce jeu que je suis venu jouer avec cette mère et ce père bien précis ? Qu’est-ce que j’ai placé sur mon chemin pour m’aider à comprendre et à ouvrir mon cœur ? Je me souviens que nous trois, mes parents spirituels et moi-même, avons décidé cela pour que je grandisse, alors que puis-je faire pour cela ? »

C’est alors que l’ego perd du terrain ! Vous ne le chassez pas, vous ne le rejetez pas, vous vous êtes simplement installés à une autre place où sa place à lui est limitée. Vous vous trouvez de l’autre côté du moyen terme. Avant, l’ego tenait une grande place alors que maintenant il perd automatiquement du terrain et vous n’avez rien de spécial à faire pour cela, rien du tout. Plus vous vous tiendrez là, dans ce questionnement et dans l’amour que déversent vos véritables parents, et plus vous allez ressentir l’ouverture et le désir de partager ce qui fait se dilater votre cœur. Alors vous ressentirez la joie, vous nous percevrez davantage et vous prendrez conscience du chemin parcouru ! Vous aurez compris beaucoup sur ce chemin, et plus vous aurez compris et mis en pratique ce que vous aurez compris, plus le changement s’installera à la base.

Vient le moment où vous ne pouvez plus faire marche arrière, vous ne pouvez plus aller de l’autre côté de la barre, vers le règne animal, vers la peur, ça n’est plus possible. Cela vous parait très lointain, comme une chose sans consistance. Vous avez pris une autre place ! Lorsque vous y êtes, constamment en liaison avec l’amour que vous recevez de vos parents, de votre famille et de nous, alors vous avez accès à notre royaume et vous percevez la joie autour de vous. La joie est notre élément, un élément que nous envoyons sans cesse vers l’humanité, sans cesse, et vous pouvez alors le ressentir.

Où vous situez-vous ? C’est une question que nous vous avons souvent posée ! Essayez mes amis de ne plus commencer vos phrases par « moi » car vous n’êtes plus ce ‘moi’. « Moi je pense que… moi je veux… moi… moi… » Vous n’êtes plus ce ‘moi’ ! Vous avez compris tant de choses ! Vous ressentez tellement plus de choses qu’auparavant ! Vous avez beaucoup changé, vous n’êtes plus ce moi que bien souvent vous pensez être encore ! Vous n’êtes plus cela alors allez jusqu’à abandonner le mot lui-même… laissez-le se perdre du côté où vous vous situiez autrefois et qui n’a à présent plus de consistance pour vous, tellement vous avez changé !

Vous n’avez plus besoin de retourner par là pour vous souvenir, retrouver quelque chose de connu, ça n’est pas la peine parce que quand vous vous tenez plus haut, plus près de votre famille spirituelle, plus près de ce que vous êtes au cœur, vous pouvez retrouver ce qui vous est connu depuis plus longtemps, depuis toujours, cette connaissance si forte qu’elle vous place d’emblée dans la ligne de réalisation sur laquelle vous revenez régulièrement afin de réaliser votre but, entrer dans le vortex et vous diriger à toute vitesse vers la Lumière.

Ayez ce courage mes amis ! Le courage est nécessaire, vous avez besoin de courage pour vous tenir dans ce que vous êtes et accepter d’oublier ce que vous avez été autrefois ! Vraiment, ce que vous avez été est à présent comme une bulle vide de vie, comme un ballon vide qui n’a plus de sens. Le sens, vous l’avez trouvé alors agissez en conséquence !

Nous déversons notre amour vers vous sans discontinuer… toujours… et notre joie devient vôtre petit à petit. C’est ainsi, nous vous aimons et nous vous apportons notre support à chaque instant…

Et il en est ainsi.