Transformation, Transmutation et Interconnexion
32 – Le chemin vers la confiance

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
28/05/2014

Soyez les bienvenus. Nous sommes heureux d’être ensemble. La joie est présente, une joie douce et profonde liée à notre travail en commun. Dans cette joie, entrez au cœur… et laissez votre axe s’installer. Un courant double : d’une part un courant venu de très haut et descendant en spirale, qui passe par votre couronne et se dirige vers la terre en profondeur… et d’autre part un courant  venu du centre de la Terre qui monte en spirale inverse par rapport au premier,  entre par le premier chakra et remonte votre colonne vertébrale pour ensuite monter très haut… Ces deux courants s’unissent en une double spirale lumineuse qui se tend et se transforme en un axe de lumière d’or, ayant pour centre le cœur. Un soleil brille au cœur et les énergies de Melchisédech sont de nouveau parmi vous aujourd’hui. La Sagesse que vous avez tant aimée la semaine dernière est de nouveau présente. Vous l’avez tant aimée qu’elle est de retour. Vous voyez c’est ainsi que cela fonctionne : quand vous vous ouvrez dans la joie, dans l’amour à une vibration donnée, il lui est alors beaucoup plus facile de se relier à vous de nouveau. Ce que vous provoquez vient à vous, s’installe. C’est votre amour qui nous invite.    


- La clé –

Un axe très clair pour chacun. Entrez dans cet axe… parfois nous vous demandons de sentir votre cercle, de percevoir l’unité, et aujourd’hui c’est le contraire. Nous vous disons : « regardez-vous, voyez votre cœur sans qu’il soit influencé par celui de votre voisin, entrez dans votre vibration propre qui est unique, tout en restant dans le respect de la vibration de l’autre ». Qu’est-ce que ça veut dire ? Que je regarde l’autre et que je le respecte. Dans le même temps je rassemble mon énergie et je m’y installe. Je prends place en mon cœur. Où cela nous emmène-t-il ? Vous trouvez bizarres ces paroles, si différentes de celles que nous vous apportons les autres fois… Habituellement nous vous apportons une ouverture vers l’autre et aujourd’hui nous vous disons : concentrez-vous au cœur, concentrez-vous sur ce petit point de lumière dans votre propre cœur.

Nous rassemblons l’énergie et regardons intérieurement. Nous rassemblons l’énergie et nous nous concentrons au cœur. Nous vous demandons de concentrer aujourd’hui… avec pour résultat quelque chose qui ressemble à ce que nous vous avons apporté la semaine dernière lorsque nous vous disions de faire un pas en arrière dans le temps afin de ne plus être influencé par l’autre, par son avis, pour qu’il n’y ait plus d’attente concernant ce que va dire ou penser l’autre de ce que vous êtes, de ce que vous faites ou que vous dites.

Vous vous rassemblez au centre de votre cœur. Un petit point et rien d’autre, rien qu’une petite lumière : vous êtes là… c’est là votre place, votre espace. Personne d’autre que vous n’y entre, c’est un espace personnel. Et nous vous donnons une clé, une clé en or bien sûr, car vous ne pouvez avoir accès à ce petit point que grâce à une clé en or.

Ce petit point de lumière est comme un coffre d’or auquel vous aimeriez beaucoup avoir accès. Vous y avez parfois accès et d’autres fois c’est plus difficile. C’est un trésor dans lequel vous pénétrez parfois par hasard, parfois à la suite d’un long travail, et puis l’instant d’après vous vous retrouvez à l’extérieur en vous demandant comment y entrer de nouveau et vous avez l’impression que c’est devenu difficile, que la porte s’est refermée. Aujourd’hui nous vous apportons donc cette clé en or pour que vous puissiez ouvrir le coffre.


- Le premier coffre –

Voyez le coffre, la serrure… vous mettez la clé dans la serrure… le coffre s’ouvre. Qu’est-ce qui en sort ? La peur. La peur de ne pas être aimé, de ne pas être accepté tel que vous êtes… c’est cette peur qui sort de ce coffre et se répand partout, se dilue en se répandant. Vous laissez faire en regardant… vous regardez avec le sourire, vous la regardez comme vous regarderiez un trésor car c’est ce qui se trouvait dans le coffre que vous venez d’ouvrir. « Vous nous dites des choses bizarres aujourd’hui » pensez-vous, et nous allons continuer… et cette peur est un trésor que vous regardez en tant que tel. Vous l’acceptez  pour ce qu’elle est, un trésor, et vous la regardez sans juger, vous la regardez sortir du coffre comme le vent qui souffle et se répand partout… le trésor se dilue…

Pourquoi est-ce un trésor ? Parce qu’elle vous permet de vous défendre. C’est ce que vous vouliez toutes ces années : trouver une défense parfaite afin de ne pas entrer dans votre Etre : cela vous fait peur ! Laissez donc cette peur sortir, se répandre car plus elle se répand et plus elle se dilue et perd en intensité. Elle est beaucoup plus légère à présent, si légère que vous pouvez la regarder et sourire en disant : « oui, il y a bien cela, mais ça ne va pas m’empêcher d’aller regarder ce qu’il y a dans le coffre ! »

Et vous voyez les côtés du coffre tomber à présent que la peur est partie. Plus rien ne les retient et à l’intérieur du coffre, caché par la peur, vous voyez un autre coffre plus petit, tout en or lui aussi, vraiment très, très beau. Vous vous dites : « je vais voir si ma clé peut l’ouvrir… » et vous essayez… peut-être avec un peu de crainte, mais vous essayez avec curiosité aussi….


- Le second coffre –

Le couvercle se soulève et que voyez-vous ? Le vide, un grand, un très grand vide car lorsque vous avancez vers l’Etre, vers la Sagesse de l’Etre, le vide se présente à vous à un moment ou à un autre. C’est ainsi. Le vide apparait car lorsque vous désirez vous tenir dans votre Etre tout le reste s’effondre, c’est alors que vous ressentez le vide. Vous ne savez plus qui vous êtes, où vous allez, ce qui se passe, où cela commence et où cela se termine. Vous ne percevez plus que le vide car vous avez perdu les points de repère de l’ancien. Ces points de repère se sont effondrés et les nouveaux ne sont pas encore très solides. Vous savez qu’ils sont là, vous y avez posé la pointe de vos pieds… et le vide est très présent.

C’est à de tels moments que vous avez envie d’aller demander l’avis de l’autre mais aujourd’hui nous avons mis comme base que nous ne nous occupons pas des autres, que nous nous concentrons au cœur, chacun ne regarde que lui-même. La question ne se pose pas de savoir qui réussit le mieux, qui arrivera le premier. Chacun plonge dans le vide. C’est cela que nous avons ici et nous y plongeons pour mieux le percevoir…

Ce n’est qu’en plongeant que vous pouvez mieux percevoir, mieux comprendre et aller encore plus profond au cœur. Seulement de cette façon et c’est valable pour tout ce qui se présente à vous : la Sagesse, la peur ou le vide, sans juger, comme une occasion d’aller explorer la vibration qui se présente. Vous savez ainsi que vous devez passer par ce vide qui offre aussi bien des points communs avec un travail sur la mort, la mort engendrant souvent un travail intérieur où vous êtes amenés à abandonner des parties de vous-mêmes. Une séparation s’impose, vous abandonnez des parties de vous anciennes ou plus récentes. En travaillant sur la mort vous retrouvez donc cet élément.

Dans le vide il y a l’abandon mais pas seulement, le vide va au-delà, c’est ce qui vient après l’abandon, après la séparation, quand il n’y a plus rien. « J’ai abandonné des parties de moi et je sens le vide à présent et je l’accepte car il me conduit ailleurs… il me suffit, pour se faire, pour ne pas demeurer dans ce vide, de garder au cœur l’intention d’arriver à l’Etre. Juste cette intention, rien d’autre qu’elle. C’est ainsi que soudain, au milieu du vide, je vois un autre tout petit coffre, encore plus petit que le précédent. Je me demande comment je vais pouvoir l’ouvrir avec ma clé qui me semble plus grande que le coffre lui-même ! »


- Le troisième coffre –

Et pourtant ! Que de choses magiques se produisent lorsque vous êtes sur le Chemin ! La clé s’insère dans la serrure et le coffre minuscule s’ouvre… il est si petit ! Et il se transforme… c’est un petit soleil qui a pour nom ‘confiance’. Confiance en qui, en quoi ? En rien ni personne. Il ne s’agit pas ici de la confiance envers quelqu’un ou quelque chose, il s’agit juste de la confiance.  C’est une qualité comme nous vous le disions l’autre fois, un état, une qualité qui s’installe au-delà de la peur et du vide, un état qui apporte une qualité très précise au cœur.

Un tout petit soleil nait là où l’instant d’avant il n’y avait rien ! L’amour est toujours là, c’est une des forces qui vous construisent parmi d’autres mais la confiance n’est pas là dès le départ, vous devez la conquérir, y arriver après avoir laissé s’en aller vos peurs, après être passé par le vide. Ce n’est qu’alors que vous pouvez accueillir ce petit soleil naissant qui s’appelle ‘confiance’.

Il y a donc un petit soleil comme un trésor dans votre cœur. Nous répétons qu’il ne s’agit pas de la confiance en quelque chose, même pas en la vie, qu’il s’agit juste de la confiance en tant que qualité, d’un état, une vibration très proche de celle de la paix où vous êtes parvenus la dernière fois. Quand vous parvenez à cette paix au cœur, vous êtes prêts à accepter la confiance.

Oui, nous faisons attention à nos mots, oui, nous avons bien dit ‘accepter la confiance’ ! Vous dites toujours que vous aimeriez avoir confiance, ou bien alors vous dites que vous avez confiance en Dieu, en la vie, dans votre Maître à penser ou toute autre chose encore… mais rien que la confiance intérieure, est-ce que vous acceptez cette qualité d’être ? Vous devez déjà avoir cheminé longtemps pour en arriver là car vous savez pertinemment qu’à partir du moment où vous aurez accepté la confiance vous ne pourrez plus faire marche arrière. La confiance c’est comme… regardez comme c’est amusant : nous avons commencé en parlant d’un tout petit point de lumière, d’un tout petit soleil naissant, d’un atome de lumière, et finalement nous en arrivons à vous dire que la confiance c’est comme une autoroute !


- Le changement de conducteur –

C’est une grande autoroute, bien large, qui vous emmène très loin car à partir du moment où vous y entrez vous changez de vitesse : vous n’êtes plus sur une route de campagne ni en ville. Vous vous trouvez sur l’autoroute de votre cœur, une autoroute qui vous mène en ligne droite à votre Etre, qui vous unit à votre Etre. A partir du moment où vous avez posé le pied dans cette qualité et que vous l’avez acceptée, la vitesse de votre développement, la vitesse à laquelle s’opèrent les changements dans votre vie change et vous ne pouvez plus rien contrôler. Vous êtes hors contrôle !

Et là on bute de nouveau… qui d’entre vous peut dire qu’il est heureux d’être hors contrôle alors que vous voulez toujours tout contrôler ? Personne… vous contrôlez tout, les gens comme les choses, à des degrés divers il faut bien le dire. Certains exercent un contrôle soutenu, consciemment ou pas, d’autres exercent un contrôle plus ténu. Pour d’autres enfin le contrôle qu’ils exerçaient sur les autres a bien diminué mais le contrôle qu’ils gardent sur eux-mêmes demeure puissant.

A partir du moment où vous acceptez la confiance, où vous acceptez qu’elle prenne place dans votre cœur, le contrôle s’en va. Pas seulement le contrôle que vous désirez avoir sur les autres mais surtout celui que vous exercez sur vous-mêmes, et cela parce que quand la confiance apparait c’est un autre que vous qui prend le volant. Vous n’êtes plus celui qui est au volant.

Nous disions la semaine dernière qu’il est bon que la personnalité, l’ego recule d’un pas au cœur afin de laisser passer l’Etre. C’est aussi le désir de la personnalité qui sent à quel point elle a à ygagner. Elle sent la lumière passer et se sent gagnante même si elle aimerait bien garder une main sur le volant de votre vie. Quand vous lui dites « retire ta main, entrons dans la confiance ! Tu sais, avec la confiance on n’a même pas besoin de volant, la voiture se conduit toute seule ! C’est magique vois-tu, on entre dans un autre monde, dans une autre vibration, dans un autre système où le volant est inutile. Alors il n’est même plus question de se demander si on laisse une main ou deux sur le volant, on peut rassembler les deux mains sur le cœur et laisser la voiture se conduire toute seule. L’autoroute est large et c’est la route elle-même qui conduit la voiture au lieu du contraire, comme c’est beau ! »… et comme c’est difficile à entendre pour la personnalité, comme c’est difficile !

Et pourtant mes amis c’est dans cette direction que vous vous dirigez, c’est là que vous allez, plus ou moins rapidement mais c’est bien sur cette route que vous vous êtes engagés et vous pouvez voir que la personnalité recule pas-à-pas. Oui, en laissant grandir la confiance, en la laissant s’installer, vous allez voir la personnalité faire un pas décisif en arrière et retirer ses mains du volant. Vous pouvez dire alors : « Je suis au cœur. Je suis sur l’autoroute et je laisse la route me montrer le chemin et c’est bien ainsi. Je me réjouis davantage. C’est la confiance qui génère cela, non pas la confiance en quelque chose mais la confiance au cœur, la confiance partout, la confiance qui est le plan dans lequel l’Etre respire. C’est l’air que je respire quand je suis relié(e) à l’Etre : c’’est cela que je respire. Je respire la confiance et la confiance fait son chemin dans mon sang jusqu’à la paix du cœur. La confiance est partout, elle est devenue mon air, ce qui me nourrit et me donne vie. C’est ce qui me maintient en vie… Et c’est ainsi que je suis assis(e) dans mon soleil, ce soleil que Je Suis car le  ‘je’ a changé. Ce que Je Suis c’est l’Etre et non plus la personnalité car je respire différemment, je respire la confiance. Le mode de vie change, le mode respiratoire change et je me trouve à présent dans un autre monde, différent du précédent. Tous mes points de repère ont changé. »

Vous voyez mes amis, nous vous disions depuis plusieurs mois qu’au mois de mai beaucoup de choses allaient s’effondrer et il en fut ainsi. Elles se sont effondrées bien plus intérieurement qu’extérieurement mais lorsque vous en arrivez à dire ce que vous dites aujourd’hui vous pouvez mesurer ce que vous laissez derrière vous !

Un Etre s’installe, avec un ‘E’ majuscule, et un petit être lui laisse la place. L’environnement change. L’Etre respire la confiance et cette confiance se transforme en paix au cœur. C’est toute votre vibration qui change et la Sagesse de l’Etre qui s’installe. Chacun de vous achève un cycle intérieur. Chacun est un cercle aujourd’hui au centre duquel il est assis.

C’est le symbole du soleil : un cercle avec un point en son centre. Vous êtes cela, chacun de vous est cela aujourd’hui, et votre monde a changé car le cercle autour du point s’est empli de confiance.

Réjouissez-vous de cette naissance et demeurez à cette place, dans ce que vous Etes, autant que vous le pouvez.

Et il en est ainsi.