Soyez les bienvenus de nouveau. Nous vous attendions. Nous souhaitons tout d’abord vous remercier de la joie avec laquelle vous avez entrepris l’exercice que nous vous avons apporté il y a 15 jours. Continuez, cet exercice est puissant, riche, il peut vous aider considérablement, et tout particulièrement en ces semaines où les énergies sont difficiles. Continuez. Mes enfants continuez, vous avez bien commencé alors ne vous arrêtez pas là, continuez ! Les énergies Christiques sont de nouveau parmi vous aujourd’hui ainsi que les énergies de Saint Germain et de la flamme violette. Nous sommes tous là pour vous apporter un message un peu différent aujourd’hui…
- La vie et la mort –
Nous souhaitons vous parler de la vie… et de la mort. Vous vous trouvez dans la dualité et vous ne pouvez penser à la vie sans penser à la mort, à la mort sans l’associer à la vie. Vous pensez peu ou souvent, voire très souvent à la mort : que ce soit la vôtre ou celle d’un proche ou encore celle de ceux qui vous ont quitté depuis plus longtemps. La mort est ainsi souvent dans vos pensées…
Commençons par un exemple. Ce matin Mariannick a appris la mort d’une personne dont elle n’est pas très proche, mais par contre elle est très proche de la sœur de cette personne décédée. Donc après avoir appris la nouvelle elle est entrée en méditation et s’est rendu compte qu’elle entrait aussi dans la tristesse. C’est là-dessus que nous souhaitons travailler aujourd’hui car il est nécessaire que certaines prises de conscience soient effectuées.
Vous avez élaboré beaucoup de vos pensées ces dernières années mais au niveau affectif et social beaucoup reste à faire afin que l’énergie qui vous arrive, cette nouvelle énergie dont nous vous parlons ces derniers temps, ne soit pas entravée. Qu’est-ce qui se passe donc quand vous apprenez le décès de quelqu’un ? Même si, en bons travailleurs de Lumière, vous vous centrez au cœur pour vous relier à l’âme de la personne qui vient de partir, même si vous vous reliez à vos Maîtres pour demander de l’aide pour cette âme et le chemin qui s’ouvre devant elle –jusque là ça va- dès que vous pensez à ceux qui restent, à vos amis, vos parents, vous entrez dans la tristesse parce que vous vous identifiez à eux. Vous savez que ces personnes si proches de l’être qui vient de partir souffrent : ils sont en deuil, dans la tristesse, et vous entrez à votre tour dans ce plan qui est le leur très facilement. Nous aimerions que vous preniez conscience de la facilité avec laquelle vous entrez dans la tristesse !
Mentalement, vous savez bien que la tristesse ne vous apporte aucune aide, qu’elle rétrécit l’énergie au lieu de laisser passer la joie qui, elle, ouvre les portes. C’est toute la pression de la société qui vous fait entrer dans ce plan de la tristesse. Vous dites : « quand on parle de deuil, d’enterrement, de mort, ça n’est pas possible de sourire ! » Personne ne vous demande d’en rire ni même d’y être indifférent, mais il y a un monde entre être joyeux et vous retrouver dans la tristesse ! Il y a tant de stades différents : les choses ne sont jamais toutes noires ou toutes blanches, vous le savez.
- L’influence de la société –
Nous voulons vous montrer l’influence de la société sur vos comportements. Vous travaillez beaucoup et nous nous en réjouissons, vous travaillez intérieurement à votre évolution en abandonnant des aspects de vous mais vous n’avez pas encore compris toute l’influence qu’exerce sur vous la société, cette petite sphère qui vous entoure. Comme cette influence est grande et comme vous entrez facilement dans les schémas prédéterminés de cette société ! « Quand quelqu’un meurt on se doit de présenter nos condoléances et d’être tristes ! » Vous ne dites pas les choses comme ça mais c’est pourtant ce que vous faites…
Comment se trouve votre cœur quand vous allez rendre visite à quelqu’un qui vient de perdre un être cher ? Tranquille, ouvert ? Il n’est pas ouvert et vous savez pourquoi ? Parce qu’inconsciemment vous vous mettez sur la défensive. Vous savez bien que la personne que vous allez voir est dans la tristesse, dans cette énergie toute grise et étroite, et vous ne voulez pas en subir le contrecoup alors vous vous fermez. Bien entendu, le résultat est exactement le contraire de ce que vous visiez. Le résultat c’est que vous entrez vous aussi dans cette zone de gris justement en raison de la fermeture que vous opérez. Et nous avons alors une généralisation de la tristesse qui s’installe.
« Que faire ? » Que faire dites-vous… d’abord en prendre conscience. Dès que vous parlez de deuil votre relation à nous devient difficile, vous cessez de travailler dans la lumière sur un plan horizontal et social. Il est possible que vous soyez ouverts à la Lumière, à la ligne verticale, mais comme en même temps vous vous ouvrez à l’horizontal à un plan de grisaille il s’en suit une confusion au cœur qui provoque un mal être. Il est important que vous preniez conscience de l’influence de la société sur vous !
Vous avez grandi avec certaines idées, certains principes sociaux qui continuent d’influer sur votre comportement. Quand vous vous trouvez avec des personnes en deuil, vous n’avez nul besoin de vous barricader, ni de vous attrister. Certains de vous se demandent où est la compassion dans tout ça… une compassion de ce style ne vous mène nulle part ! La compassion c’est de rester au cœur et de laisser le courant de lumière circuler sans l’entraver. En laissant s’installer la tristesse, vous fermez des portes. Même si la lumière entre à ce moment-là, elle ne ressort pas du cœur, elle ne va pas toucher le cœur de l’autre.
Depuis l’enfance il vous a été dit qu’ « il n’est pas correct de donner quelque chose de beau à quelqu’un qui souffre. Vous devez vous adapter, donner quelque chose qui ressemble à ce que l’autre a déjà : l’autre est dans le gris, alors soyons nous aussi dans une zone grise. Adaptons-nous » Faites une croix sur de tels comportements car ils ne correspondent plus à l’être que vous êtes devenu et ils ne correspondent plus du tout à l’être que vous serez dans la nouvelle énergie qui s’installe.
- La société : terrienne ou spirituelle ? -
Prenons les choses différemment et disons qu’il y a des façons de se comporter dans la communauté humaine, à disons un niveau alpha, celui dans lequel vous avez appris à fonctionner. Nous, nous sommes une communauté spirituelle, nous communiquons avec vous et vous êtes par conséquent également membres de cette communauté spirituelle. Vous êtes partie prenante de notre société puisque vous nous parlez en conscience, vous cocréez avec nous et nous agissons donc ensemble en conscience. Vous fonctionnez en même temps sur deux niveaux de société, que vous pouvez appeler alpha et oméga ou plutôt alpha et béta car elles ne sont pas si éloignées que cela l’une de l’autre. Vient le moment pour vous de choisir où vous allez vous tenir, dans la société alpha ou bien dans la béta. Vous dites : « nous vivons sur Terre, nous ne pouvons pas ne pas fonctionner sur le plan alpha ». Ok. Pourtant, votre souhait est de fonctionner au niveau béta et c’est de plus en plus ce que vous faites. Nous avons donc ici aussi une difficulté liée à une confusion…
Voyons les choses autrement. Vous dites que la société fonctionne ainsi et que pour vous sentir proches de ceux que vous aimez vous devez vous aussi fonctionner de cette manière. Ok. Voyez les choses différemment, voyez que la société change, les énergies changent. Que diriez-vous d’être de ceux qui apportent des changements dans les codes de communication de la société alpha ?
La société alpha vibre actuellement à un niveau donné et elle est appelée à vibrer à un niveau supérieur dans les années, dans les mois à venir. Que diriez-vous d’être de ceux qui aident à ce que cela se fasse ? Vous voyez, vous ne quittez pas votre société, vous n’y êtes pas venus pour la quitter, vous êtes ici pour apporter le Ciel sur la Terre et non pour rejoindre le Ciel. Vous pouvez faire monter le niveau vibratoire de la Terre afin que les éléments du Ciel puissent passer plus facilement sur Terre, ça oui, vous pouvez le faire. Vous reliez ainsi deux niveaux et en faisant cela la confusion se dissipe et disparait.
Vous avez simplement à vous asseoir au cœur et à vous demander : que signifient pour moi la vie et la mort ? Ai-je à choisir ? Tant que vous vous trouvez dans la dualité vous vous sentez obligés de choisir entre l’une ou l’autre, entre la joie de la vie et la tristesse, parfois même la dépression ou même le désir de mort. Dès l’instant où vous montez d’un cran au niveau vibratoire et où vous venez vous asseoir parmi nous, vous pouvez jeter un coup d’œil vers le bas et voir ce qui se joue sur Terre et sur toutes les planètes qui accueillent des formes, qu’elles soient humaines ou pas, n’importe quelles formes. Vous regardez ce jeu et vous vous voyez naitre, jouer, changer de forme -mourir comme vous dites- changer à nouveau et revenir jouer un autre jeu, changer encore et encore de forme et de planète pour jouer à d’autres jeux, puis de nouveau dans ce système solaire… un jeu perpétuel au cours duquel vous gagnez en connaissance, en conscience. Vous grandissez encore et toujours…
- Le voyage de l’âme : une autre dimension –
L’idée même de la mort n’existe plus. C’est juste un jeu avec des parties qui commencent et se terminent, l’une laissant la place à la suivante… il vous suffit de vous installer un peu plus haut pour constater que vous n’avez même pas à choisir entre la vie et la mort, tout simplement parce que la mort n’existe pas. C’est quelque chose que vous créez dans votre tête une fois dans la forme, une fois incarnés et sous le voile, là où vous ne comprenez plus rien, ni le jeu ni les pourquoi et les comment de ce jeu. Ce que vous nommez la mort n’existe pas. Il vous suffit de vous asseoir avec nous pour le constater, et pour que tout ce que vous vivez prenne ainsi… une autre dimension.
C’est bien de cela dont il s’agit. Vous êtes assis là réellement dans une autre dimension. Ce n’est pas une façon de parler mais bien une autre réalité.
Que fait l’âme à partir du moment où elle quitte la Source, à partir de ce moment où elle nait de la Source ? Elle va jouer, jouer à un jeu où elle recycle sans cesse de l’énergie. Elle prend une énergie de plus en plus lourde en laissant des aspects subtils de façon à comprendre toujours davantage. Elle descend, descend encore jusqu’à la matière et commence alors le voyage de retour où elle fait exactement le contraire en laissant cette fois les aspects les plus lourds pour en intégrer de plus subtils. Elle continue ainsi jusqu’à son retour à la Source.
Un voyage aller-retour pour grandir, et par cette expansion créer un univers. Chaque âme est un univers en création : cette analogie est tout à fait valable. Bien sûr, chaque voyage, chaque aller-retour dure des milliers, des centaines de milliers de vos années. Cela vous parait interminable et c’est la raison pour laquelle nous vous disons que le temps ne compte pas. Vous êtes au-delà. Vous êtes dans un processus d’expansion, de compréhension, de prise de conscience. Dans ce processus, vous abandonnez et vous gagnez en permanence. Quand vous descendez, vous gagnez de la matière et abandonnez de la subtilité, et quand vous retournez à la Source vous abandonnez de la matière pour gagner en subtilité. Pendant toute la durée de ce voyage vous jouez en prenant et en abandonnant un nombre incalculable de formes. Vous jouez, vous jouez vraiment bien !
Où est la mort, où ? Nulle part, nulle part ! L’expansion est partout. L’univers et le gain que vous retirez de ce jeu sont partout. La Source est partout en vous et en même temps Elle est là comme un but. Quand vous êtes assis parmi nous, c’est cela que vous voyez. Où êtes-vous assis ? Quelle est votre intention, pas seulement votre intention personnelle mais aussi votre intention par rapport à la société ? C’est ce que nous vous demandons aujourd’hui…
Notre question est aussi en rapport avec la responsabilité que vous acceptez ou non. Personne n’est obligé d’accepter une quelconque responsabilité, mais tant que vous continuez ce voyage de retour vous concentrez autour de vous de nombreuses énergies : c’est comme une grande spirale qui se crée autour de chacun de vous. Chacun est une spirale qui influe sur les âmes qui lui sont proches et sur son environnement, alors oui, il y a bien une responsabilité. Il vous appartient de l’accepter ou pas.
Vous avez pris place auprès de nous. Nous sommes ensemble. Votre intention est que nous soyons constamment ensemble. Nous souhaitons que cette intention se matérialise en conscience dans vos cœurs car le plus souvent il vous suffit de faire un tout petit pas intérieur pour vous souvenir de l’endroit où vous vous trouvez et voir un résultat magnifique, voir que la réponse de l’univers est une illumination…
Où voulez-vous vous installer dans votre voyage de retour ? Vous voulez créer une nouvelle société basée sur de nouvelles données que vous connaissez pour les avoir essayées ? Faites-le ! Installez-vous au cœur et de là regardez les autres, la société qui n’a pas encore pris conscience du jeu qui se joue. Sans mépris, sans jugement, juste en sachant qu’eux aussi sauront bientôt et qu’en attendant ils ont droit à tout votre amour, à toute votre compassion, à toute votre tendresse. Vous voyez, ils ne savent pas encore et ils sont dans l’obscurité, ils souffrent beaucoup. Moi aussi autrefois j’ai dit cela à mon Père : ils ne savent pas ce qu’ils font…
Regardez l’humanité qui vous entoure ainsi : ils ne savent pas ce qu’ils font mais avec tout l’amour qui vient de partout, de tout l’univers et qui passe à travers vous, les portes s’ouvrent et la conscience grandit sur Terre, les cœurs s’ouvrent et la tristesse perd du terrain alors que grandit la conscience.
Soyez bénis d’accepter d’être de ceux qui aident la société à monter d’un cran et non de ceux qui restent sur place par habitude. Soyez bénis mes enfants et soyez remerciés pour cela.
Nous sommes assis ensemble, ensemble, et regardons les jeux qui se jouent avec un amour qui circule sans discontinuité… laissez-le s’écouler vers tous ceux qui vous sont proches et en particulier vers tous ceux qui ne se sont pas encore éveillés : ils en ont plus besoin que les autres.
Et il en est ainsi.
