Soyez les bienvenus. Aujourd’hui se sont des présences féminines qui sont auprès de vous. Aujourd’hui la douceur domine. Aujourd’hui la gentillesse domine. C’est aujourd’hui la journée de la gentillesse et nous aimerions vous en parler. Nous souhaitons apporter dans vos cœurs cette énergie et clarifier certains points.
Au centre du cercle, au centre d’un cercle formé par ces présences féminines se tient Marie. Elle étend son énergie blanche et bleue sur chacun de vous, une énergie sur laquelle circulent la bonté et la gentillesse.
Certains diront : « encore une énergie bien féminine où la revendication n’a pas sa place, où on laisse l’autre faire ce qui lui chante, où l’on s’oublie soi-même, où l’on ne s’honore pas. La gentillesse c’est de laisser l’autre passer avant moi et je n’en veux pas ».
Mes amis vous avez absolument raison. Si vous pensez que c’est cela la gentillesse, la bonté, alors vous avez totalement raison de ne pas en vouloir. Parlons aujourd’hui d’une autre gentillesse, d’une autre bonté, de la bonté telle que nous la percevons : un sourire, un sourire face à tout ce qui peut advenir dans la vie. Disons que la bonté c’est cela : un sourire.
- Les données actuelles sur la Terre –
Regardons un peu les choses telles qu’elles se présentent en ce moment sur Terre. Vous avez ce typhon qui s’est abattu sur les Philippines où il a tout détruit sur son passage. Vous dites : « mon Dieu, où es-tu ? » et vous ne comprenez pas. Vous ne comprenez pas lorsque vous percevez les éléments de la terre, de l’air et de l’eau se mettre en colère –c’est du moins votre interprétation-. Votre compréhension ne va pas jusque là, cela vous semble inouï, tout comme le résultat de grandes inondations, incendies, de catastrophes si grandes qu’il vous est impossible de rentrer dans leurs énergies. Vous ne pouvez accepter car si vous entriez dans cette énergie de la catastrophe et de la douleur ce serait insoutenable. Vous optez donc pour le rejet et le « ça ne me concerne pas ». Vous pouvez donner un peu d’argent ou faire une prière pour avoir la conscience tranquille, mais en fait vous souhaitez oublier parce que vous ne comprenez pas !
Tout ce qui vous est incompréhensible est pour vous terriblement difficile.
Un autre exemple : vous ne reconnaissez pas le monde dans lequel vous vivez. Vous dites : « quand j’étais enfant, il y avait une certaine sécurité. Je pouvais jouer dans la rue. Je pouvais me promener sans crainte. A présent je ferme ma porte à clé, je fais attention dans la rue et je me demande à qui le tour aujourd’hui de se faire cambrioler et d’en souffrir ». Une insécurité s’est installée qui n’existait pas et que vous ne comprenez pas. Si vous habitez dans une grande ville, vous ne pouvez pas faire comme si ça ne vous concernait pas car c’est un fait, cela vous concerne ! Alors, pour chasser ces idées, vous les projetez sur ceux qui semblent être éloignés de vous, ne serait-ce que symboliquement : sur les étrangers. C’est la faute des étrangers, la faute de ceux dont la couleur de la peau est différente de la vôtre, la faute de ceux qui ne parlent pas votre langue, la faute de ceux qui ne mangent pas comme vous, la faute de ceux qui ne prient pas comme vous. C’est une façon de rejeter toute responsabilité, de rejeter aussi quelque chose de flou qui semble vous menacer, quelque chose que vous ne comprenez pas. Vous le rejetez en le projetant sur d’autres que vous considérez comme éloignés de vous, même s’ils habitent à votre porte. C’est le principe du racisme qui commence par un manque de compréhension.
Etes-vous responsables de ce manque de compréhension ? Non. Il y a tant de choses, en particuliers à l’heure actuelle, dans cette phase où le monde se trouve, qui vous sont totalement incompréhensibles, dont l’organisation dépasse de beaucoup tout ce que vous pouvez appréhender. Vous rejetez cela très loin en pensant que tout ira mieux ainsi mais de temps à autres ces vagues viennent vous toucher d’un peu plus près… jusqu’à, à un moment ou à un autre, faire que tout s’effondre en vous aussi. Cela peut être un ami qui s’en va, un compagnon –qui s’en va dans cette vie ou qui vient nous rejoindre et quitte la vie telle que vous la percevez-, cela peut être un enfant qui disparait… il y a tant de choses qui peuvent vous toucher de très près et à ce moment-là vous ne pouvez plus rien rejeter sur l’autre, ni la responsabilité, ni la difficulté, car c’est votre propre monde qui s’est effondré, votre propre cœur qui s’est effondré.
- Le sourire à vous-mêmes –
Le plus souvent ce qui survient dépasse l’entendement, même si vous cherchez des moyens d’y amener du sens. Vous faites bien mais il y a des sujets qui sont bel et bien au-delà de votre capacité intellectuelle. Il n’y a alors rien d’autre à faire que de s’asseoir au cœur, de regarder le vide qui s’y est créé, regarder la difficulté générée par votre manque de compréhension et là, au centre de votre être, d’ébaucher un sourire… petit, moyen puis grand sourire qui va naitre au centre du cœur à votre égard. Un sourire à vous-mêmes qui dit simplement : « J’accepte. Je ne comprends pas. Je ne peux pas. Mon monde s’effondre et je ne peux rien y faire, ou si peu. C’est ainsi, c’est ma perception. Je souris. Je me souris. J’accepte. Pourquoi me demander l’impossible : comprendre l’incompréhensible ? Je souris. »
Bien sûr la bonté s’adresse le plus souvent aux autres mais elle s’adresse avant tout à vous-mêmes. Soyez gentils et bons envers vous-mêmes ! Regardez votre cœur à cet instant : il est grand ouvert. Vous le voyez très bien, vous percevez ses qualités, ce qu’il voudrait, ce qu’il n’arrive pas à faire, et vous souriez… vous souriez en vous situant à une place où le jugement n’existe pas. Ce cœur pourrait comprendre davantage ? Peut-être. Il pourrait agir davantage ? Peut-être… ça n’a pas d’importance. Là où vous vous trouvez aujourd’hui, au centre du cœur, à cette place d’où vous regardez ce que vous êtes et ce que vous ne comprenez pas, ça n’a pas d’importance. Vous ne jugez pas. Vous n’attendez rien de cette incarnation présente. Nous ne vous demandons pas de demeurer sans cesse dans cette position, nous vous demandons aujourd’hui de prendre cette position, de regarder ce que vous êtes avec tous vos vides et simplement de sourire…
Il ne s’agit pas d’un exercice mental. Vous n’allez pas chercher ce que vous êtes en mesure d’accepter ou pas. Vous regardez simplement et vous souriez. Vous faites preuve de bonté à votre égard. Juste ça. Quand vous vous trouvez là, dans cette position, vous êtes dans la position de l’Etre qui regarde l’enfant qui s’est incarné. Il regarde ce qui passe. Il porte un regard empli de bonté sur tout. Il ne pense même pas à juger. Il ne pense même pas à mettre des mots sur ce qu’il voit, sur ce qu’il sent. Il sourit. Quoique ce soit qu’il puisse voir ou percevoir, il ouvre ses bras et accepte.
- Le sourire aux autres –
Vous regardez, le sourire regarde les étrangers près de vous. Il voit auprès des étrangers des personnes d’extrême droite, et le sourire va de l’un à l’autre car il voit la même douleur chez l’un comme chez l’autre, profondément ancrée au cœur, un grand vide, un manque de reconnaissance et une peur concernant la survie chez l’un comme chez l’autre. Ils se regardent mutuellement et reconnaissent les mêmes vides dans leurs cœurs : une peur immense concernant leur survie… et ils se sourient l’un l’autre en reconnaissant qu’ils sont sur le même chemin.
Vous continuez à sourire. L’image devant vous se trouble et c’en est une autre qui arrive avec des éléments déchaînés, des arbres qui brûlent, des typhons qui brisent des vies… et un grand « pourquoi ? » Aujourd’hui vous ne cherchez pas à mettre des mots, à trouver des explications d’ordre spirituel à ce qui arrive, vous ne cherchez pas de raisons universelles, vous ne cherchez rien. Simplement, en regardant cela et tous ces gens qui souffrent, vous souriez. Vous êtes le sourire. Des êtres qui ont tout perdu arrivent en pleurant, vous appelant à l’aide dans leur détresse, et vous demeurez dans le sourire… ils viennent en vous et vous les acceptez dans le sourire…
En ce moment, vous aidez des âmes qui sont parties là-bas où le typhon est passé, des âmes qui ne comprennent pas encore qu’elles sont parties. Dans votre sourire elles trouvent la paix qui leur permet de regarder, au sein de votre axe, leur futur. Laissez-les venir, entrer dans votre cœur là où vous êtes sourire… et partir vers le haut. Prenez quelques respirations en laissant cela se faire… vous continuez simplement à être un sourire qui laisse ce processus s’accomplir (pause)…
Vous êtes à une place où vous n’avez pas forcément accès à une explication mais où vous avez toujours accès au sourire que vous êtes au cœur. Il vous suffit de garder cette place pour faire ce que vous êtes venus faire. Vous pouvez ne pas comprendre exactement ce que vous faites mais cela non plus n’a pas vraiment d’importance lorsque vous vous identifiez au sourire en vous. Cette identification vous permet d’entrer dans la certitude que ceci est juste. C’est peut-être inconfortable pour votre mental, peut-être aussi pour vos sentiments, mais au plus profond de ce sourire vous savez que c’est juste et cela vous permet de laisser le sourire grandir encore.
Dans un monde trouble à tous les niveaux, le plus juste que vous puissiez apporter aujourd’hui est la paix d’un sourire.
Nous vous regardons nous aussi avec un sourire semblable. C’est un dénominateur commun entre nous, ce qui nous rapproche. Quand vous êtes dans le sourire nous sommes ensemble : vous êtes à notre place et nous sommes en vous. Profitez de cette journée de la gentillesse et utilisez ce sourire à chaque fois que vous le pouvez.
A chaque fois que vous percevez le trouble autour de vous, entrez dans le sourire. Entrez dans le sourire intérieur : c’est la place de l’Etre. Vous êtes l’Etre lorsque vous vous tenez à cette place. Vous avez pris une distance correcte qui vous amène là où la distance n’existe plus. Vous comprenez fort bien : vous avez pris vos distances à l’égard d’un monde qui vous semble devenu inconcevable en annulant toute distance avec votre Etre car vous êtes Lui dans le sourire.
Et il en est ainsi.
Question 1 :
Une des personnes présentes a perçu 4 entités blanches autour d’une table de réunion pendant la durée de la canalisation. Qui sont ces entités ?
Réponse 1 :
Nous qui guidons. Nous qui sommes assis aux quatre points cardinaux. (A voix forte) Vous n’êtes jamais seuls nulle part ! Parfois cela vous parait évident que vos frères sont ici, et à d’autres moments vous sentez –peut-être comme aujourd’hui en raison de la grande paix qui a accompagné votre travail - que vous êtes l’Etre. Vous ressentez une forme de solitude parce qu’en sentant l’union à ce que vous êtes, vous oubliez vos frères. Nous sommes là. Vos frères de ce réseau que vous avez ressenti la semaine dernière –des Pléiades, d’Arcturus, de Sirius, d’Andromède- vos frères, vos pères, votre famille, nous sommes là. Nous sommes ici par ce réseau d’or installé au cœur, et lorsque vous vous asseyez au centre du sourire, au centre du cœur, vous êtes de nouveau reliés au réseau auquel nous appartenons aussi.
Les 4 entités symbolisent les 4 points cardinaux. Elles viennent vous montrer que nous sommes tous ensemble et que lorsque vous amenez l’Etre au cœur vous vous placez à notre niveau, là où nous nous trouvons en permanence. Nous regardons la Terre, ce plan où se déroulent tant de jeux, et nous la regardons constamment avec ce sourire de bonté. Ça ne signifie pas que nous n’agissons pas. Cela veut dire que nos énergies demeurent dans la paix quoiqu’il arrive, vraiment quoiqu’il arrive, et que ce sourire au cœur s’étend à travers le réseau vers la Terre, vers vous qui le transmettez avec votre propre sourire afin qu’il s’étende encore davantage. Vous êtes notre ancrage !
Tu as senti notre présence de très loin, mais nous sommes aussi présents ici car nous sommes reliés. Nous sommes tout à la fois très loin et tout près car vous nous laissez passer à travers le sourire que vous avez accepté aujourd’hui quoi qu’il arrive et quelles que soient les circonstances. Nous demeurons avec vous à chaque fois que vous vous reliez soit avec le réseau soit avec le sourire au cœur. Et il en est ainsi.
Question 2 :
Y a-t-il un rapport entre le typhon et le projet Haarp ?
Réponse 2 :
Beaucoup de choses contribuent à l’instabilité de la Terre. Nombreux sont les agissements à différents niveaux et vous pourriez à juste titre parler actuellement d’une guerre sur Terre entre des énergies colossales. C’est ainsi. Si vous entrez dans les détails, le danger de tomber dans le piège grandit c’est-à-dire que le danger grandit de retomber –car vous en êtes en partie sortis- dans la dualité. La bonne nouvelle c’est que la guerre est d’ores et déjà gagnée et que c’est ce qui rend hors d’elles certaines énergies qui font tout ce qui est en leur pouvoir pour fausser le jeu. C’est ainsi. Et vous, où vous trouvez-vous là-dedans ?
Vous trouvez-vous avec ceux qui hurlent leur colère et sont toujours prêts à intenter des procès, où bien vous trouvez-vous dans le sourire, bien au-delà de la dualité ? C’est ce à quoi nous faisons référence en vous disant que la compréhension de ce qui se passe est au-delà du degré d’intelligence de tout être humain : il y a tant de choses qui se passent autour de la Terre avec des enjeux de pouvoir immenses que c’en est inconcevable pour vous. Vous n’avez même pas de mots pour décrire ce qui se passe à ces niveaux qui se trouvent au-delà de votre entendement.
Il appartient à chacun de se tenir là où il peut offrir quelque chose à ce qui se joue. Quand vous vous reliez à vos frères, quand vous devenez membres du réseau et quand vous enracinez les énergies qui vous arrivent des 4 points cardinaux, alors vous êtes des alliés. Nous savons que nous pouvons compter sur vous car nous voyons le sourire de l’Etre dans vos cœurs.
Gardez cette place : c’est cela qui est important !
Nous ne vous disons pas ici de fermer les yeux, pas du tout, mais ne rentrez pas dans ces jeux sinon vous risquez de retourner à une dualité de laquelle vous êtes sortis avec beaucoup de difficultés. Vous avez avancé : soyez-en heureux ! Laissez ce jeu de la dualité à tous ceux qui veulent encore y jouer et gardez votre place dans le sourire où nous nous trouvons ensemble, pour toujours.
Et il en est ainsi.
