Cocréation avec les Pléiadiens
‘6 : Là où la peur disparait’

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
31/10/2012

(En allant dans la rubrique « Méli An Ta » puis en cliquant sur « L’abécédaire de Mariannick », vous pouvez à présent trouver la définition de certains mots fréquemment utilisés dans ces pages comme ‘famille’, ‘être divin’ etc…)
 
Soyez les bienvenus. Nous vous attendons depuis des heures. Nous avons préparé les énergies et maintenant vous êtes là, nous sommes ensemble et nous sommes heureux de nous retrouver. Chacun est heureux de prendre l’autre dans ses bras, de lui demander comment il va, de faire attention à l’autre. Nous sommes heureux d’être ensemble. Savourons l’instant en prenant quelques profondes respirations, savourons l’autre assis près de nous et l’autre immatériel près de nous et en nous. Voyez votre être se dilater et devenir une grande sphère de lumière. Cette sphère grandit jusqu’à englober toute la pièce dans laquelle vous êtes assis et toutes les énergies qui s’y trouvent. Vous êtes assis là, au centre de cette sphère…

Vous êtes au centre d’une sphère vivante. Elle vibre légèrement pour vous montrer sa vitalité. Son rythme est celui de votre cœur. Le rythme est la base. Le son est la base. Laissez votre son se faire entendre… ouvrez vos oreilles à votre son et laissez-le emplir toute votre sphère, aller jusqu’aux parois de la sphère et revenir au cœur. Il se dirige vers les parois de la sphère et revient de nouveau vers vous, au cœur… il couvre toutes les directions, emplit la sphère. Vous percevez le mouvement du son comme un mouvement suivant le schéma du symbole de l’infini, du huit couché. La sphère se remplit de votre son… 
 

- La circulation du son –

Le son cherche. Il cherche des traces qui ne soient pas en harmonie avec lui. Il cherche la dysharmonie entre le cœur et les parois… il cherche la dysharmonie qui viendrait empêcher un contact total du cœur avec les parois. Vous voyez de temps à autre le huit changer de rythme, comme si quelqu’un courait et trébuchait… le rythme présente alors des saccades, des interruptions. D’où viennent ces interruptions, pourquoi la circulation du son s’interrompt-elle parfois ? Mes amis et alliés, c’est cela que nous allons regarder aujourd’hui, c’est notre programme d’aujourd’hui.

Le son s’interrompt quand la peur est là. Vous êtes déjà entré en contact avec la bibliothèque, cette bibliothèque que vous êtes, c’est-à-dire que vous êtes déjà entré en contact avec vos différentes vies, avec ce que vous êtes dans d’autres dimensions. Lorsque vous le désirez vous pouvez y retourner pour y chercher des vies, des empreintes sur lesquelles vous pouvez travailler. Cette bibliothèque, ces parois tout autour de vous sont bien installées et votre intention de travailler à ce niveau en vous reliant à la totalité de ce que vous êtes est bien là elle aussi, vous l’avez exprimée et elle est puissante.

Comme nous vous l’avons dit la semaine passée, nous ne nous adressons plus au plus grand nombre. Nous nous adressons à ceux qui ont déjà beaucoup travaillé sur eux et qui désirent aller plus loin, plus profondément en eux. Ensuite, lorsqu’ils auront terminé ce travail, ils le partageront avec d’autres de façon à ce qu’un grand nombre d’entre vous y ait accès et puisse avancer à son tour. Ainsi va la chaîne. Nous parlons donc au petit nombre qui désire creuser, chercher jour après jour ce qui provoque l’interruption du rythme du son.

Nous sommes ici, les Pléiadiens, vos amis et alliés, pour cela. Nous vous demandons de vous asseoir confortablement dans votre cœur, avec cette bibliothèque que vous êtes autour de vous, c’est-à-dire les parois de votre sphère, avec la conscience du mouvement accompli par votre son allant du cœur aux parois, constamment. Pourquoi donc, au stade où vous êtes arrivés, pourquoi après tant d’efforts et après avoir trouvé tant d’empreintes, résolu tant de difficultés, de tensions, pourquoi le son s’interrompt-il encore ?

Aujourd’hui nous n’allons pas travailler au niveau de la bibliothèque, nous n’allons pas nous installer dans les parois de la sphère. Nous ne sommes pas à la recherche d’une vie précise. Nous sommes dans le courant entre le cœur et la bibliothèque… là où le son s’interrompt, où vous ne voulez pas aller regarder. Vous nous demandez : « Est-ce parce que nous pensons que ce sera difficile ? Mais on a déjà si souvent cherché des empreintes difficiles, des vies difficiles ! » Cela joue un rôle en effet, mais un petit rôle parce que d’un autre côté votre intention est si ferme que vous allez à présent facilement jusqu’aux parois, vous dépassez cette peur. « Alors quelle est cette peur qui maintient encore ces saccades dans le rythme du son, qui fait que même si nous savons ce que nous avons à faire, nous ne le faisons pas ? »


- La peur de la chute –

Mes amis c’est la peur de la chute que vous trouvez à ce niveau. C’est un phénomène global qui a eu une influence jusqu’à votre cœur. Ce n’est pas quelque chose qui est seulement resté comme une empreinte sur un des rayons de la bibliothèque. Cela s’est inscrit dans votre cœur… vous nous dites : « Mais tout n’est-il pas au cœur, tout n’est-il pas inscrit dans notre ADN ? » Oui, d’un côté tout est bien écrit dans votre cœur, dans votre ADN. Cependant, lorsque nous vous demandons de projeter la bibliothèque autour de vous c’est un peu comme de vous demander de projeter autour de vous des brins d’ADN, certaines dimensions de votre ADN. Certaines dimensions se trouvent autour de vous et le cœur demeure au centre. Le cœur correspond à une autre dimension de votre être. Il est en liaison directe avec votre être divin. Il n’est pas situé dans la même dimension que votre bibliothèque bien qu’il soit continuellement et directement relié à elle. Et malgré cette liaison continuelle et directe, il y a parfois des interruptions qui sont dues à la peur de la chute.

Cette peur remonte à très, très loin. Vous pourriez dire que son origine remonte au temps de la séparation avec l’être divin, cette séparation qui a eu lieu lorsque vous êtes entrés davantage dans la matière. Vous ne pouviez plus alors réintégrer l’être divin à la fin de chaque incarnation comme auparavant. C’est à ce moment que vous avez créé l’âme pour jouer le rôle d’un stade intermédiaire où vous pourriez vous reposer entre deux incarnations. L’accès au divin n’était plus possible dans sa totalité. Il ne l’était plus qu’en partie et cette séparation, que vous avez vécue comme une chute, a été particulièrement douloureuse. C’était il y a très longtemps mais cela a laissé une inscription intense jusqu’au plus profond de votre cœur. C’est cette séparation qui fait qu’encore maintenant vous relevez des interruptions dans le courant qui va du cœur à votre bibliothèque. C’est là qu’est la racine.

C’est cela que vous retrouvez dans la Bible lorsqu’il y est question de la chute : le récit est différent mais il se rapporte au même évènement, il ne fait cependant pas mention de la douleur qui était immense, indescriptible, si grande que vous avez préféré l’enfouir et faire comme si de rien n’était. Et pourtant, si ce n’avait été que cela, vous auriez pu surmonter votre douleur et la peur ne serait plus là, du moins pas aussi intense…

C’est un fait qu’après cette chute d’autres ont suivi. La répétition de la chute a ravivé à chaque fois la douleur primitive inscrivant toujours plus profond en vous le principe qu’à chaque fois que vous désirerez vous élever, vous tomberez. Vous pensez que rien n’y fait et que n’y parviendrez jamais totalement parce que la chute vous attend à chaque fois. Ceci est devenu encore plus douloureux pour beaucoup de ceux à qui nous nous adressons et qui ont participé aux écoles de mystères en Egypte, en Grèce et dans d’autres endroits du monde comme en Amérique centrale. Pour la plupart d’entre vous ici, vos mémoires proviennent d’Egypte ou de Grèce. Dans ces écoles de mystère vous receviez des initiations puissantes et la plus élevée de ces initiations comportait un risque vital.


- L’initiation finale –

Comment vous expliquer cela… parfois il ne s’agissait pas à proprement parler d’un risque pour votre vie mais le risque était grand de perdre la raison. Lorsque vous échouiez à la dernière initiation, vous pouviez perdre la tête comme vous dites, devenir un légume mais un légume qui gardait la conscience qu’autrefois il avait été une fleur magnifique alors qu’il n’était plus qu’une mauvaise herbe et que la lumière qui était autrefois la sienne avait disparu. Beaucoup d’entre vous ont échoué lors de cette initiation finale, et la chute non seulement a été très douloureuse mais elle a aussi été comme une porte qui se refermait pendant des siècles sur toute possibilité d’évolution, sur tout espoir… c’était comme un profond trou noir, comme si vous aviez atteint le fond d’un trou noir dont vous n’aviez plus aucun espoir de sortir…

C’est cette mémoire qui refait surface et se trouve à présent devant vous car si vous voulez avancer il est indispensable que vous la regardiez dans les yeux et que vous embrassiez le tout. Si vous ne le faites pas les interruptions dans le courant de votre son demeureront.

Nous vous demandons simplement de vous asseoir dans ce trou sombre… et de suivre le rythme de votre respiration. Voyez les choses changer… vous aviez un trou noir, sombre, et la sensation au fil des siècles en retrouvant cette mémoire que dans ce trou il n’y a rien, juste le vide. Vous avez d’ores et déjà dans ce vide placé un rythme, placé votre respiration. Il n’y a plus de vide. Suivez le rythme et voyez-le prendre la forme du symbole de l’infini, devenir mouvement…

Voyez peu à peu ces huit couchés combler le vide, ces symboles de votre respiration qui est aussi votre vie. La vie emplit cette partie sombre de l’être. Le rythme emplit cette partie sombre de l’être, le mouvement l’emplit… peu à peu la lumière va pouvoir s’infiltrer dans ces huit, tout doucement… 

Vous pensiez ne jamais pouvoir sortir de cet endroit, vous pensiez que chaque tentative d’escalader les parois se solderait par un échec, une chute. Parfois la chute est survenue alors que vous commenciez à monter, d’autres fois lorsque vous étiez prêts du but. Mais vous étiez tellement persuadé que vous alliez tomber que la chute était inéluctable. Et vous deviez recommencer, encore et toujours, vie après vie, en rassemblant à chaque fois votre courage.

Mes amis et alliés, plus rien n’est comme avant. Vous avez réécrit non seulement votre passé mais aussi votre futur. Vous avez opéré des changements au niveau des empreintes de votre ADN. Vous vous trouvez à une époque où tout change et en vous tout comme autour de vous, nombreux sont les changements qui sont survenus. Que dire, que tout s’effondre pour que tout puisse être reconstruit ? Oui, vous savez qu’au fond il en est ainsi. Nous vous l’avons dit d’une façon ou d’une autre et il en est ainsi, alors pourquoi  garder cette peur ? Qu’en pensez-vous ? Pourquoi garder cette sensation de la chute puisque tout change ? Qu’en dites-vous ? Jusqu’où êtes-vous prêts à aller, jusqu’au point de détruire cette mémoire de la chute ?


- Un nouveau commencement –

Voilà comme nous vous aimons, avec un « oui » clair et profond, avec une volonté qui déplace les montagnes et réécrit tout depuis le début. Vous étiez partis du principe d’une chute inévitable. Vous réécrivez ce principe et dites que tout à commencé avec l’intention de davantage de compréhension, exploration, conscience. Cette recherche vous l’avez accomplie et bien au-delà de ce que vous aviez envisagé au départ. Vous avez compris bien davantage que ce que vous pensiez pouvoir comprendre et ouvert votre conscience en chemin. Il est temps aujourd’hui de réécrire cette empreinte, cette peur originelle, cette chute originelle.

Non mes amis il ne s’agissait pas d’une chute, il s’agissait d’une intention, l’intention en explorant de gagner en conscience, et cela n’a rien à voir avec une quelconque chute. Quand dans cette vie dont nous parlions vous avez trébuché  au cours de l’initiation finale et vous êtes devenu un légume, cela aussi était le résultat d’une décision prise auparavant, c’était votre façon de tout réapprendre, tout ce que vous aviez gagné et acquis, de tout réapprendre depuis le début pour réapprendre lentement et en profondeur, pour que cette connaissance ne soit pas seulement une connaissance acquise rapidement avec l’aide d’une pyramide et d’une éducation hâtive mais qu’elle soit une connaissance acquise à la vitesse de la tortue en savourant chaque petit pas pour apprendre à un niveau beaucoup plus profond, pour que tout aille s’inscrire dans chaque cellule de votre être… Quelle image vous donner afin que vous compreniez mieux ? Là où l’écriture se situait au niveau alpha, elle se trouve à présent à chaque niveau allant de l’alpha à l’oméga.

Vous avez écrit ce que vous vouliez écrire, vous avez accompli ce que vous vouliez accomplir. Vous en avez écrit chaque chapitre. Votre connaissance n’est pas superficielle, vous avez tout vécu, vous avez tout essayé et tout incorporé et le résultat c’est que cette connaissance ne se situe plus seulement à un niveau mental, cette connaissance s’est inscrite dans votre corps, elle a été incorporée. Elle est entrée profondément dans la matière jusqu’à faire de cette matière une bibliothèque. Chacune de vos cellules est une bibliothèque et vous n’avez plus rien à craindre car tout est accompli. Vous êtes sorti de ce trou si sombre où vous étiez entré et d’où vous pensiez ne jamais plus pouvoir sortir. Vous en êtes sorti.

Comment en être sûr ? Tout simplement parce que le trou a été comblé et qu’il n’existe plus. Toutes les liaisons ont été effectuées, les symboles de l’infini ont fait leur travail et le trou n’existe plus. Vous n’avez même pas besoin d’en sortir puisqu’il n’existe plus, c’est comme s’il n’avait jamais existé ! Là où vous pensez qu’il se trouvait vous avez à présent une grande surface couleur or, et vous êtes assis au centre de cette surface, de ce grand disque d’or. C’est cela que vous avez réussi mes amis. Vous avez réussi la chose suivante : là où quand nous avons commencé cette rencontre, vous étiez assis au centre regardant la bibliothèque, les parois autour de vous et le son allant du centre à la périphérie, et c’était alors comme s’il y avait du vide entre le centre et les parois, le son reliant ces deux parties, maintenant vous êtes assis au centre et tout autour de vous la surface est d’or ! Elle est une surface pleine d’énergie dorée. Le son y circule sans obstacle et il n’est même pas utile qu’il y circule car à l’instant même où vous l’émettez il est déjà partout…


- La trinité –

Vous êtes Un. En unissant ces trois parties : le centre, le disque d’or et les parois, vous êtes une trinité réunie. La peur est comme un vieux souvenir d’une autre vie. Vous savourez… vous savourez le fait que c’est le concept même de la chute qui a disparu. A sa place il y a la sensation de la plénitude, que tout ce que vous avez pu faire au cours de toutes vos vies, la moindre chose était à sa place et juste parfaite. Tout s’inscrit dans ce disque, ces parois, parvient au centre et tout n’est plus qu’un.

Regardez ce à quoi vous êtes arrivés… oui, la transition c’est aussi cela. C’est d’arriver à un niveau d’existence totalement différent, arriver à une base pour votre être totalement différente : là où la peur disparait ! Vous en êtes là… là où c’est juste l’énergie d’or qui circule entre toutes les parties, les aspects de vous-mêmes. C’est la seule chose qui existe et vous vous en réjouissez. Vous avez réussi l’union et la transition.

Soyez les bienvenus là où nous nous tenons ! Soyez les bienvenus mes amis et alliés, dans cet autre niveau de conscience. Oui, il y a bien d’autres niveaux. Aujourd’hui vous êtes arrivés de nouveau à quelque chose de totalement différent, nouveau, et nous voyons que vous vous en réjouissez. Nous faisons de même et savourons l’union à laquelle vous êtes parvenu à un niveau horizontal, et de notre côté nous arrivons vers vous dans un axe vertical et nos deux lignes se rencontrent et ensemble nous nous en réjouissons.

Des lignes spatio-temporelles se rencontrent, se reconnaissent et se réjouissent. C’est ce que nous faisons et que nous ferons de plus en plus à partir de maintenant.

Rentrez chez vous le cœur serein parce que c’est ainsi qu’est votre nouveau cœur : il est la paix. Il se souvient davantage encore de ce qu’il est et de ce qu’il représente. Restez sereins dans ce cœur, dans la lumière…

Et il en est ainsi.