Transformation, Transmutation et Interconnexion
13 – Un cadeau pour la nouvelle année

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
08/01/2014

Soyez les bienvenues mes très chères. Je suis El Morya  et je vous accueille dans cette nouvelle année pour un nouveau départ. Vous avez remarqué que dernièrement les énergies vous secouent. Certains d’entre vous disent même que de toutes façons cela fait des années que les énergies les secouent et ils n’ont pas tout à fait tort… certains cycles paraissent à certains interminables. Pourtant il n’en est pas ainsi. Il y a des périodes où les énergies viennent vous secouer plus qu’à d’autres en faisant remonter à la surface des sujets, des souvenirs, surtout des mémoires et des inscriptions dont vous n’avez plus besoin et dont il est temps de vous libérer. Les évènements viennent vous secouer, vous obliger à penser, à changer vos habitudes, à changer vos modes de pensée, vos façons d’agir, à changer le regard que vous portez sur tout ce que vous faites.

Vous ne pouvez pas espérer de nouvelles données si vous ne changez pas votre regard sur les anciennes, si vous ne faites pas une croix sur tous vos préjugés. Ne croyez pas, parce que vous faites un travail sur vous-mêmes depuis de nombreuses années, que les préjugés ont disparus. Ils sont toujours là. Vous travaillez sur certains et en voyez d’autres remonter à la surface. Quand ceux-ci auront été travaillés à leur tour ce seront d’autres qui feront leur apparition. C’est un travail sans fin. Au fur et à mesure, vous vous sentirez plus légers intérieurement, vous sentirez des changements, vous percevrez le monde à travers un regard moins lourd, plus élargi, empreint d’une plus grande certitude aussi.

Ces énergies des dernières semaines sont là pour vous dire : regardez ! Regardez ce que vous êtes et ce que vous voulez ! Nous avons parlé souvent de la nécessité de réécrire régulièrement de nouveaux contrats. Nous y arriverons mais nous n’y sommes pas encore. Aujourd’hui nous vous disons : faites table rase ! Nous vous l’avons déjà dit et le répétons. Faites table rase, débarrassez-vous des idées que vous vous faites sur vous-mêmes, des idées que vous vous faites sur les autres, sur vos amis, sur chacun d’entre vous ici présent, débarrassez-vous de toutes ces idées. Chacun d’entre vous avance sur son propre chemin. Ce que vous connaissiez de vos amis il y a un mois n’est plus valable aujourd’hui. Pourquoi pensez-vous connaitre les autres ? Parce que vous les connaissez depuis un an, deux ans, cinq ans, dix ou trente ans ? Sous-estimez-vous tellement vos amis pour penser qu’ils ne changent pas ? Vous sous-estimez vous tellement pour penser porter toujours le même regard sur les autres ?


- Porter un autre regard sur l’autre et sur soi-même –

Vous découvrez l’autre en fonction du regard que vous portez sur lui. Quelle que soit la personne que vous avez connue il y a un ou dix ans, quand vous la regardez maintenant, vous la voyez sous un autre angle parce que votre regard s’est élargi. Vous stagnez à l’égard des gens que vous connaissez depuis longtemps, vous demeurez avec des données et des idées qui sont les mêmes depuis des années. Vous alourdissez ainsi ces êtres de vos préjugés…  

Notre intention en vous disant cela n’est pas de vous ‘plomber’. Nous souhaitons simplement vous montrer à quel point, et bien que ce ne soit pas du tout votre intention, vous enfermez dans des petites cases ces personnes que vous connaissez depuis longtemps par le simple fait de les regarder avec vos préjugés. Vous placez des limites autour d’elles qui vous empêchent de voir à quel point elles ont avancé, à quel point bien souvent l’être qui se tient à présent devant vous n’est plus du tout le même que celui que vous avez connu au départ. Bien sûr, son visage et son corps vous rappellent le corps et le visage que vous avez connus il y a longtemps, mais à quel point ont-ils changé ? Qu’est-ce qui s’est fermé en eux en raison des souffrances vécues, ou au contraire qu’est-ce qui s’est ouvert en raison du travail qu’ils ont effectué ?

L’aura des êtres qui vous sont proches s’ouvre en raison même de leur présence auprès de vous. Faites-leur ce cadeau de reconnaître d’une part le chemin qu’ils ont parcouru et d’autre part le fait qu’ils ne sont plus les êtres que vous avez connus auparavant. Reconnaissez ce qu’ils ont à vous donner, même les êtres à propos desquels vous pensez que c’est plutôt vous qui êtes celui qui donne. A quel point vous donnent-ils ? Même les tout petits enfants, même un nouveau-né, même une personne très âgée alors même que vous pensez peut-être qu’à son âge l’évolution stagne. S’il en était ainsi mes amis, ces êtres seraient déjà partis. L’âme maintient la vie tant que l’espoir du changement, de l’évolution, de l’ouverture demeure. L’âme le sait, il est bon que vous le sachiez aussi et que vous l’honoriez.

Par conséquent, la première chose que nous aimerions vous demander en ce début d’année est de porter sur l’autre un regard neuf en vous demandant : qui est donc cet être devant moi en ce moment précis ? Qui est-il, comment est son cœur ? Non pas ce qu’il pense mais son cœur, le contact de votre cœur au sien, quel est-il ce contact ? Cherchez à un niveau subtil. Cherchez au niveau de vos sensations ce contact de cœur à cœur et découvrez celui ou celle qui se tient devant vous. Vous verrez que vos amis de longue date vont devenir de nouveaux amis, que les membres de votre famille ne sont plus ceux que vous connaissiez, que tout change, que vous changez beaucoup et que vous allez changer davantage encore.

Vous vous regardez parfois en disant : « je suis comme ça… je ne peux pas faire ça parce que je suis comme ça… j’ai un blocage, c’est comme ça… ». Vous mettez des limites parce que dans le temps vous aviez des limitations. Vous n’êtes plus la personne que vous étiez il y a 20, 10 ou même 5 ans, plus du tout ! Vous avez fait tellement de thérapies, tant de travail sur vous-mêmes ! Beaucoup d’empreintes ont disparu, votre ADN s’est adapté au nouvel être, à vos nouvelles intentions. La personne qui est née il y a longtemps et celle que vous êtes devenue ne sont plus du tout les mêmes alors offrez-vous ce cadeau de porter sur vous aussi, et pas seulement sur les autres, un regard nouveau.

C’est le deuxième pas, le premier étant de regarder les autres différemment. Ce deuxième pas c’est de vous regarder en acceptant les changements qui se sont déjà produits, qui surviennent encore et qui continueront de s’opérer.


- La parabole de l’olivier –

Nous avons parlé au début des énergies qui viennent vous remuer de temps à autres. C’est comme si vous aviez un olivier que vous secouez pour en faire tomber les olives. Toutes celles qui sont mûres vont tomber, vous allez les ramasser et les manger et vous en réjouir ! Ensuite vous jetterez les noyaux qui à leur tour, avec un peu de chance, iront germer et donner de nouveaux oliviers…

C’est un peu ce qui se passe ces dernières semaines. Nous vous secouons pour que les énergies tombent, pour que tombent toutes les données dont vous n’avez plus besoin et elles sont nombreuses. Quand l’olivier est chargé de fruits il s’alourdit, et quand vous le secouez et qu’il laisse tomber ses olives alors il s’allège. Il en va de même pour vous. La difficulté est d’abandonner ces données, ces mémoires qui vous concernent. Vous dites le vouloir, pour ça oui, vous le criez même très fort : « que tout disparaisse, que tombe tout ce qui doit tomber ! » mais dès que les vides apparaissent vous oubliez vos intentions, vous pleurez en disant « pourquoi vous me laissez comme ça, je ne comprends pas ! »

Qu’est-ce donc que vous ne comprenez pas mes amis ? Vous changez ! Vous laissez l’ancienne récolte afin que la nouvelle puisse se former et grandir et à son tour le jour venu laisser la place à une plus nouvelle encore. C’est ainsi que vous grandissez, ainsi que vous changez, que vous vous expansez. C’est ainsi que votre cœur apprend à accepter toujours plus de lumière. C’est ainsi.


- L’exercice –

Voyez votre corps comme un ensemble de millions, de milliards de cellules vivantes, chacune portant votre ADN et au sein de votre ADN des données, des mémoires qui constituent des bases pour cette vie, qui constituaient des bases pour cette vie. Les bases sont susceptibles de changement. La confiance est là, votre famille ne laisserait jamais tomber toutes les bases en même temps, ce serait insupportable. Il n’est proposé que ce que vous pouvez supporter, jamais davantage, jamais ! Le point de départ c’est donc la confiance en votre âme. L’âme sait. Elle sait jusqu’où elle peut aller et ce qu’il est bon d’abandonner ou de garder pour aujourd’hui et chaque jour à venir.

Nous voyons notre ADN resplendissant, vivant, vibrant. Avec l’intention d’abandonner l’ancien dont nous n’avons plus besoin comme nous abandonnons l’année qui s’est terminée, nous voyons de petits filaments microscopiques se détacher de l’ADN et tomber. Peu à peu, ils tombent en suivant le courant énergétique du corps… De la tête descendent de tout petits filaments qui ressemblent à de petites poussières…. Des mains et des bras d’autres filaments remontent jusqu’aux épaules et ils se rassemblent au niveau de la poitrine, à hauteur du cœur… tous ces filaments, comme un petit nuage à présent, continuent de descendre jusqu’à la taille… s’y ajoutent les filaments venus du dos… tout ce qui doit tomber mes amis tombe ici et maintenant… tout ce dont vous n’avez plus besoin pour votre évolution s’en va. Vous avez demandé de nouvelles données, c’est ce qui est en train de se faire mais l’ancien doit auparavant s’en aller.

Le nuage, tous les petits filaments sont maintenant rassemblés au niveau des intestins et de là passent dans la vessie… plein de petits filaments s’y concentrent, tel un nuage qui prend une teinte orangée, la couleur de la vessie.

Nous vous demandons à présent de voir que depuis la vessie où toutes les anciennes données sont rassemblées, s’ouvre comme un couloir vers le bas, un couloir qui passe entre vos genoux puis entre vos pieds pour aller vers la Terre, jusqu’au centre de la Terre. Vous avez ouvert un couloir énergétique par lequel peut s’écouler tout ce qui s’est accumulé, tout ce qui est à donner. Ce n’est pas parce que vous n’avez plus besoin de ces énergies qu’elles sont bonnes à jeter ! L’énergie n’est jamais à jeter : elle peut être recyclée mais pas jetée, en aucun cas. Voyez l’énergie accumulée dans la vessie, tous les petits filaments : la vessie s’ouvre et ce petit nuage s’écoule, s’en va…

L’orangé vire au rouge. L’énergie passe par le premier chakra et prend sa couleur. Les données s’imprègnent de rouge qui s’obscurcit vers le bordeaux au passage des genoux puis tendent vers le noir à l’approche de la terre. Elles vont s’y ancrer, y trouver de nouvelles racines. Laissez faire cela, ne gardez rien et faites cadeau de toute cette énergie ! Ne jetez pas, il ne s’agit pas de se débarrasser de cette énergie, il s’agit d’en faire cadeau. Quand vous faites un cadeau à un ami, à une personne que vous aimez, est-ce que vous le lui jetez ou au contraire est-ce que vous cherchez une jolie boîte puis un joli ruban pour lui faire encore plus plaisir ? Vous mettez tout votre amour dans ce geste ! Vous ne jetez pas le cadeau pour la simple raison que c’est justement un cadeau !


- Votre cadeau à la Terre –

Ce que vous donnez en ce moment à la Terre est précieux. Cela ne vous est peut-être plus utile mais pour la Terre c’est non seulement utile mais aussi précieux. Ce sont des énergies, des mémoires, des données, un travail que vous avez fourni, c’est de la conscience. Ce sont des données provenant d’humains se trouvant sur Terre qui retournent à la Terre et c’est très beau ! Ne jetez pas, ne jetez pas en disant « allez, qu’on en finisse ! », non. Vous ne vous débarrassez pas de quelque chose, vous faites cadeau d’une partie de vous-mêmes que vous avez aimée, que vous avez vécue, qui vous a peut-être fait mal mais à travers laquelle vous avez grandi, vous avez compris. Il est important que vous compreniez à quel point ceci est précieux, qu’à l’instant où vous vous videz et où vous offrez un cadeau à la Terre, ce qui s’en va c’est quelque chose que vous aimez plus que tout. Vous offrez une partie de vous, une partie de ce que vous aimez au-delà de tout, c’est vous ! Tout ce que vous donnez à la Terre, ne serait-ce qu’un seul de ces filaments microscopiques, porte en lui votre signature, vos couleurs, et c’est un cadeau pour la Terre.

Voyez cela… à chaque fois que vous le voyez, ayez la sensation profonde du cadeau que vous offrez à la Terre et voyez-la prendre cette énergie à présent teintée de noir : pas le noir de la tristesse ou de la négation, le noir de l’intérieur de la Terre, là où s’opère le mystère. C’est pour cela qu’il n’y a pas de lumière : parce qu’il s’agit du mystère qui s’opère dans les entrailles, dans la matrice de la Terre sans que vous puissiez le voir. Laissez faire, c’est à présent le travail de la Terre et ça ne vous concerne plus. Quand vous donnez un cadeau vous n’allez pas voir ce qu’en fait la personne qui l’a reçu : ce qui est donné ne vous appartient plus. Ne vous préoccupez donc plus de cette énergie, Gaia sait quoi en faire et comment la faire avancer.

Nous vous demandons durant cette semaine de refaire cet exercice autant de fois que vous y penserez, autant de fois que vous le pourrez : voyez les filaments tomber, se rassembler dans la vessie, puis voyez la vessie se vider vers la Terre en lui offrant en cadeau cette énergie. Autant de fois que vous le pourrez, videz, laissez se refermer l’année passée et partir les anciennes énergies. Laissez les réseaux à présent dépassés de votre corps changer, les anciennes structures changer pour que de nouvelles puissent venir. Il se peut que vous perceviez un vide, un peu comme si vous vous trouviez dans une sorte de no man’s land, un endroit où vous n’êtes plus dans l’ancien et pas encore dans le nouveau… Vous ne pouvez pas vous attendre à du nouveau si vous n’enlevez pas tout d’abord l’ancien. Les structures anciennes doivent partir pour que les nouvelles données puissent s’inscrire.


- En passant par le trou de la serrure ! –

Mes amis, c’est donc ainsi que nous commençons la nouvelle année. Nous la commençons en étalant une pièce de tissu blanc sur laquelle vous pouvez vous asseoir. Une nouvelle période commence et vous n’êtes plus ce que vous étiez il y a quelques jours. Vous changez. Votre structure change. Un nouveau contrat sacré s’écrit. Il s’écrit tout d’abord au niveau de l’âme et vous ne le percevez pas encore. A votre niveau, vous faites le vide pour être prêts, une fois que votre structure aura laissé resplendir ses vides, à matérialiser le contrat sacré de l’âme dans cette structure en dessinant un nouvel ADN. Un ADN tout neuf ? Quelques changements infimes suffisent à provoquer de grandes différences au quotidien. Il suffit que le regard que vous portez sur les choses change pour que tout change. La plupart du temps, les plus grands changements débutent dans l’infiniment petit.

C’est comme si vous passiez d’une pièce à une autre en passant par le trou de la serrure. Imaginez… vous êtes dans une pièce en pensant que rien ne change, que vous êtes et demeurez ainsi. Pourtant, juste à côté, il y a une autre pièce bien plus lumineuse et vous ne savez pas comment y aller. Ce que nous vous disons c’est que la clé du mystère c’est de passer par le trou de la serrure ! Pour ce faire, vous laissez tout derrière vous car c’est votre seule substance qui est à même de passer par là. Vous gardez donc votre substance qui est lumière, pure lumière, et vous laissez tout le reste derrière vous. Quelque chose de complètement nouveau va se construire autour du noyau lumineux que vous êtes dans la nouvelle pièce où vous allez.

Mes amis cette semaine, en faisant régulièrement cet exercice, vous allez passer par le trou de la serrure, en douceur, sans difficulté notable, vous verrez, tout doux, avec la lumière pour vous guider… vous y êtes déjà, vous êtes à la fois dans la première pièce et dans la seconde, ainsi que dans le trou de la serrure, déjà. C’est une question de conscience. C’est déjà là…

Quand vous pensez à la lumière, au noyau, plus rien n’est douloureux mais juste différent, vous ne savez pas où vous allez mais vous savez que le noyau demeure le même. Il se dénude de façon à recevoir un nouveau vêtement, une nouvelle forme, mais la substance demeure la même.

Nous vous attendons, nous les Maîtres qui nous réjouissons tant à chaque fois de travailler avec vous ! Nous vous attendons dans l’autre pièce afin de vous y accueillir après que vous soyez passés par le trou de la serrure.

Nous vous attendons, avec tout notre amour…

Et il en est ainsi.