Le cycle d’Aleister
6 – Le corps causal

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
05/11/2014

Soyez les bienvenus en cette belle et unique journée. Comme vous le savez (s’adressant aux personnes présentes), après notre rencontre la première phase du troisième cycle de Méli An Ta va être donnée (pour tout renseignement concernant cette méthode de thérapie gratuite et accessible à tous, voir : www.blogmelianta.wordpress.com ). Nous voulons au cours de cette séance honorer ce travail. Vous ne savez pas encore ce qui va être offert mais vous êtes prêts à tout… Nous tenons à vous dire que nous sommes tous là : Aleister, les Pléiadiens, les Andromédiens, tous ceux qui ont contribué à l’élaboration de cette thérapie. Aleister nous apporte son soutien aujourd’hui, il ouvre le chemin pour le travail que nous ferons ensuite. Concentrez-vous, respirez profondément, nous commençons…

Entrez au cœur et sentez tout comme les semaines précédentes, sentez votre œuf énergétique, ce que vous êtes à des niveaux plus subtils tout autour de vous… ainsi que la membrane qui entoure cet œuf et que vous êtes aussi… sentez les pulsations de la membrane… les battements de votre cœur s’étendent et résonnent jusqu’à elle. Sentez cela, percevez votre dilatation, à quel point vous êtes grands… Vous vous êtes installés dans votre grandeur : pas celle de votre corps de chair mais celle de l’ensemble de vos corps. Quand vous marchez, ce n’est pas seulement le corps de chair qui marche mais l’ensemble de vos corps, tout votre œuf, avec la membrane à travers laquelle vous pouvez percevoir, plus que le monde extérieur, les différentes parties de votre Etre.

Cela vous parait difficile. Vous marchez et percevez, au-delà de la membrane, l’énergie des autres, celle de la rue. Nous ne vous parlons pas de cela. Nous vous parlons de votre énergie au-delà de la membrane. « Est-ce que ça signifie que la route est une illusion ? » demandez-vous. Non, il ne s’agit pas de ça. Nous vous demandons de fonctionner sur une fréquence différente en agissant ainsi, en fait dans une autre dimension, une dimension dans laquelle vous sentez à la fois ce que vous êtes au sein de l’œuf, à la frontière de votre œuf c’est-à-dire au niveau de la membrane, et au-delà de l’œuf. Dans une autre dimension que la troisième vous êtes à la fois à l’intérieur, à la périphérie et à l’extérieur de l’œuf. C’est cela que nous aimerions que vous sentiez. C’est là-dessus que nous aimerions que vous vous concentriez davantage et non sur le fait de sentir l’énergie de ceux que vous croisez car là n’est pas le but de l’exercice que nous vous apportons depuis 2-3 semaines. Le but c’est une meilleure compréhension et une perception élargie de ce que vous êtes.   

Ce qui est extérieur à la membrane la définit. Ce que vous êtes à l’extérieur de la membrane a empli cette membrane. Il serait bon que vous compreniez que vous êtes le résultat d’une série de concentration (ou condensation) de l’énergie : c’est ce que nous vous avons montré la dernière fois. Une énergie extérieure se concentre encore et encore, créant ainsi un œuf, un point central et enfin un corps, tout en demeurant aussi à l’extérieur de l’œuf qu’elle a créé…

Percevez cette énergie qui vient de l’extérieur et se dirige vers l’intérieur. Sentez ce mouvement de l’extérieur vers l’intérieur, vers le centre qui est le cœur… Centrez-vous sur ce mouvement grâce à votre respiration. A l’expiration, voyez l’énergie se centrer au cœur… et à l’inspir sentez-vous à l’extérieur… et à l’expir de nouveau vers le cœur, au centre de l’œuf. Faites cela sur quelques respirations… Sentez ce mouvement : c’est le mouvement de l’incarnation. Sentez… C’est exactement le mouvement que certains ont décrit comme une ‘chute’ dans la matière. Cela ressemble à une chute ou du moins cela peut s’interpréter ainsi. Ce n’est pas très juste dans la mesure où pour vous le mot ‘chute’ a une connotation négative. Pour nous il n’en va pas ainsi. Vous pourriez changer le mot ‘chute’ et le remplacer par ‘concentration’, ou ‘mouvement vers le centre’.


- Ce souffle d’air qu’est l’âme –

Continuez à percevoir ce mouvement de l’incarnation. Vous matérialisez ainsi ce que vous êtes à l’extérieur. Vous entrez ainsi dans le cycle de vie de la Terre. Vous nous direz : « et en fin de vie, que se passe-t-il ? »

Exactement le même mouvement mais inversé, au cours duquel l’énergie qui s’était concentrée est aspirée vers l’extérieur. Elle se dilue peu à peu. Elle est d’abord aspirée au niveau subtil puis jusque dans la matière, jusqu’à ce que tout l’œuf se dissolve…

Ce qui s’est gravé sur la membrane demeure. Ce sont des inscriptions qui voyagent avec vous à travers vos couleurs, des données qui se sont inscrites dans le souffle d’air que vous êtes et qui voyagent avec vous. Comme nous vous l’avons dit, ce souffle n’est pas de la troisième dimension, mais cette énergie subtile est elle aussi un élément, pas un élément palpable comme ceux qui constituent les forces de la Terre mais un élément de l’univers avec ses données, ses couleurs et une énergie spécifique. Souffle d’air, âme, appelez-le comme vous voudrez. Nous allons changer et l’appeler âme à présent, et vous garderez en tête que cette âme est comme un souffle d’air. C’est cela que nous voulions vous amener à comprendre : la nature aérienne de l’âme.

Ce souffle circule, vit sa vie avec les nouvelles données qu’il a recueillies. Le temps passe… il digère la vie. Qu’est-ce que ça signifie ? Il fait ce que vous faites au moment de la digestion. Il métabolise ce qu’il a vécu et le transforme en énergie. C’est-à-dire qu’il comprend ce qu’il a vécu, prend une légère distance, comprend que ce qu’il a vécu peut l’aider à grandir, à s’expanser, à se rapprocher de l’union à l’Etre et aux autres, peut le rapprocher de la lumière de la Source…

Le souffle d’air digère ce qu’il a à digérer, il l’assimile et les données s’inscrivent dans ce qu’il est. Il poursuit sa route dans l’univers, dans la dimension où il se trouve, et comme nous l’avons dit le temps passe…  d’autres énergies le frôlent, d’autres âmes se rapprochent, et vient le moment particulier où ce qu’il a digéré se syntonise à l’énergie qu’il traverse… Oui, nous savons que ce que nous vous apportons aujourd’hui n’est pas simple, alors nous vous demandons toute votre concentration : allez au plus subtil pour percevoir ce que nous souhaitons vous montrer. Nous apportons à chacun des images, des perceptions. Tendez l’oreille, ouvrez vos perceptions et votre œuf autant que vous le pouvez pour comprendre de quoi il retourne ici…


Lorsque le souffle d’air, lorsque l’âme se trouve à un stade où elle a digéré ce qui devait l’être de sa vie précédente, elle passe par différents plans et vient le moment où elle va se syntoniser à l’un de ces plans. Ce qu’elle est devenue se syntonise au plan qu’elle traverse. Avec le plan précédent cette résonnance ne s’était pas produite et elle se produit maintenant. Cela correspond à ce que vous entendez par « une fenêtre s’est ouverte ». Nous disons qu’au niveau sonore il y a une résonnance entre ce que l’âme est, ce qu’elle est devenue, et le plan qu’elle traverse. Quand cette ‘recette’ bien précise est réalisée alors il y a de nouveau possibilité de création d’un mouvement vers le centre et d’une nouvelle membrane.


- La création d’une nouvelle membrane –

Comment va se créer cette membrane ? Elle va se former en fonction de ce que l’âme est devenue c’est-à-dire en fonction des données qui se sont inscrites en elle ainsi que du champ dans lequel elle se trouve. Chacun de ces champs est déterminé par le son : nous parlons donc de champs sonores. Le son est à la base de la création, vous le savez. En fonction du son dans lequel l’âme se trouve, les résonances vont être différentes. C’est-à-dire que de toutes les vies que l’âme a vécues, de toutes les données qui se sont inscrites en elle, certaines vont se mettre à vibrer davantage car elles sont en accord avec le champ et le son qui les environnent. On peut dire ainsi qu’il existe un dénominateur commun entre certaines données inscrites, sachant que toutes portent une signature sonore particulière, et qu’elles se syntonisent alors avec le son qu’elles traversent. Ce sont ces données sonores qui vont prendre forme car ce sont elles qui vibrent en accord avec le champ qu’elles traversent. Ce n’est pas tout le souffle d’air, tout l’Etre qui prend forme. C’est ce qui fait écho au plan dans lequel l’âme se trouve à ce moment précis.

Il peut s’agir d’une, deux, trois données. Il y a des données de bases inscrites que vous pourriez comparer aux fondations d’une maison. Les fondations d’une vie ne sont pas celles d’une autre vie car elles doivent prendre en compte le terrain. Elles prennent en compte l’espace environnant : vous ne creuserez pas les mêmes fondations dans du sable ou dans la roche d’une montagne. C’est la même chose qui se passe avant l’incarnation à un niveau énergétique très subtil. En fonction de la fenêtre déterminée par le cadre, certaines signatures sonores vont s’éveiller, s’organiser et se concentrer dans un mouvement vers la matière. Ce sont ces signatures qui déterminent votre corps causal.

Ce ne seront pas les mêmes signatures que celles qui ont déterminé une vie antérieure bien précise mais plutôt une signature émanant d’une vie, et une autre d’une autre vie, et une autre d’une autre vie encore. Ce sont diverses signatures qui se syntonisent au son émis par le cadre, lui-même déterminé par un moment et un endroit précis.

C’est ainsi que vous placez un cadre de travail qui est fonction de vos données de base, de vos mémoires de base que vous avez digérées au préalable. Ces données se sont intégrées à ce que vous êtes, elles ont pénétré l’essence de ce que vous êtes au niveau de l’âme. Certaines sont très positives et vous permettent de ‘respirer’ dans le cadre qui se crée. D’autres signatures reviennent vers la matière afin d’être sublimées, travaillées, afin de changer de forme pour qu’ensuite vous puissiez justement mieux respirer…

C’est comme quand vous avez trop mangé. Vous vous dites que quelque chose n’est pas passé, que vous ne digérez pas bien. C’est un peu la même chose dans cette phase : vous apportez de nouveau sur le devant de la scène ce qui a engendré une difficulté afin que cela puisse être mieux digéré, dissout, que la qualité énergétique de cette signature puisse changer et que, de lourde qu’elle était, elle devienne lumineuse. Le but n’est pas qu’elle disparaisse, rien ne disparait au niveau de l’énergie mais tout se transforme. Votre but au fil de vos incarnations n’est pas de dissoudre totalement les données qui se sont inscrites mais de les ‘renverser’ et de leur permettre, d’ombres qu’elles étaient, de devenir lumière. Vous changez leur structure.

C’est ce qui se passe lorsque vous travaillez sur votre corps causal. Le travail sur ce corps se fait au niveau de la membrane. Vous pouvez le voir ainsi. Et c’est un travail centré au cœur. Voilà ce que nous avions à dire en préparation à la séance de thérapie ‘Méli An Ta’ qui va suivre.


- Les incarnations -

Nous vous apportons parfois des données un peu difficiles à saisir mais il est important que vous compreniez certains processus. Vous avez tendance à tout simplifier, souvent en espérant qu’ainsi vous éviterez les pièges du mental. D’un côté c’est une bonne chose. D’un autre, si les choses nous paraissent à nous très simples cela ne veut pas dire pour autant qu’elles le soient pour vous car vous êtes pleins d’idées toutes faites qui ne correspondent pas toujours au travail que votre énergie souhaite faire. Vous pensez que toute votre énergie passe d’une vie à une autre : c’est un peu simpliste, ne trouvez-vous pas ? Un peu linéaire, vous ne pensez pas ? D’un côté vous dites : « nous sommes un » et de l’autre vous voudriez que l’énergie qui est la vôtre dans cette vie ait été exactement la même que celle d’une vie que vous avez traversé il y a 2 000, 10 000 voire même 100 000 ans…

Il n’en va pas ainsi. Votre vie dans l’univers n’est ni linéaire ni monobloc. Au niveau de l’air, l’âme peut s’incarner, c’est-à-dire créer une membrane par ci et une autre par là. Elle peut prendre certaines données pour organiser une membrane dans un lieu précis et prendre d’autres données pour en organiser une autre dans un autre endroit. Deux membranes, deux œufs provenant du même souffle d’air qui peuvent cependant être bien différents puisque les données qui ont été choisies le sont aussi. Pour tous ceux d’entre nous qui regardons la vie sur Terre, il est facile de voir vos couleurs, de voir comme elles s’intriquent et se relient, de voir les points communs qui les unissent, et ce que vous habitiez les uns près des autres ou à l’autre bout de la Terre.

Vous pensez pourtant souvent que vous avez été untel ou unetelle dans une autre vie… et nous vous le disons mes amis, les choses ne sont pas ainsi. Certaines données, certaines signatures ont pu être digérées dans ce grand souffle d’air que vous êtes, et que vous ayez ainsi pu ‘prendre’ une partie de ce qu’a pu être untel ou unetelle il y a bien longtemps, mais personne n’est jamais la réplique d’un autre car vos énergies, lorsqu’elles quittent ce monde en une grande inspiration de l’Etre, retournent à ce souffle d’air que vous êtes. Elles ne sont plus comparables au petit être que vous êtes à présent.

Parfois, les données demeurent assez compactes, soudées entre elles, et nous dirions que plus les âmes sont jeunes et plus il en est ainsi : ces âmes ont besoin de s’incarner souvent et régulièrement pour grandir. Plus vous travaillez sur la compréhension et l’élargissement de l’âme, et plus vous laissez place à une grande respiration entre deux vies, vous donnez la possibilité à toutes vos énergies d’interférer et de se mélanger à toutes les autres énergies de votre Etre. Vous permettez une restructuration de l’énergie avant qu’elle aille de nouveau retravailler dans une vie nouvelle…

C’est une grande leçon que celle de l’incarnation : comment elle se déroule et ce qui s’y joue. Beaucoup de choses ont été dites, sont dites et restent à dire sur ce sujet car à chaque fois qu’au niveau où vous vous trouvez vous comprenez une chose nouvelle, elle vous aide à vous ouvrir davantage encore. A un autre moment, d’autres informations seront donc données afin que vous puissiez vous ouvrir encore plus… rien n’est figé ni absolu car les informations qui vous sont fournies correspondent au niveau où vous vous trouvez. Elles correspondent à ce que vous pouvez comprendre. Nous pouvons vous apporter un exemple qui va aujourd’hui vous aider à comprendre un nouveau concept et que ce même exemple ne vous soit plus d’aucune aide l’année prochaine pour en comprendre un autre. Nous changerons alors d’exemple. Le but à chaque fois c’est l’élargissement de conscience, c’est accepter toujours plus d’énergie et aussi de travail. C’est cela le but.

Nous souhaitons remercier chaleureusement l’énergie d’Aleister aujourd’hui, qui a accepté de se tenir de côté pour que nous puissions, nous les Pléiadiens, venir vous parler et vous enseigner. Nous sommes tous un mais aujourd’hui il a apporté son soutien pour que vous grandissiez, que vous laissiez tomber quelques idées bien ancrées et que vous vous ouvriez un peu plus. Il a donné son accord pour ce travail, pour que nous puissions vous préparer à ce qui va suivre. Nous le remercions de nouveau.

Certains se demandent si cette leçon a un sens pour tous ceux qui ne sont pas ici pour cette première phase du troisième cycle de ‘Méli An Ta’ qui va suivre. C’est comme si vous demandiez si une ouverture de votre âme, quelle qu’elle soit, a un sens. Elle a toujours un sens. Toujours.

Et il en est ainsi.