Transformation, Transmutation et Interconnexion
33 – Comment cocréer ?

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
04/06/2014

Soyez les bienvenus mes amis. Nous sommes peu et nombreux à la fois… nous avons envie de vous taquiner aujourd’hui et de ne pas vous donner nos noms… mais en même temps nous vous aimons tellement que nous ne voudrions pas que cette taquinerie frôle à l’ironie. Vous pouvez entrer dans l’humour de ce que nous vous apportons mais lorsque nous vous tenons en haleine, l’humour prend une teinte gênante comme pourrait le faire l’ironie et cela nous ne le souhaitons pas en raison de l’amour qui circule entre nous. L’énergie de Melchisédech est présente ainsi que celles de Kwan Yin.

Des énergies masculines et féminines, des énergies fortes et des énergies d’amour, des énergies qui viennent vous inciter à vous abandonner à la sagesse de votre Etre, à vous relier à ce que vous êtes au cœur, dans la paix du cœur. Laissez-vous aller à cette vibration puissante que nous vous apportons et cela dans l’amour. Dans l’amour que vous ressentez pour nous ? Oui, c’est facile… mais tout d’abord, en tout premier lieu, dans l’amour envers vous. Nous ne vous demandons pas dans un premier temps d’aimer le monde dans sa totalité, c’est bien trop difficile, même pour vous. Nous ne vous demandons pas de nous aimer car pour beaucoup d’entre vous c’est encore difficile de nous percevoir clairement et parler d’amour dans ces conditions, qu’est-ce que ça veut dire ? Vous ne le savez pas, tant notre énergie demeure floue pour vous… Nous vous demandons d’aimer ce que vous êtes.       


- Le flux à l’intérieur de vos corps –

C’est facile d’aimer ce que vous êtes au cœur parce que quand vous vous y reliez vous pouvez y trouver, comme nous vous le disions la semaine dernière, la paix, la sagesse, l’Etre qui y circule à partir du moment où la personnalité a reculé d’un pas. Ce que vous pouvez trouver là est alors si beau, cela vous emplit tellement que l’amour arrive automatiquement. C’est la raison de notre venue ici aujourd’hui, parce que la sagesse est toujours accompagnée d’amour.

Quand vous êtes assis au cœur, dans cet espace, la première chose que vous voyez ce sont vos corps. Ensuite et à travers ces corps, vous voyez les autres, vous voyez votre environnement, la Terre, les animaux, les plantes et mêmes les constructions qui sont vos créations. La première chose que vous voyez pourtant, assis au cœur, ce sont vos corps, vos extensions dans ce monde. Il est donc très important que l’amour puisse circuler vers ces différentes couches que sont vos corps.

Voyez cela : vous êtes au cœur, vous percevez la sagesse, la paix, l’amour qui circule… vous laissez circuler… dans tout votre corps physique. Dans ce corps il y a quelque part une douleur, ou bien un organe qui ne fonctionne pas bien. Là, l’amour ne circule pas. Vous vous dites « je ne veux pas de ça, cette douleur ça n’est pas moi, ce dysfonctionnement ça n’est pas moi ». Soyez cela car c’est votre création à cet instant, c’est cela que vous avez placé dans votre structure pour vous aider à prendre conscience du niveau où vous vous trouvez : cela vient vous dire ce que vous avez à regarder, à solutionner, à quel niveau il est bon que vous travailliez. Cet outil qu’est la douleur ou le dysfonctionnement c’est donc votre propre création et à chaque fois que vous créez quelque chose vous êtes cette création. Vous êtes donc cela et en ne voulant pas y envoyer de l’amour c’est comme si vous rejetiez une partie de vous-mêmes. Vous la privez d’amour.

Comment voulez-vous trouver une solution à la douleur ou au dysfonctionnement si vous privez d’amour la zone de votre corps qui est en souffrance ? Au contraire, émettez l’intention que cet amour que vous percevez circule partout et en particulier là où ça fait mal, là où ça fonctionne mal. L’amour emplit tout le corps car il ne juge pas. C’est votre mental qui freine le courant d’amour en émettant des jugements de valeur sur ce que vous êtes et ce que vous n’êtes pas, sur ce qu’il est bon ou pas que vous soyez. Quand vous demeurez au cœur, vous laissez l’amour se répandre partout sans juger. Vous regardez simplement l’ensemble de votre corps et vous laissez circuler l’amour partout, sans aucune distinction d’organe ou de fonction.

C’est ainsi que cet amour emplit tout le corps physique et continue sa route en allant emplir le corps astral… et là, vous vous dites « il y a des endroits sombres dans ce corps astral, pourquoi donc les aimerais-je ces endroits alors que j’ai toujours appris à ne pas aimer ces couleurs ? » Et nous, nous vous disons que c’est le mental qui parle. Vous, vous êtes assis au cœur. Vous regardez donc simplement les couleurs, les courants de couleurs, et vous laissez circuler l’amour dans tous ces courants, dans toutes ces couleurs sans aucun jugement, aucun. Votre corps astral se remplit de l’amour qui circule au cœur…


- Le flux au-delà de vos corps –

L’amour poursuit sa route dans les corps suivants, le corps causal et les autres, plus fins, plus subtils, et ainsi cette qualité de Lumière se répand hors de vous vers les autres, vers votre famille, vos amis, l’endroit où vous habitez, votre pays, vers la Terre, les animaux, les plantes et tous les royaumes. L’amour se répand partout.

Si vous laissez le mental prendre les rênes de ce flux, alors vous pouvez constater et comprendre que certaines des routes empruntées par ce flux sont bloquées, et ce en raison du fait que le mental a bloqué la circulation d’amour vers une zone en souffrance du corps physique ou du corps astral. Dans cette zone, l’amour ne passe pas et donc il ne passe pas non plus au-delà de cette zone autour de vous. N’oubliez pas que nous nous situons au niveau vibratoire. Lorsque vous jugez, c’est comme si vous placiez des obstacles à la vibration, comme si vous placiez un mur isolant à travers lequel la vibration d’amour ne peut pas passer et ne peut donc pas se répandre ensuite au-delà de vos corps. Cette vibration ne peut se répandre partout comme vous le souhaiteriez bien souvent si elle n’a pas d’abord empli votre propre structure.

Vous emplissez d’abord vos corps sans émettre de jugement, et ensuite, une fois que vous êtes dans l’amour de tout ce que vous êtes… nous insistons sur ce point car dans vos corps il y a des empreintes de toutes les vies que vous avez vécues. Si vous n’aimez pas tout ce que vous portez en vous depuis si longtemps, alors l’amour que vous émettez s’exprime de façon discontinue, comme en pointillés. Il n’est plus uniforme, il n’inonde plus le monde autour de vous uniformément.

De la même façon que vous jugez ce qui est en vous, vous jugez aussi ce qui est à l’extérieur de vous, et de la même façon qu’au niveau mental vous privez d’amour certaines parties de l’être, c’est ici ce qui correspond à ces parties à l’extérieur de vous qui se retrouvera sans amour, ne recevra pas cette vibration, ne pourra être guéri, ne respirera pas, ne sera pas en joie.

Vous continuerez à dire : « pourquoi le monde est-il si laid, pourquoi le monde n’avance-t-il pas, pourquoi y a-t-il tant de difficultés ? » et pourquoi limitez-vous l’amour que vous exprimez ? Demandons-nous en réponse à vos questions. Votre corps, vos corps sont un outil fantastique, vraiment fantastique ! Selon la façon dont vous jouez avec, dont vous vous en servez, vous pouvez obtenir des résultats soit fantastiques soit difformes. Plus vous jugez et limitez le flux qui passe à travers vous et plus les résultats autour de vous et en vous seront difformes.


- L’influence sur la forme –

Oui, nous associons la vibration qui circule depuis nous jusqu’à vous à la forme. Nous sommes cocréateurs, nous l’avons dit souvent, vous le savez, et il est temps pour vous de décider de ce que vous souhaitez créer. Cette qualité de la Lumière qu’est l’amour, tout comme d’autres qualités comme la volonté –entendez par là la force, le désir- ces qualités de Lumière se concentrent en vous et en fonction de vos couleurs et de vos désirs elles prennent forme. Plus vous laissez passer la Lumière sans jugement, le cœur ouvert, et plus la forme créée sera équilibrée, viable, plaisante. Au contraire, plus vous vous centrerez dans le mental et plus les formes tendront vers… la structure du carré.

Qu’est-ce que ça signifie ? Vous pourriez dire que les formes qui se créent à partir de ce qui passe par le cœur sont en rapport avec le cercle. Elles coulent, ne rencontrent pas de résistance et la forme qui se crée est donc une forme douce  qui tient du rond, du cercle. La forme créée à partir du mental est une forme anguleuse, dans laquelle l’énergie vient heurter chaque angle. Elle frappe l’angle et prend une autre direction que vous ne pouvez plus contrôler. Elle n’est ni contrôlable, ni plaisante. Vous devez dépenser beaucoup d’énergie pour la maintenir cohérente et garder le contrôle sur elle.

Lorsque vous créez des formes circulaires vous n’avez pas besoin d’exercer un quelconque contrôle car l’énergie se répand et nourrit. Cette énergie ne peut que nourrir, elle ne peut jamais se retourner contre vous, jamais ! Avec les formes anguleuses c’est une possibilité. Ca n’est pas systématique mais c’est possible.

Pourquoi vous parler de cela aujourd’hui ? Nous souhaitons vous montrer à quel point nous sommes cocréateurs. Vous dites parfois entre vous que bien que nous parlions souvent de cocréation ça n’est pas quelque chose que vous percevez clairement, vous vous en sentez loin. Nous voulons vous montrer que chacune de vos pensées crée. Lorsque vous êtes assis au cœur et que vous laissez passer ce qui vient de l’Etre sans interférer avec votre mental, alors tout circule de manière circulaire et l’équilibre se crée. L’énergie que nous vous apportons et votre ouverture créent ensemble la beauté, l’équilibre. Quand vous êtes assis à la fois dans le mental et dans le cœur, quand vous permettez aux deux de fonctionner ensemble, c’est-à-dire quand vous voulez contrôler ce qui se passe au cœur avec le mental, alors le résultat est une création plus ou moins anguleuse et donc plus difficile à vivre pour vous. Vous éprouvez plus de difficultés à y vivre et à en tirer profit. Ce faisant, c’est vous qui rendez votre vie plus difficile et pas nous : de notre côté, nous vous apportons l’énergie avec beaucoup d’amour. Ensuite, vous y apportez des changements en fonction de la façon dont vous la manipulez et du degré de contrôle que vous souhaitez exercer sur elle avec votre mental.


- L’harmonie –

Assis au cœur, comme nous vous l’avons montré ces dernières semaines beaucoup plus clairement qu’auparavant, votre création tient du cercle et vous y êtes bien. Vous pouvez dire enfin que vous êtes bien…

Pourquoi vous parler de ces dernières semaines alors que cela fait des années, ici et ailleurs, que nous vous parlons de la place au cœur ? Ce n’est pas une nouveauté. Il est vrai que ça n’est pas une donnée nouvelle. Ce qui en est une par contre c’est la façon dont vous recevez ce que nous vous apportons, la façon dont vous gérez cela, à quel point vous êtes ouverts à une nouvelle compréhension. Cela c’est très nouveau.

Comme vous avez changé, consciemment ou non, depuis la grande porte par laquelle vous êtes passés fin 2012 ! Comme vous avez changé en ce mois de mai 2014 ! Ce mois était important car vous êtes très nombreux à avoir abandonné des parties de l’être qui ne vous étaient plus nécessaires et à avoir ainsi trouvé la paix au cœur ! Pour certains ce changement arrivera peut-être un peu plus tard mais vous traversez en ce moment une période où les turbulences sont nombreuses intérieurement. C’est un peu comme de secouer très fort un arbre pour en faire tomber les fruits. Tous les fruits tombent et l’arbre respire mieux car il se sent soudain plus léger, beaucoup plus léger ! Tout ce qui l’alourdissait, tout ce qu’il avait créé pour les autres –les fruits sont destinés à être donnés-  est tombé !

L’arbre respire et se dit qu’un cycle s’achève et qu’un nouveau cycle commence. Il prend une grande respiration et sent la vie qui coule en lui de nouveau, renouvelée. Il se sent grandir. C’est aussi ce que vous faites : vous grandissez. Vous sentez votre colonne vertébrale se tendre à présent que les poids sont tombés. Vous vous réjouissez, et comme ces poids sont tombés il vous est aussi beaucoup plus facile de vous tenir au cœur, beaucoup plus facile de percevoir l’énergie circuler, beaucoup plus facile de nous percevoir et de cocréer avec nous l’équilibre.

Plus vous laissez tomber les poids qui vous encombrent et plus il vous est facile de nous sentir, de vous relier à votre source et de cocréer l’harmonie. Voilà le grand mot du jour et vous voyez, nous l’avons gardé pour la fin comme un dessert. Dans un repas, ne garde-t-on pas le dessert pour la fin ? L’harmonie est le mets le plus doux et elle n’arrive qu’après une longue quête et un long chemin. L’harmonie ne s’installe pas dès le début. Elle arrive une fois que les poids sont tombés, une fois que les peurs sont dépassées et que vous avez traversé le vide, une fois que vous êtes entrés au cœur, que vous vous y êtes assis, que vous vous êtes reliés à ce que vous Etes et que vous laissez cela se répandre partout… ce flux est un pur plaisir…

Et alors que vous savourez ce flux viennent des images, des désirs de création. A partir de cette place où vous vous tenez vous voyez l’énergie qui circule et qui s’empare de ces images de vos rêves pour en faire une réalité. Tout coule… tout est rond, rien ne bute, chaque chose avec un rythme propre, tout circule dans l’harmonie, en totale harmonie.

Vous avez fait un pas de plus en arrivant de cette façon à une cocréation consciente, et ce en apportant l’image de vos rêves, en lui donnant de l’énergie ou plutôt en laissant notre énergie passer à travers elle afin de lui donner vie et qu’elle puisse poursuivre son chemin. C’est ainsi que nous créons à partir du cœur. C’est ainsi que nous créons l’harmonie dans chacune de vos vies. C’est ainsi, et nous nous réjouissons tellement nous aussi de réaliser cela ensemble, de pouvoir cocréer en conscience ! C’est un si beau pas ce pas de la cocréation de l’harmonie, ensemble, un si beau pas ! Nous en sommes si heureux ! Nous nous réjouissons ensemble. Votre joie est grande, profonde, belle… L’harmonie se répand et nous en sommes heureux.

Et il en est ainsi.