Soyez les bienvenus mes amis, que chacun soit le bienvenu. Je suis heureux de vous voir et que nous soyons ensemble de nouveau, heureux de vous sentir, de passer parmi vous pour… sentir l’odeur énergétique de chacun. Vous voyez, c’est quelque chose que n’ont pas ceux qui ne sont pas présents ici… (avec le sourire)… je dis ça pour leur donner envie… c’est qu’en ce moment je peux vous sentir. Si vous saviez comme vous sentez bon, vous n’en avez pas idée ! Vous connaissez les odeurs de la Terre, les odeurs si parfumées des fleurs… Mais savez-vous à quel point une odeur peut être belle, à quel point l’odeur d’une fleur par exemple peut vous faire voyager ? Très loin dans le temps comme très loin dans l’espace, dans vos mémoires. Une odeur est un chemin qui peut vous emmener très loin dans vos dimensions. De là où je me trouve, je vous parle d’une autre dimension, et l’odeur que je respire autour de vous m’emmène directement à ce que vous êtes dans d’autres dimensions. A travers l’odeur de chacun je reconnais qui vous êtes, je me relie à ce que vous êtes, et c’est splendide !
L’odeur traverse les dimensions et me permet de voyager entre les dimensions de l’être de chacun. C’est un cadeau que vous me faites en permettant cela : en faisant acte de présence, vous vous ouvrez et vous permettez que cela advienne, que ces chemins soient ouverts et que la communication inter-dimensionnelle soit effective à travers l’odeur.
C’est ainsi qu’une odeur très subtile me conduit jusqu’à ce que vous nommez le cœur. Je dirais jusqu’à la dimension la plus subtile de votre être… je vous remercie infiniment de permettre cela ! Vous trouvez bizarre la façon dont nous commençons cette rencontre aujourd’hui parce que les mercis arrivent d’habitude vers la fin plutôt qu’au début… hé bien changeons un peu, ce n’est pas la première fois que nous prenons les choses à l’envers !
Je vous remercie donc de nouveau pour ce bouquet d’odeurs que vous êtes aujourd’hui. Des odeurs qui, en se rencontrant, s’unissent, se marient et font s’élever tout le groupe alors que je voyage encore plus loin…
- Ouvrez vos narines ! -
Ouvrez vos narines s’il vous plait… ouvrez la pointe extrême, le bout de votre nez… vous êtes là, au bout de votre nez, à un petit endroit très fin, et là, vous respirez. Vous sentez l’air pénétrer dans votre nez, passer dans l’espace situé entre vos deux yeux, et descendre en vous en prenant forme, se répandre dans tout le corps, dans toute la matière que vous êtes… La beauté de l’odeur entre en vous, passe la porte située entre vos yeux et se matérialise en vous, partout, dans vos pieds, vos bras, votre ventre, votre dos, votre poitrine et vous êtes de nouveau au bout de votre nez… vous passez la porte entre vos yeux et entrez partout dans votre corps… L’odeur entre partout aujourd’hui, il ne s’agit pas de l’air ici mais bien de l’odeur. C’est beaucoup plus subtil, du domaine de l’éther…
Sentez cela de nouveau à la pointe du nez, passer par la porte des yeux et c’est toute la tête qui s’emplit de cette odeur subtile que vous êtes, et votre couronne se remplit… vous êtes totalement ouvert à l’odeur de votre être…
Dans le monde tridimensionnel, vous dites que les empreintes digitales de chacun sont uniques. A un autre niveau, dans une autre dimension, vous pouvez dire la même chose de l’odeur de chacun qui est totalement unique et très belle… parce qu’il est question ici du plan avant même la matérialisation, là où vous êtes tous sublimes… « tous, même ceux qui tuent, violent, sèment la peur et la douleur ? » Vous parlez d’eux dans la tridimensionnalité. Quelque part, ils sont eux aussi porteurs d’une étincelle de lumière. Ils ne s’y sont pas encore consciemment reliés dans votre monde mais cette étincelle ils la possèdent et son odeur est subtile…
Laissez votre odeur se répandre partout, à l’intérieur et à l’extérieur de vous, dans tous vos corps, emplir votre œuf, votre membrane, laissez-la faire grandir votre œuf car à ce niveau elle va très loin… ce niveau où vous êtes arrivés est si subtil que c’est un peu comme si votre œuf n’avait plus de frontières !
Vous voyez avec quelle rapidité vous pouvez changer votre qualité intérieure ? Tout à l’heure vous parliez de votre quotidien et à présent nous nous trouvons dans un des niveaux les plus subtils auxquels vous pouvez accéder, et cela en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire ! Parce que vous êtes cela aussi et que pour vous c’est une réalité. Vous ne vous demandez plus si c’est le fruit de votre imagination ou si c’est vrai. C’est une loka que vous avez habitée, que vous avez faite vôtre simplement en la reconnaissant.
- De la 8e à la 5e dimension –
C’est vrai que les frontières ont disparu. Vous vous trouvez dans un plan unifié, façonné par vous tous avec vos odeurs. « C’est ça le Tout ? » Oui, vous pouvez dire cela, que c’est un aspect du Tout, là où les frontières de chacun ne sont plus qu’un souvenir, là où toutes vos énergies dansent ensemble en créant un plan unifié où seul existe le mouvement des cellules et les odeurs qui jouent entre elles de façon informelle, comme de tous petits points. C’est ce que vous appelez parfois de la « soupe énergétique », quelque chose de très fin et très beau. Gardez cette sensation…
Vous vous demandez : « Que faire de cela Aleister ? C’est ça notre travail d’aujourd’hui : savourer ce plan ? » Et si vous ne faisiez que cela durant toute cette heure, ne serait-ce pas beau mes amis ? Ce serait magnifique, parce qu’en faisant cela c’est ce plan qui s’installe davantage encore autour de vous ! Il existe déjà en potentialité et quand vous le percevez, quand vous le voyez de vos yeux intérieurs, il devient encore plus réel. C’est ce que vous dit votre physique quantique : une chose peut exister dans l’univers et à partir du moment où vous l’observez elle change. Il suffit qu’un observateur regarde un processus énergétique universel pour que celui-ci se mette à changer. C’est ce que vous faites en ce moment. Vous aviez une odeur diffuse, vous en avez d’abord pris conscience puis vous avez vu tous ces petits points comme des micro-points d’énergie jouer entre eux. Le fait d’observer cette danse la fait se matérialiser davantage, entrer dans des dimensions plus proches de la troisième. En étant observateur, vous amenez une réalité de la septième ou de la huitième dimension voire plus à la cinquième que vous percevez mieux et à laquelle vous avez accès facilement, sans même passer par de longues méditations. Vous amenez cette réalité ici tout près, vous la rendez disponible. Disponible pour quoi ? Pour créer, pour créer un endroit de repos.
Nous souhaitons vous voir créer cet endroit autour de vous et que vous le rendiez de plus en plus tangible de façon à ce qu’il vous soit de plus en plus facilement accessible. Ce n’est pas un endroit que vous avez à créer tout seul chez vous : vous pouvez le créer à partir d’un plan unifié où vous êtes ensemble.
- Le lieu de repos –
Que s’est-il passé aujourd’hui depuis que nous avons commencé ? Vous avez pris conscience de la dimension subtile de votre odeur. Vous avez pris conscience du fait que dans ce plan vous n’êtes pas seul mais que c’est un plan que vous partagez avec d’autres. En devenant observateur de cette beauté, vous la condensez d’une certaine façon, vous la condensez par votre intention et vous amenez ainsi un peu plus près de votre réalité cette beauté, vous l’amenez au sein de votre œuf pour reprendre une image connue.
Cela devient alors un lieu de repos, un endroit où vous pouvez trouver la paix et la beauté. C’est ainsi que nous avons commencé : avec la beauté de l’odeur, la beauté de la qualité subtile du cœur. Vous pouvez ainsi recréer cela autour de vous, en vous, de façon à pouvoir vous rendre en ce lieu, dans cette ‘loka’, à chaque fois que vous êtes fatigués, et vous l’êtes de plus en plus…
Pourquoi cela ? Parce que vous vous ouvrez de plus en plus à des vibrations subtiles, vous devenez plus sensibles et les vibrations plus basses de votre quotidien vous fatiguent. Nous ne vous parlons pas de cela pour vous alourdir mais il s’agit d’une fatigue corporelle due à l’adaptation que vous devez faire à chaque instant. Au niveau énergétique, vous êtes en perpétuel travail afin que votre corps s’adapte d’une part aux vibrations de votre quotidien que vous ressentez comme étant de plus en plus basses, et d’autre part aux vibrations subtiles qui vous entourent à présent. Ce passage du bas vers le haut et du haut vers le bas n’est pas évident et vous ressentirez de la fatigue jusqu’à ce que vous puissiez être à l’aise dans ces mouvements. Il est donc très important de construire un espace de repos, et par construire nous entendons de prendre conscience, d’observer, ce qui revient au même au niveau de la physique. Vous observez et vous organisez les atomes de l’air autour de vous en une architecture différente. C’est ainsi que vous formez, que vous créez à votre façon un lieu où votre âme et votre cœur peuvent trouver le repos en douceur. Vous vous sentez malmenés, tristes, vous avez eu une journée difficile ? Souvenez-vous, l’odeur vous conduit vers une loka bien différente des autres, vers un lieu bien différent car c’est un lieu où votre être peut se nourrir.
Quand vous êtes fatigués, vous pensez souvent palier au problème en changeant votre alimentation, soit en ingérant plus de choses comme des vitamines par exemple, soit en en mangeant moins, comme en supprimant tel ou tel aliment. Nous vous disons aujourd’hui que la nourriture peut se trouver à un autre niveau. Il n’est pas question de ne pas manger… vous êtes faits de chair et d’os alors vous continuez à vous nourrir comme vous le faites, mais vous pouvez aussi vous nourrir de quelque chose de différent, aller dans ce lieu, dans cette loka et vous nourrir de l’odeur…
- Une nourriture différente –
Certains d’entre vous se disent que cela revient à se nourrir de prana comme certains le font déjà. Nous vous répondons ceci : laissez cette idée de côté. Sur ces termes « se nourrir de prana » vous avez bâti un échafaudage mental. A partir du moment où vous avez une telle construction, le plan où vous vous situez n’est pas clair, alors abandonnez ce que vous pensiez. Il se peut que nous vous parlions de la même chose mais nous allons vous en parler différemment, vous apporter un autre éclairage sur ce sujet alors portez simplement votre attention sur le fait que vous pouvez vous nourrir à un autre niveau.
Vous absorbez de la nourriture tridimensionnelle pour le corps tridimensionnel, et pour trouver de l’énergie et une ouverture d’âme vous vous rendez dans la loka que vous avez construite, dans ce lieu de repos que vous avez fait vôtre.
Nous le répétons : les énergies que vous avez apportées autour de vous avec votre respiration ne sont pas seulement les vôtres, ce sont les énergies du plan que vous avez observé. Vous vous souvenez de ce que nous avons dit au début ? Vous êtes dans un plan unifié, vivant, plein d’atomes de lumière… du prana diront certains, pas seulement mais aussi. Si vous vous arrêtez au prana vous vous restreignez alors laissez cette notion s’éloigner…
Vous êtes dans un plan où se trouve l’odeur de chacun, c’est-à-dire ce qu’est chacun à un niveau particulièrement subtil, dans une très haute dimension si vous préférez. Vous pouvez aussi parler du Tout. Par votre observation, vous condensez un peu de cette énergie autour de vous pour la faire vôtre. Vous avez observé à quel point elle est belle, à quel point elle embaume quand vous humez avec la pointe extrême de votre nez et qu’elle entre dans tout votre corps. Lorsque vous percevez ce plan à la fois en dehors et en vous alors… vous vous reposez !
C’est le plan lui-même qui vous apporte le repos, l’ouverture et la nourriture, une nourriture pour le cœur, pour les yeux, le nez et aussi pour les oreilles. Si vous tendez l’oreille vous pouvez entendre… un souffle, un sifflement… cela peut être différent pour chacun mais ce sont tous vos sens qui sont grand ouverts à ce niveau. Grâce à cette ouverture, vous observez et créez ce lieu de repos. Là, il vous suffit d’unifier l’intérieur avec l’extérieur et de prendre une grande respiration pour trouver votre centre et continuer votre vie.
- Au cœur de la tempête –
Ce sera bientôt indispensable mes amis !... Certains parmi ceux qui ne perçoivent pas encore bien ce plan commenceront peut-être à s’inquiéter en entendant ces mots : « qu’est-ce que ça signifie, il faut s’attendre à des perturbations pour que tu nous dises que nous aurons de plus en plus besoin de ce lieu ? »
Bien sûr ! N’êtes-vous pas venus sur Terre en ce moment pour cela, pour vivre l’époque du changement ? C’était le rêve de votre vie, le rêve de votre âme, être présent pour pouvoir faire la différence à cette heure, être là pour répondre « présent, présente » en cet instant précis ! C’est toujours ce que vous avez voulu… Et il n’est pas nécessaire que cela soit difficile !
Un capitaine dans la tempête, lorsqu’il connait son bateau et sa feuille de route, ne s’inquiète pas. Il sait ce qu’il a à faire. Il tient la barre fermement et fait corps avec la mer, avec l’air. Il sait que ce n’est pas le moment de rentrer au port. Il reste au large et fait corps avec les vagues. Il ne sort pas de sa cabine dans de tels instants, il tient fermement la barre et demeure calme en regardant la tempête autour de lui et en reconnaissant la beauté de la création.
Parfois l’idée le traverse que sa dernière heure est venue mais un capitaine ne craint pas la mer ! Elle est sa vie, il n’a pas peur… Il sait que si sa dernière heure doit arriver au cours de la tempête il s’unira à la mer et il n’est pas dans la crainte car il aime la mer… Et la tempête s’estompe et les lumières du port apparaissent et il pense qu’il est temps de rentrer.
Vous voyez, quand il est au cœur de la tempête il ne pense pas au port, il pense à la beauté de la tempête et de la place qu’il occupe, et ce n’est que lorsque la tempête s’apaise qu’il repense au port et se dirige vers lui.
Quand vous êtes au cœur d’une perturbation, soyez-y bien présent ! Mais demeurez dans le calme au cœur, dans ce lieu de repos que vous avez créé. Il ne vous est pas demandé d’éviter les perturbations mais de demeurer dans votre espace lorsqu’elles surviennent, et lorsqu’elles seront passées vous regarderez de nouveau vers nous en disant « il est l’heure de rentrer à la maison ». En ce moment ce n’est pas l’heure ! Certains d’entre vous avancent en âge et se disent parfois qu’ils sont fatigués mais ce n’est pas le moment de rentrer à la maison mes amis, pour personne d’entre vous, parce que vous vivez le rêve de votre vie, vous répondez ‘présent’ en cet instant où les choses sont difficiles !
Savourez la tempête, dans ce sens d’être présent, présente au cœur, même et surtout au cœur de la tempête. Vous avez travaillé sur vos défenses dernièrement : abandonnez ces défenses. Ce n’est pas le moment de fuir, c’est le moment d’être ici, ici, ici sur Terre, ici où tant d’entre vous sont dans la difficulté, souffrent, hurlent. Ils ne savent pas où aller, ils sont perdus. Vous êtes ici avec votre corps et avec votre odeur. Vous êtes ici dans cette loka dont vous avez pris conscience davantage aujourd’hui et dans laquelle vous pouvez vous asseoir tant que dure la tempête, tel un capitaine qui demeure dans la cabine de son bateau en tenant la barre.
Vous êtes ainsi si grands, si grands ! Comme nous vous admirons lorsque nous vous regardons ainsi, conscients de tant de niveaux dimensionnels différents, comme nous vous admirons, comme nous nous réjouissons de l’honneur que vous nous faites en nous permettant de venir vous prendre la main pour vous montrer ce que vous savez déjà, et vous voir retrouver votre grandeur un peu plus à chaque fois ! Comme nous nous réjouissons et comme nous sommes fiers de vous tous, de chacun et de chacune de vous !
Nous vous remercions infiniment de ce contact car, comme vous l’avez compris, dans ce plan de l’odeur nous sommes également présents. Vous nous permettez de toucher davantage encore votre cœur et vous venez toucher plus encore le nôtre en observant et en matérialisant davantage ce plan. Vous réalisez une connexion encore plus tangible entre nos deux mondes. Vous avez matérialisé le pont entre nous aujourd’hui et nous vous en sommes très reconnaissants !
Nous vous laissons parfois en vous disant « dans la Lumière ! », aujourd’hui nous vous laissons en vous disant « dans l’Odeur ! »
Et il en est ainsi.
