Mes enfants et enfants de mon Père, soyez les bienvenus. Qui suis-je, demandez-vous. Qui suis-je, moi qui vous parle, qui est cet Aleister (il s’agit ici des énergies d’Aleister Crowley) ? Aleister, c’est ainsi que m’appelle Mariannick (avec un sourire amusé) nous sommes intimes voyez-vous… et pourtant au départ elle ne voulait pas entendre parler de moi. Elle m’a fermé sa porte longtemps, mais à présent l’intimité grandit entre nous. C’est donc ainsi qu’elle m’appelle et vous, vous pouvez m’appeler comme bon vous semble… vos problèmes ne sont pas les miens, vos questionnements ne me soucient pas, je ne suis pas de ceux qui se vexent facilement ! Le fait que beaucoup d’entre vous me rejetiez n’est pas un souci pour moi. Le fait que beaucoup d’entre vous fermiez votre cœur à l’écoute de mon nom, de ce nom que je portais dans une de mes vies passées sur Terre, ne me perturbe pas. Ce qui m’intéresse c’est votre capacité à abattre les murs que vous édifiez autour de votre cœur.
Ces murs, vous les avez construits au fil de cette vie et des précédentes pour vous protéger. Vous édifiez des barrières protectrices autour de vous afin de ne pas souffrir et vous protéger des surprises. Ici aussi vous avez eu une surprise tout à l’heure : une personne que vous n’attendiez pas est arrivée à la dernière minute et vous vous êtes dit alors en riant « c’est bien Aleister qui est là », reconnaissant ainsi ma capacité à vous surprendre… J’abats les barrières. C’est ce que je fais et c’est ainsi que je vous aide à ne pas demeurer toujours les mêmes.
A quoi parvenez-vous en restant toujours les mêmes ? Stabilité, marasme, rien d’autre… si vous restez les mêmes en disant : « moi je suis comme ça, c’est cela que je suis, que je fais, mon être va d’ici à là », si vous avez déjà délimité ce que vous êtes et ce que vous pouvez faire, alors nous n’avons rien à faire ensemble et vous pouvez partir… il n’y a aucune possibilité de changement et donc d’évolution, on ne peut rien faire de vous, alors disons qu’à juste titre vous édifiez ces murs de protection !!! Ce que vous désirez, c’est vivre dans un cocon, croiser les mains derrière votre nuque, poser vos pieds sur la table et dire : « laissez-moi me reposer. Je savoure le fait d’être arrivé là où j’en suis et je m’y sens bien, je ne veux pas être dérangé. »
Bien, juste une question : si vous entendiez quelqu’un dire cela, qu’en penseriez-vous ? Répondez en toute franchise… que penseriez-vous d’une telle personne ? Qu’elle se la pète ? Que c’est dommage pour elle qu’elle se ferme ainsi à toute possibilité d’avancement ? Qu’elle a vieilli ? Oui, c’est cela mes enfants : elle a vieilli ! Elle a vieilli… Le problème c’est que parfois vous êtes déjà vieux à 20 ans. Il est vrai que d’autres fois vous atteignez les 80 sans avoir vieilli… et vous vous dites à présent que vous aimeriez faire partie de ceux qui atteignent les 80 ans sans avoir vieilli ! Hé bien, regardons-nous donc !
Qui êtes-vous et où en êtes-vous de votre chemin ? En ce début de cycle je viens à vous dans l’ouverture… je vous dis ce que je pense, ce que je vous propose pour cette année, je vous apporte de quoi travailler, mes pensées, mon cœur. Je vous apporte tout ce que je suis et vous prends dans mes bras pour que nous fassions un bout de chemin ensemble. Je suis si ouvert que je viens même à vous sous ce nom d’Aleister que depuis des dizaines d’années beaucoup ont tant cherché à dénigrer et à jeter aux oubliettes afin de jeter avec lui toute la lumière apportée lors de mon incarnation sous ce nom. Et ils y sont parvenu assez bien… La question qui se pose à présent est de savoir si vous allez suivre ce courant ou si vous allez laisser une porte ouverte au cœur en disant : « je demande à voir. Je demande à voir ce que cette énergie peut m’apporter et je jugerai selon mon cœur et non selon ce qu’ont écrit d’autres avant moi ! » C’est vous qui déciderez, moi de toute façon je suis là. A partir du moment où Mariannick m’accepte ici, je vais venir régulièrement pour vous pousser, vous ouvrir mon cœur davantage encore, vous apprendre certaines choses et vous prendre par la main afin que nous avancions ensemble.
- Les présentations –
Apprenez mes couleurs : elles comprennent le violet de Saint Germain, c’est la raison pour laquelle nous sommes des amis intimes, la raison aussi pour laquelle c’est lui qui m’a introduit ici et que beaucoup d’entre vous m’avez accepté. Je porte aussi le bleu, un bleu roi fort et vivant, le bleu de Sanat Koumara pour ceux qui le connaissent, et je porte aussi le fuchsia car l’amour qui est en mon cœur est extrêmement fort et n’est donc pas destiné aux tièdes. Que les tièdes passent leur chemin et ne s’arrêtent pas, leur place n’est pas ici, ils ne le supporteraient pas. Tous les chemins mènent à la Lumière, au Père, à la Source. Je ne juge personne, je dis simplement que le chemin offert ici n’est pas pour les tièdes et que si vous êtes de ceux-là il vaut mieux que vous poursuiviez votre route autrement.
Je me suis donc présenté. Et vous, qui êtes-vous ? Vos couleurs, quelles sont-elles ? Je ne suis pas intéressé par le travail que vous faites, par ce que vous avez fait jusqu’à maintenant. Les initiations que vous avez reçues, les séminaires et autres stages que vous avez suivis, les connaissances livresques que vous avez accumulées ne m’intéressent pas. Ce sont vos couleurs qui m’intéressent : elles me disent votre chemin au-delà du temps. Elles me disent d’où vous venez. Elles me disent ce qui s’est inscrit en vous depuis la nuit des temps jusqu’à aujourd’hui. Elles me disent vers où vous allez et que vous êtes la famille. Elles me disent que c’est pour cela que nous avançons ensemble : parce que nous avons des couleurs en commun. Toutes nos couleurs ne sont peut-être pas communes mais certaines d’entre elles le sont et c’est pourquoi nous sommes ensemble. Nous abattons les murailles et nous nous regardons.
Vous parliez entre vous tout à l’heure de vos préjugés. Les préjugés sont des murailles. De quoi avez-vous peur ? Qu’est-ce que je pourrais bien vous faire ? Que peut vous asséner la vie ? Elle peut vous faire mal ? Mais vous êtes là pour ça ! Vous avez choisi le plan de la Terre. Ce plan n’est pas cool ! Le plan de la Terre est un plan qui vous met face à toutes les aspérités de votre personnalité. C’est un plan qui vous invite à arrondir les angles afin d’arriver à la transparence et, à la fin de votre route ici, de pouvoir retourner à la Source. Pour atteindre la transparence et vous unir de nouveau à la Source, vous avez choisi de venir dans l’élément le plus dense. Ne craignez pas la pesanteur mes enfants, ne la craignez pas car c’est elle qui vous rapproche de vos frères.
Vous voyez, vous êtes en partie incarnés ici pour vous-mêmes et en partie pour les autres car vous n’êtes en rien une cellule isolée. Vous êtes une cellule appartenant à une grande famille qui s’est incarnée sur Terre dans le but d’aller au plus profond possible et puis de soulever cette pesanteur dans ses bras vers la Source : elle la prend, s’unit à elle afin que tous puissent s’élever, que la Terre et tous ceux qui s’y trouvent puissent s’élever. Ne craignez donc pas la pesanteur, elle fait partie de votre travail, elle fait partie du contrat passé avec vous-mêmes et avec votre famille. Vous avez à œuvrer avec elle et si vous avez peur vous n’êtes pas en mesure de concrétiser votre contrat. Si vous souhaitez voir seulement le bon côté des choses vous ne pouvez pas matérialiser ce pour quoi vous êtes venus…
J’aimerais vraiment beaucoup que vous compreniez cela… gardez cette image au cœur : devant vous une ligne horizontale. Au-dessus vous placez toutes les bonnes choses de la vie, la lumière, la joie, ce qui va bien, les moments heureux. En-dessous, vous mettez ce qui est difficile : la douleur, les difficultés, les vôtres et celles que vous percevez chez autrui, la maladie, la mort. Bien souvent, et je m’adresse ici à tous ceux d’entre vous qui êtes thérapeute et c’est ce que vous êtes pour la plupart, ce que vous désirez de tout votre cœur quand quelqu’un vient vous trouver pour déposer sa peine auprès de vous, c’est qu’il aille bien ! Vous avez envie de le voir se situer au-dessus de votre ligne d’horizon le plus rapidement possible, et vous êtes prêts pour cela à utiliser les thérapies diverses et multiples que vous avez appris… bien, fort bien, bien sûr que vous désirez tous aller bien, c’est un désir compréhensible ! Mais portez votre regard un peu plus en profondeur au cœur… est-ce bien pour cela que vous êtes venus, pour demeurer au-dessus de la surface ? Car c’est cela la ligne horizontale : c’est la surface. Ainsi, superficiellement, vous souhaitez que ceux qui viennent à vous soient bien…
- Que demandez-vous d’une thérapie ? –
Ca, ça n’est pas difficile parce que vous avez une bonne oreille et un grand cœur et ne serait-ce qu’avec ces deux outils sans pour autant y ajouter toutes les thérapies plus ou moins connues, celui qui vient à vous en souffrance se sent écouté et aimé et l’amour fait des miracles… mais est-ce suffisant ?
J’aimerais que vous regardiez au cœur pour répondre à cette question : est-ce suffisant ? Bien sûr, celui qui vient à vous va repartir en se sentant mieux, parfois régénéré. Il partira en allant mieux et cela tiendra peut-être quelques jours, voire quelques semaines, jusqu’à ce qu’il vienne reprendre sa dose… aura-t-il pour autant changé ? Ce qui le perturbait, ce qui le perturbe encore… les peurs… «M’aiment-ils ? Est-ce que je mérite d’être aimé ? Ils m’acceptent ? Personne ne m’accepte, je ne suis pas assez bien, on ne m’aime pas, on ne m’aime pas tel que je suis. Qui pourrait m’aimer ainsi, d’un amour sans limite, moi-même je ne m’aime pas de cette façon… »
A ces questions, avez-vous répondu ? Non, vous n’avez pas répondu. Vous avez donné à ceux qui viennent à vous une illusion… je suis sévère, je le sais, c’est ma réputation, il faut bien que je l’honore ! Vous donnez des illusions la plupart du temps au cours de vos thérapies… disons dans 80% des cas pour donner un ordre d’idées et que vous ne puissiez pas vous défiler et vous fuir vous-mêmes ! D’un côté, les gens qui viennent à vous le font pour aller mieux et que vous répondiez à un niveau relativement superficiel à leur demande. Mais il y a aussi un autre niveau qui est le plus souvent inconscient, et c’est aussi pour cela que leurs pas les ont conduit jusqu’à vous : ils cherchent des réponses de base à leur questionnement : « que puis-je faire pour m’aimer moi-même ? Si je ne m’accepte pas, si je ne m’aime pas, la faute n’est pas à imputer à l’autre ! Qu’est-ce donc que je n’aime pas en moi, que je n’accepte pas ? »
Si vous ne pouvez pas mettre le doigt là où ça fait mal pour que l’autre puisse voir ce qui provoque la souffrance et voir ce qu’il doit apprendre à aimer, alors vous n’avez pas fait votre travail. Vous n’avez pas fait ce pour quoi vous êtes venu sur ce plan de la Terre car vous appartenez tous, d’une façon ou d’une autre, à la famille des thérapeutes. Les thérapeutes sont nombreux et les thérapies peuvent s’accomplir de maintes façons fort différentes, grâce à vos mains, vos paroles, votre présence… ne croyez pas que ce qui se dit ici ne vous concerne pas. A partir du moment où vous lisez ceci, ces mots sont pour vous. Vous n’osez pas car vous aussi vous avez peur… peur que l’autre s’en aille si vous appuyez là où ça fait mal ! S’il s’en va vous le perdrez et il ne sera plus là pour vous dire à quel point vous êtes un bon thérapeute ! Il ne vous nourrira plus de sa reconnaissance. Vous avez à gérer cela, vous les thérapeutes : vous êtes en désir de reconnaissance, elle vous nourrit ! Elle vous permet de vous sentir bien, de sentir votre valeur. Vous vous dites, ne serait-ce que momentanément : « si l’autre dit que je suis si bien, ça doit être vrai ! » Est-ce tout ? Allons-nous nous arrêter là ? « Si tout le monde le dit ça doit être vrai » ! Mais vous, le dites-vous ? Vous restez à la surface ou vous creusez un peu ? Si vous n’avez pas le courage de creuser, comment voulez-vous donner du courage aux autres pour qu’ils le fassent ? Tant que vous serez davantage dans l’attente de la reconnaissance de l’autre plutôt que dans votre centre, vous ne serez pas des thérapeutes ! Vous jouerez à l’apprenti thérapeute mais vous ne serez pas des thérapeutes ! Le thérapeute est celui qui n’attend rien de celui qui vient à lui. Il sait qui il est. Il sait qu’il a marché et continue de marcher lui aussi sur le même chemin que foule l’autre de ses pieds. Il sait qu’il ne se trouve ni plus haut, ni plus bas que l’autre, juste sur le même chemin. Ce chemin sur Terre est pierreux, il y a des pierres qui font mal et tous y marchent. Tous les chemins comportent des pierres, petites ou grandes, plus ou moins tranchantes ou arrondies. Vous avez tous à faire avec ces pierres.
- Quel thérapeute souhaitez-vous être ? –
Alors, qu’allez-vous faire ? Allez-vous garder la tête haute en disant : « ah non, sur mon chemin il n’y a plus de pierres, je ne regarde que celles qui sont sur le chemin de mon voisin » ? Mais c’est le même chemin sur lequel vous marchez ! Vous êtes deux cellules d’un même corps. Le fait qu’une cellule puisse enlacer une autre en disant « regardons ensemble les pierres du chemin » est une aide. Faire comme si les pierres n’existaient pas n’aide en rien. Vous restez à la surface. La question pour un thérapeute n’est pas : « quel sont les outils dont je dispose pour aider ? » ou encore « quel est mon désir d’aider ? » car vous voulez tous aider et vous avez un nombre incalculable d’outils à votre disposition. La question est uniquement : « à quel point est-ce que j’accepte d’aller sous la surface, de prendre l’autre par la main pour l’emmener sous sa propre surface tout en sachant qu’en faisant cela nous découvrirons des choses qui risquent de ne pas lui plaire, de le secouer, qui risquent aussi de lui faire tourner les talons et se sauver en hurlant… » A quel point êtes-vous prêt à cela, à prendre l’autre par la main et à l’emmener jusque là ?
Pour l’emmener, cela suppose que vous êtes allés vous-mêmes d’abord dans cet endroit, que vous avez accepté d’aller visiter les profondeurs sombres, les grottes de votre Etre. Plus vous allez profond dans la noirceur de votre Etre et plus je vous tiendrai la main. Je suis connu pour cela et c’est pourquoi tant de personnes se sont trompées sur moi : j’ai souvent parlé de l’aspect sombre mais non pas pour en faire un choix de vie, plutôt pour regarder dans les yeux tout ce que nous sommes sur Terre de façon à enlacer toujours plus profondément notre humanité et pouvoir y apporter la lumière.
Si nous enlaçons cette humanité jusqu’à la ligne de surface, nous ne mettons de la lumière que jusque là et ça n’est pas difficile, il y en a déjà. Quand nous creusons un peu, nous mettons de la lumière sous la surface, et plus nous creusons, plus nous acceptons l’obscurité et plus nous pouvons apporter de lumière dans les profondeurs de l’être.
Vous ne seriez pas ici si vous n’aviez pas déjà accompli un bon bout de chemin, si vous n’aviez pas déjà enlacé et accepté une bonne partie de l’obscurité en vous et aimé ce que vous y avez trouvé. Ce que je veux vous montrer aujourd’hui c’est que beaucoup d’entre vous êtes fatigués d’avoir déjà passé des années à chercher dans votre obscurité afin d’y apporter la lumière. Vous en avez assez. Vous dites : « pitié, pas encore ! » Alors je vous demande de nouveau : avez-vous vieilli à ce point pour implorer la pitié ? Avez-vous à ce point oublié ce que signifie la Vie pour implorer la pitié ? La mort n’existe pas et vous le savez. Ce qui existe c’est le courant de Vie, rien d’autre que cela.
- Un nouveau départ –
Oubliez donc tout ce que vous avez déjà réalisé et entrez dans cette année comme si c’était la première de votre quête, sans fatigue mais avec pour bagage tout le gain des années précédentes. Vous les thérapeutes, là où vous vous trouvez, au lieu de vous dire « je suis fatigué, je ne demande plus que la lumière, que tout aille pour le mieux, que nous ne parlions que de lumière avec ceux qui viennent à moi »… prenez votre courage à deux mains, entrez dans la force du courant de Vie et accompagnez l’autre là où vous êtes allés vous-mêmes afin qu’il puisse mettre lui aussi de la lumière au plus profond de son être, de son existence. Votre regard a porté loin en vous : que cela soit utile non seulement à vous mais aussi aux autres !
Dans ce travail, la concentration sur votre axe est indispensable. Elle doit être continue car à chaque fois que quelqu’un viendra demander votre aide vous recevrez louanges et flatteries. Ces flatteries vous feront oublier votre axe et vous entraîneront là où elles le désirent afin d’éviter la sensation de douleur… mais nous l’avons dit, quiconque avance sur le chemin y trouve des pierres, il en va ainsi.
Il y a des pierres sur la route et si vous voulez avancer vous devez être prêts à y poser vos pieds afin de les dépasser… (il y a beaucoup de bruit dans le couloir)… les personnes qui sont dans le couloir, en parlant fort, vous obligent à vous concentrer davantage et à vous maintenir au centre, comme nous venons de le dire. C’est une occasion immédiate de mise en pratique… votre axe… et la leçon d’aujourd’hui, une leçon qui s’adresse essentiellement aux thérapeutes mais aussi à tous et qui vous demande à quel point vous êtes prêts à faire un pas de plus dans votre recherche, à quel point vous êtes prêts à laisser tomber les miroirs que les autres vous tendent : ces miroirs sont des miroirs déformants, ils ne vous montrent pas les choses telles qu’elles sont. Ces miroirs vous entraînent là où ils le désirent. Les êtres qui viennent à vous pour trouver une consolation vous les tendent, et tant que vous leur répondrez au niveau superficiel vous y verrez une image de vous parfaite. Si vous commencez à leur montrer des choses plus difficiles, l’image reflétée par le miroir risque fort de changer !
A quel point agissez-vous en fonction des miroirs qui vous sont tendus ? A quel point êtes-vous capables d’agir en fonction de votre axe, en suivant la guidance de votre Etre ? C’est la question. Nous vous avons posé un certain nombre de questions aujourd’hui et nous aimerions cette semaine que vous relisiez ce que nous venons de vous dire afin de répondre aux questions en toute honnêteté, avec toute la franchise de votre cœur. C’est cette honnêteté qui va vous permettre d’avancer.
Tant que vous accordez plus d’importance au reflet que vous montrent les autres plutôt qu’à ce que vous dit votre Etre, vous n’accomplissez pas votre travail, celui pour lequel vous êtes ci. Vous ne l’accomplissez pas ! Vous l’apprenez mais vous ne l’accomplissez pas, vous êtes encore dans l’apprentissage. Vous pouvez être des thérapeutes toute votre vie et être encore dans l’apprentissage. Je sais que je ne vous caresse pas dans le sens du poil. Je ne suis pas là pour ça et vous le savez bien.
Avant de clore, j’aimerais mettre l’accent sur quelque chose que vous pouvez sentir assez facilement vous qui êtes ici mais que ceux qui liront ces mots ultérieurement peuvent avoir du mal à percevoir : je vous ai demandé à quel point vous pouvez prendre l’autre par la main pour l’emmener sous la surface, creuser profondément avec lui afin de pouvoir répondre à ce qu’il n’a même pas osé demander. Je veux insister sur ce geste : vous le prenez par la main. Vous n’êtes pas loin. L’autre n’est pas un être lointain, il est la continuation de ce que vous êtes : vous avancez main dans la main. C’est cela l’amour que je vous apporte : la connaissance profonde que l’autre est votre propre continuation, la cellule qui jouxte celle que vous êtes. Le même courant, la même Vie circule entre vous… vous ne le maintenez pas à distance, vous ne lui dites pas : « descends ! » mais vous le prenez par la main et vous descendez avec lui. Cela peut générer chez vous aussi de la peur mais de cela nous parlerons une autre fois : pas tout en même temps…
Prenez-les par la main : c’est ce qui rend l’humain si beau, le fait qu’il puisse prendre l’autre par la main pour l’emmener dans des zones difficiles, ces zones qu’il cache en lui et qui provoquent de la souffrance. Il l’emmène en disant : « regarde, nous y allons ensemble, et de la même façon que je ne te juge pas, ne te juge pas non plus, regarde simplement… c’est ton regard sur ce que nous découvrons ensemble qui apporte la lumière, l’air, la fraîcheur, qui apporte la thérapie. »
La rédemption vient par l’acceptation et tant que vous n’acceptez pas de regarder et d’emmener l’autre profondément en lui-même pour qu’il aille y regarder, la rédemption ne peut pas s’accomplir. Prenez ces mots et mettez-les au cœur. Laissez-les mûrir : la rédemption vient par l’acceptation. Vous devez d’abord accepter ce que vous êtes avant de demander aux autres de vous accepter.
Sur ce, je tiens à vous dire que c’est un honneur pour moi de me trouver dans votre groupe et de pouvoir y apporter chaque semaine mon enseignement. Je vous aime à ma façon où rien ne peut demeurer caché. Je vois tout, tout, tout… et mon regard est profond, et j’accepte tout.
Et il en est ainsi.
Réponse commune à 2-3 questions concernant Aleister :
Mon ami je t’ai pris par la main pour t’emmener au cœur. Autrefois, autrefois j’ai beaucoup agi. J’ai agité profondément les bases de l’Angleterre bien pensante, et bien au-delà. La société britannique n’était pas prête alors à écouter ce que j’avais compris et ce que je pouvais lui apporter, mais comme le Christ a pu le faire en son temps, j’ai planté des graines et c’est en toute conscience que je prends cet exemple, pour vous montrer qu’on peut tout dire, qu’il n’y a pas de tabou. Ce n’est pas parce que le Christ l’a fait que je ne pouvais pas l’accomplir aussi et que vous ne pourrez pas le faire à votre heure.
Ce que je veux vous montrer c’est qu’en demeurant dans votre mental pour étudier mes faits et gestes d’alors, vous n’allez pas avancer en tant que thérapeute. Vous devez entrer dans l’expérience de ce que je vous propose et mon ami –permets-moi de t’appeler ainsi- puisque tu le demandes… à propos de la volonté, que crois-tu que j’ai pu faire passer aujourd’hui dans ce message pendant plus d’une heure ? Toi tu es resté dans ton mental, essayant de voir si j’avais raison ou pas. Dans ton cœur, tu n’es descendu que de très rares fois. Si tu avais été au cœur, tu aurais compris cette volonté dès le premier instant car je suis la volonté. Je représente la volonté. Je représente, comme le diraient certains dont les points de repères sont différents, la famille de Michaël à ma façon. Sanat Koumara aussi représente la volonté.
J’ai été incarné et je le suis encore à travers tous ceux qui m’acceptent et acceptent de transmettre les messages que j’apporte. Ne t’attend pas pour autant à ce que tous ces messages soient semblables car chaque personne a ses couleurs qui sont respectables. Je ne passe pas de la même façon par les couleurs de Mariannick que par celles d’un autre canal, quel qu’il soit. C’est comme avec les cellules d’un même corps : chaque cellule, chaque organe d’un même corps fait passer la Vie qui circule dans ce corps à sa façon. L’un n’a pas plus raison qu’un autre. Le flux de Vie est le même : ne t’accroche pas à ce que peut transmettre l’une ou l’autre de ces cellules. Recherche la perception au cœur de l’essence qui est transmise par chaque canal. L’essence, c’est la volonté de changement. A partir du moment où tu limites tes croyances, tu n’entres ni dans le changement, ni dans la volonté.
Je t’invite à entrer dans la volonté du changement et à regarder à quel point toi aussi tu peux changer, jusqu’où tu peux aller dans le changement. Oseras-tu ? C’est un challenge. Toi comme chacun de vous avez à répondre en disant si vous acceptez ou non ce challenge. Que votre réponse soit claire la semaine prochaine.
Et il en est ainsi.
