Je sais que vous ne me prenez pas pour quelqu’un de joyeux, pourtant je suis heureux moi aussi aujourd’hui de sentir la joie circuler entre vous et je suis heureux pour toi, ami, dont c’est l’anniversaire aujourd’hui (un des participants), heureux aussi que tu aies décidé en ce jour de te faire le cadeau d’être ici. Tu es prêt à t’ouvrir et je peux te dire que l’ouverture a commencé et qu’elle sera grande. Sur ce nous refermons le message personnel et continuons notre travail.
Oui, je viens dans la joie aujourd’hui ! Vous ne le croyez pas et Mariannick se dit « c’est pas vrai, il ne va pas continuer comme ça ! » et pourtant c’est vrai !!! Et pourquoi ne serai-je pas dans la joie, je vous le demande ? Pour qui me prenez-vous : pour un homme-esprit à l’esprit étroit ? Oui je travaille en profondeur avec chacun de vous tout comme je travaillais en profondeur avec les personnes qui étaient en contrôle avec moi lors de ma dernière incarnation. Ca ne signifie pas pour autant que la joie n’ait pas été présente. Ca ne signifie pas que je ne reconnais pas cet élément essentiel de la cré… créa… création (je m’emmêle, me met à rire et continue)… (avec humour) et je la fais s’emmêler pour la faire rire et qu’elle puisse se raccrocher davantage encore à la joie car je ne veux pas que la vibration qu’elle a atteinte à travers la joie faiblisse… Mariannick centre-toi sur la joie et sur moi à travers la joie et tu me verras sous un autre jour… (je vois ses yeux pétillants comme je ne les avais encore jamais vus !)… Je veux vous proposer quelque chose aujourd’hui et je veux que vous le receviez dans la joie, c’est la raison de toute cette introduction !
- Déshabillez-vous ! –
Je veux que vous vous déshabilliez ! Rassurez-vous, je ne parle pas au niveau corporel mais je veux que vous le fassiez psychiquement et que vous vous en réjouissiez ! Si la joie n’est pas présente au cœur vous n’arriverez pas à atteindre l’essence de cet exercice et les résultats ne seront pas ceux escomptés. Qu’est-ce que j’entends par « déshabillez-vous » ? De retirer vos défenses, d’être comme si vous veniez juste de naître… quel bel exemple ! Vous venez de naître, vous ouvrez les yeux au monde pour la première fois. Vous ne savez rien de ce monde, vous ne connaissez que la chaleur de la matrice. Donc, maintenant que vous êtes né et que vous êtes nu, vous vous sentez bien, très bien, vous n’avez pas honte ! Vous êtes tel que votre mère vous a fait et vous êtes ainsi parfait, parfaite. Vous avez pris le corps que vous souhaitiez. L’état actuel de ce corps n’a aucune importance, ce qui est important c’est que vous avez créé ce corps tel que vous le vouliez durant 9 mois avec les éléments de la terre, de l’air, de l’eau et du feu. En compagnie des éléments, vous avez créé en tant qu’âme ce corps afin qu’il vous serve, qu’il soit une source d’enseignement et qu’il soit la coupe dans laquelle votre âme puisse venir s’incarner.
Vous êtes donc sortis du ventre et vous ouvrez les yeux. Tout est beau. Vous regardez tout autour. Vous n’avez pas encore appris –il vous faudra beaucoup de temps pour cela- la nécessité des vêtements, que si vous ne les portez pas la société ne vous acceptera pas ! Vous êtes comme vous êtes et vous vous en réjouissez sans vous poser de questions. C’est ainsi que je vous veux aujourd’hui… des nouveau-nés. Nus. Vous n’avez pas encore édifié les murs de « il faut » et de « il ne faut pas » autour de vous et vous êtes grand ouverts dans l’attente d’une nourriture qui vous vient non pas de votre mère mais de l’Esprit… Peut-on demander plus ? C’est un commencement parfait, magnifique.
- A l’autre extrémité –
La semaine dernière je vous ai parlé du Golgotha. Je vous ai parlé des trois croix que Judas a vues en vous disant qu’il n’a pas osé avancer vers elles pour demander pardon pour la peine qu’il avait provoquée. Il avait peur de la réaction des autres. Il avait peur des conséquences de ses actes… vous pouvez considérer cet exemple au sens propre comme nous l’avons fait la semaine dernière, et vous pouvez le regarder symboliquement, à un niveau métaphorique, voyant ainsi à quel point les pensées et les convictions de chacun peuvent conduire jusqu’à la mort : la mort physique mais aussi psychique.
Judas est en bas de la colline et regarde les croix au-dessus de lui… Il est persuadé que les autres vont le rejeter. Il pense qu’ils vont le juger. Il pense qu’ils vont le tuer. Il pense que personne ne lui pardonnera. Il pense beaucoup… Vous voyez il est à l’autre extrémité, il est le contraire de l’exemple précédent : il n’est plus du tout l’enfant qui ouvre ses yeux et regarde tout autour de lui sans juger. Judas entre dans le désespoir car il juge sans discontinuer. Ce sont les convictions qu’il a lui-même créées qui guident ses pas. Il ne se laisse pas guider par ce qu’il croit au cœur mais par ses convictions. Il est guidé par ce qu’il a construit autour de lui les jours ou les années qui ont précédé cette scène fatidique.
Vous avez l’image devant vous de ces deux exemples et vous pouvez voir à quel point ils sont différents. L’un est nu et regarde ce qui l’entoure en étant totalement ouvert et dans l’acceptation. Il n’attend que la nourriture venue de l’Esprit. L’autre est mené par ses certitudes, ses peurs, il s’enferme dans un vortex d’idées, de pensées qui le font se refermer davantage encore sur lui-même et finalement le conduisent à la mort.
Ce serait facile de vous demander ce que vous choisissez ! Vous diriez sans doute « je veux me dénuder, je veux ouvrir mon cœur, je ne veux pas laisser mes croyances me guider vers la mort ! » et pourtant c’est bel et bien ce que vous faites mes amis, c’est ce que vous faites ! Vous passez votre vie à enfiler un vêtement après l’autre pour être certain de ne pas attraper froid, d’être en sécurité et –et ça c’est drôle !- de ne pas mourir ! Vous avez tout faux ! Vous partez du principe suivant : « si je porte de nombreux vêtements, que je remplis mon énergie de certitudes, je serai sauvé, protégé ! » Protégé de quoi je ne sais pas mais vous êtes certains de l’être alors qu’en fait vous vous acheminez lentement vers la mort, comme vous avez pu le voir avec les exemples qui viennent d’être donnés. Vous allés vers la mort, plus ou moins rapidement. C’est vrai que vous vous êtes déjà débarrassés d’un bon nombre de croyances et que vous avez fait un gros travail d’ouverture, votre allure vers la mort a donc ralenti mais vous continuez d’aller dans cette direction car lorsque je vous dis de vous mettre à nu la première chose à laquelle vous pensez c’est : « oh, qu’est ce qu’il raconte ? Et si les autres me voient, s’ils me voient tel que je suis, qu’est-ce qu’ils vont dire ? »
Et tout est lâché ! Ce « qu’est-ce qu’ils vont dire ? » est votre guide et votre vêtement. C’est une doudoune d’hiver si grande et si grosse qu’elle bloque tout mouvement. Elle empêche à la légèreté et à la fluidité du mouvement de s’installer. Que vont dire les autres ? Ce qu’ils veulent ! Ils diront ce qui les arrange, ce qui les fait se sentir bien. Je vous entends dire : « ils vont peut-être dire quelque chose qui n’est pas bon pour moi » Vous m’amusez ! Vous avez tellement de modes de défenses que vous en êtes drôles !
- Qui vous pourrit la vie ? –
Vous dites : « oui mais si les autres disent du mal de moi ils vont m’envoyer de mauvaises vibrations » et si vous ne le dites pas vous le pensez ! Soyez honnêtes envers vous-mêmes ! Vous parlez du tort que les autres vont vous causer en disant que vous êtes à moitié ou totalement fou, en disant du mal de vous, en disant que vous êtes un monstre… hé oui, j’accepte de prononcer ces mots, ils vous réveillent ! Mais vous, que dites-vous de vous-mêmes ? Vous qui enfilez un vêtement supplémentaire à chaque fois que la peur vous assaille, ne vous faites-vous pas de mal ? Ne pensez-vous pas que votre regard se tourne dans de tels moments vers la fermeture ? Souvenez-vous de l’image du bébé qui ouvre les yeux, regarde l’Esprit en attendant sa nourriture du jour sans s’inquiéter du lendemain. Il est dans le présent, dans cette attente de la nourriture qu’il va recevoir de l’Esprit et ce dans une confiance totale.
Et vous de dire « il faut que j’y pense, les autres peuvent raconter des trucs négatifs et moi je suis encore dans mes peurs, je n’ose pas, qu’est-ce qui va se passer, je ne suis pas capable… » et tout ce genre de choses ! Dans une échelle allant de 1 à 100, le tort que vous causent les autres est de l’ordre de 1%. Le tort que vous vous causez à vous-mêmes est de l’ordre de 99% mais ça vous arrange beaucoup de penser le contraire, de penser que ce sont les autres qui vous pourrissent la vie… Ce sont les autres qui vous gâchent votre journée parce qu’une petite dose de leur énergie est allée jusqu’à vous ? Mais mes amis comment est-ce possible ! Vous qui avez travaillé tant d’années sur votre ouverture spirituelle, comment pouvez-vous croire encore une chose pareille ? Vous n’êtes pas des débutants, vous avez lus des livres, écouté des canalisations, vous savez… Vous savez fort bien que lorsque quelqu’un vous envoie une énergie de basse fréquence –je préfère ce terme à celui de « mauvaises ondes »- et que vous êtes reliés à une vibration supérieure, cette énergie basse ne vous atteint pas, elle ne pénètre pas dans votre champ énergétique, dans votre œuf énergétique, elle n’entre pas ! Elle glisse, elle retourne là d’où elle est venue ou continue sa route mais elle n’entre pas ! Si vous la recevez c’est que vous vous trouvez, vous dans votre œuf énergétique, exactement au même niveau qu’elle ! Alors à qui la ‘faute’ : à cette vibration ou à vous qui êtes à ce niveau ? Vous comprenez pourquoi j’ai parlé de 99%. Vous ne voulez pas percevoir les basses fréquences émises par les autres ? Elevez les vôtres ! Ca n’est pas difficile, vous y travaillez depuis des années et vous savez le faire ! Mais que vous soyez paresseux et que vous préfériez vous laisser aller à des solutions de facilité plutôt que de faire un petit effort pour à ce moment précis élever votre fréquence, ça c’est un fait !
C’est ainsi que la vie telle que vous la vivez vous conduit à la mort. Ca n’est pas tragique, dans ce sens qu’un jour ou l’autre de toute façon vous mourrez, mais ça peut être plus ou moins lointain. Il est vrai que le travail que vous faites vous accorde du temps en plus et que lorsque viendra l’heure de partir de cette terre vous aurez gagné tous ces instants d’ouverture et de compréhension sur lesquels vous avez travaillé. Mais ça n’est pas ce que je veux pour vous ! Je ne veux pas que vous fassiez les choses à moitié alors que vous pouvez les faire jusqu’au bout ! Vous le pouvez. Vous n’êtes pas de ceux qui se contentent de tiédeur, vous pouvez décoller. Vous pouvez tout enlever, oui, et vous pouvez tout enlever sans crainte !
J’ai pris l’exemple du nouveau-né pour vous montrer ce que je vous demande. Je ne vous demande pas de vous mettre à nu comme pourrait le faire un adulte, parce que lorsqu’un adulte se regarde nu dans la glace, il se juge. Il se dit parfois : « ha ça va bien en ce moment, je suis content de mon corps. J’ai appris à lui dire « merci » et à me réconcilier avec lui. Je le caresse parfois et lui dis que je l’aime » et puis à d’autres moments ce sera plutôt : « j’ai trop mangé hier, j’ai pris un kilo, je ne me sens pas bien. Qu’est-ce que c’est que ce corps ? Complètement nul ! Il faut que ça change ! » et voilà encore un « il faut », et encore un jugement…
C’est ainsi qu’agissent les adultes qui ne sont jamais contents. Ils jugent avec des mots positifs ou négatifs mais ils jugent. L’enfant qui vient de naître ne juge pas, il ne sait même pas ce que ça veut dire de juger. Il est juste bien, bien en étant nu. Vous savez, la plupart des enfants qui naissent en occident ont de la chance : ils naissent dans de bonnes conditions, dans un environnement chaud et adapté à leurs besoins. Ainsi quand un enfant nait il perçoit la chaleur autour de lui, les mains qui le touchent, la vibration des voix qui l’accueillent et il sait implicitement que la nourriture va arriver et le remplir. Ce bébé est totalement dans ses sensations et il est bien. Cela pourrait être aussi votre but.
- Ce que nous apprend la montagne –
La semaine passée, nous vous avons parlé de la montagne en vous disant que lorsque vous êtes montagne, vous percevez la neige qui coule de votre sommet en vous jusque dans vos grottes. Vous percevez les arbres qui grandissent sur vos pentes. Vous percevez les humains qui marchent sur vos sentiers. Vous percevez les fleurs qui ouvrent leur cœur aux rayons du soleil. Vous percevez la chaleur du soleil et la fraîcheur de la lune. Vous sentez. La montagne perçoit. La montagne est vivante, elle sent… et vous pouvez percevoir ce qui se passe autour de vous exactement de la même façon.
Faites attention parce que c’est votre exercice de la semaine ! Nous avançons dans la perception de la montagne. La semaine dernière nous avons dit : « vous êtes montagne, au centre de la montagne, comment percevez-vous votre base ? » Nous entrons de nouveau dans la montagne pour que cette montagne vous apprenne à être de nouveau l’enfant qui vient juste de naître.
Vous êtes au cœur de la montagne et vous sentez : quelle énergie vient toucher mes flancs ? Je ne suis pas obligée en tant que montagne de la laisser entrer. L’énergie n’entre pas jusqu’au cœur de la montagne. Elle caresse ses flancs et la montagne la perçoit sans pour autant que son centre en soit affecté. Le rayon du soleil qui vient frapper ses pentes et aide les arbres à pousser et les fleurs à s’ouvrir ne parvient pas jusqu’au centre de la montagne mais cette dernière le perçoit pourtant sur ses pentes. En fonction de l’endroit où elle le perçoit, elle peut même guider les graines de façon à ce qu’elles se trouvent là où c’est bon pour elles, sur une pente plus ensoleillée ou plus arrosée… la montagne les guide en fonction de ce qu’elle perçoit.
Vous pouvez faire de même. Faites attention. J’ai besoin de toute votre attention pour cet exercice que vous allez pratiquer durant toute cette semaine non pas 5 minutes ou une heure par jour mais à longueur de journée… je suis Aleister et je ne suis pas là pour les tièdes. C’est donc un exercice que je vous demande de pratiquer sans relâche. Vous êtes centrés, vous êtes ancrés dans votre base… ne commencez pas à dire « je l’ai vue ma base, elle est pleine de trous, pas vraiment stable… » Laissez tomber tout ça! Vous êtes ancrés à la base et percevez vos pentes, c’est-à-dire la partie extérieure de votre œuf énergétique. Quelle est la grandeur de cet œuf ? C’est comme vous le désirez ! Elle peut atteindre 30 centimètres autour de vous ou 5 mètres. Elle peut même, dans des moments d’élargissement de conscience, atteindre des kilomètres, mais n’allons pas jusque là, ça n’est pas pour tout de suite. Quelques mètres et ce sera déjà une réussite, un mètre c’est bien aussi, vous sentirez cela en fonction de l’endroit où vous vous trouvez. Je ne vous demande pas de percevoir un œuf de 5 mètres de diamètre à longueur de temps. Il n’est pas nécessaire que votre ouverture soit aussi grande lorsque vous êtes par exemple dans des transports en commun. Vous pouvez alors rassembler vos énergies et les laisser grandir de nouveau lorsque vous le sentez bon.
Bien, vous êtes donc à la base, au centre de la montagne et vous percevez à la périphérie toute la surface de votre œuf énergétique. Vous vous demandez : qu’est-ce qui vient me toucher ? Faites cela maintenant. Prenez quelques minutes en silence pour sentir… d’abord sentir votre œuf, comment il est, et puis sentir sa membrane extérieure. Comprenez vos sensations au niveau de cette membrane. Ne regardez pas à l’extérieur, ce n’est pas ce qui vous est demandé : vous êtes à l’intérieur de la montagne et de là vous vous concentrez sur ce que vous percevez au niveau de la membrane. Ce sont les sensations de l’intérieur de l’œuf sur lesquelles vous vous centrez, des sensations fines, subtiles. Que percevez-vous au niveau de la face intérieure de cette membrane ? Prenez le temps (pause)…
- L’exercice de l’œuf –
Sachez que plus vous allez laisser grandir l’œuf et plus vous allez laisser tomber vos vêtements. Vous acceptez de vous mettre à nu. Il vient un moment où au centre de la montagne, au centre de votre grand œuf, vous êtes nus. Vos perceptions sont alors encore plus fines. Il n’y a plus de jugement, plus du tout. Vous êtes juste centrés sur la sensation et vous comprenez ce qui se passe au niveau de la membrane de votre œuf.
Oui, c’est l’œuf lui-même qui est votre protection car lorsque vous faites cet exercice votre niveau vibratoire est tel que c’est la vibration elle-même qui vous protège. Nous avons parlé du bébé qui perçoit les mains sur lui qui le protègent. C’est la même chose avec l’œuf…
Vous pouvez vous centrer à tout moment sur la dimension de votre œuf. Ce sera la première perception de votre œuf. Vous pouvez très simplement traduire la taille de votre œuf en nombre de vêtements portés : plus vous sentez votre œuf petit et plus vous avez enfilé de vêtements ! Quand l’œuf a beaucoup grandi, vous êtes nu. Essayez d’oser cela de plus en plus.
Sentez : vous êtes avec des amis ou seul chez vous, vous vous promenez… dans des situations différentes sentez les changements de votre œuf. Pourquoi alors qu’au début de votre rencontre avec tel ou tel ami sentiez-vous votre œuf élargi alors que tout d’un coup vous l’avez senti se rapetisser : que s’est-il passé pour que vous perdiez votre sensation première ? Que s’est-il passé qui vous a amené à remettre vos vêtements ? La peur s’est installée… alors entrez de nouveau dans votre œuf et sentez-le grandir de nouveau. Vous verrez que le vêtement s’en ira tout seul car ce que vous percevrez autour de la montagne n’aura plus d’importance. Ce qui a de l’importance c’est ce que vous ressentez au centre de la montagne. Faites cela à tout moment, sans cesse. Comment suis-je en ce moment dans la montagne, dans mon œuf ? Comment est-ce que je le sens et comment puis-je le changer ? S’est-il rapetissé ? Alors je prends une grande inspiration et je le laisse grandir de nouveau.
Je vous demande cette semaine d’être présents, chacun de vous, à votre œuf. Cela ressemble un peu à l’exercice de la semaine passée où vous étiez dans la montagne, mais nous nous situons aujourd’hui à un niveau beaucoup plus subtil. Nous parlons de votre énergie, de votre œuf, et il est capital que vous appreniez à en prendre conscience et à… pas exactement à le contrôler, ce n’est pas le mot juste dans cette phase, mais que vous appreniez comment il fonctionne pour pouvoir ensuite créer un champ énergétique adapté qui soit le meilleur pour chaque instant de votre vie. C’est le but. C’est le but de cet exercice et l’un des buts de votre vie : apprendre à aller à ce niveau subtil pour apprendre encore plus. Nous sommes toujours dans la matière, une matière beaucoup plus subtile mais cette énergie est une forme de matière. Alors apprenez à y entrer pour la faire grandir et jouer avec elle. Apprenez à jouer de votre énergie de façon à créer ce que vous voulez faire et ce que vous voulez être. C’est notre but de la semaine.
Et il en est ainsi.
