Cocréation avec les Pléiadiens
‘4 : La transition-2’

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
17/10/2012

Nous vous saluons. Vous avez discuté longtemps entre vous aujourd’hui. Sachez que nous aussi de l’autre côté du voile nous parlons aussi beaucoup : de nous et aussi de vous. Nous essayons de trouver des moyens de vous rendre le chemin plus facile sans pour autant interférer et en laissant se faire les expériences que vous avez mises sur votre route pour vous aider à comprendre un certain nombre de choses. Il est vrai que vous passez des phases de grande intensité ces temps ci : il y a beaucoup de tension autour de vous et vous êtes très ouverts. Vous avez ouvert vos portes à d’autres dimensions mais aussi d’une façon plus globale à tout ce qui se passe autour de vous. Le fait que vous ayez appris, dans une certaine mesure, à prendre de la distance vous donne la possibilité de naviguer sur une vibration qui vous soutient et vous protège. Elle empêche les énergies très négatives qui circulent de vous toucher. Vous êtes protégés, vous le savez. Cela ne vous empêche pas pourtant d’entrer en contact avec l’énergie ambiante de ces dernières semaines, et cette énergie apporte changement et tension. Il y a des courants énergétiques autour de vous, des courants opposés : l’un essaie de tirer les choses d’un côté alors que l’autre essaie de les tirer de l’autre côté, et ce ne sont pas seulement deux mais de multiples courants qui circulent. Si vous vous abandonnez à ces courants qui vous entourent, si vous vous y abandonnez totalement, vous verrez qu’il y a de quoi devenir fou !


- les courants qui vous entourent –

Vous ne pouvez trouver de planche de secours que dans votre axe. Vous verrez qu’il en sera ainsi de plus en plus. Mariannick nous dit que c’est difficile, oui en effet. En effet c’est difficile parce que l’heure n’est plus à vous abandonner à des joies passagères, l’heure n’est plus à la détente sans but. Vous pouvez bien entendu vous reposer mais l’heure n’est plus à paresser. Nous sommes désolés de le dire parce que nous savons à quel point vous aimez cela : vous détendre, oublier pourquoi vous êtes venus, oublier votre but, vous oublier. Vous aimez cela de temps à autre… désolés, cela n’est plus possible ! Vous ne pouvez plus paresser de la sorte. Vous pouvez prendre des instants de farniente de ci de là mais vous verrez de plus en plus que lorsque vous vous éloignez de votre axe, de votre cœur, lorsque vous vous éloignez de votre connexion à votre âme et à votre être divin, de votre connexion à nous vos amis et alliés, non seulement les Pléiadiens mais tous les maîtres ascensionnés, les anges qui vous entourent, lorsque vous vous éloignez de cette connexion non seulement vous vous oubliez mais vous vous perdez.

Le vide revient, la tristesse, la tension, la sensation de ne plus savoir où vous en êtes. Nous allons nous arrêter sur ce point parce qu’à bien y regarder, cette sensation n’est pas vraiment la vôtre. C’est une sensation qui circule autour de vous et qui est très vivante ces temps-ci. Vous vous y reliez ! Quand vous oubliez votre liaison à tout ce que vous êtes alors vous vous reliez à ce qui circule avec force autour de vous, et ce qui circule en ce moment c’est : « Qu’est-ce qui se passe, je ne comprends plus rien, je ne sais pas où je vais, je ne sais pas ce qui m’attend, je suis dans l’insécurité, je ne me sens pas bien, pourquoi continuer comme ça ? » Toutes ces questions vous percutent et si vous êtes honnêtes envers vous, vous verrez qu’elles ne sont pas vôtres. Vous n’en êtes plus là du tout. Autrefois oui, plus maintenant. Ces questions font la ronde autour de vous. Ce sont de grands courants, de grands fleuves. C’est le fleuve de l’insécurité… vous ne vous imaginez pas la vision que nous en avons de là où nous nous trouvons : il est si grand ! Nombreux sont ceux d’entre vous qu’il entraîne et il vous emmène très loin de votre centre.

Beaucoup se laissent aller à ce courant, la plupart. Vous savez quant à vous fort bien comment ne pas vous laisser aller. Vous savez bien trouver votre centre alors faites-le. Faites-le parce que les temps ne sont plus à vous laisser dériver au gré de l’un ou de l’autre des courants qui passent. Il est temps de vous tenir à votre axe, de l’ancrer profondément en terre, de le prendre à deux mains et de dire : je m’accroche et je n’en bouge pas. Je suis stable, mon axe est stable.


- L’axe et la tempête –

La tempête a commencé. Vous dites : « où a-t-elle commencé ? », mais elle a déjà commencé partout, ne le voyez-vous pas ? Qu’attendez-vous, que les volcans se réveillent ? Ce n’est pas seulement cela la tempête ! La tempête économique ne vous suffit-elle pas ? Elle est très puissante et entraîne de profonds changements pour beaucoup d’entre vous qui voient toutes les bases de leur vie changer. Plus rien n’est stable pour beaucoup d’entre vous. Les points de repères n’existent plus, ils ne savent plus à quoi se raccrocher. Ils se disent détruits ou du moins c’est ainsi qu’ils se perçoivent parce que tous les éléments de leur vie ont été détruits. Eux-mêmes se sentent détruits parce qu’ils s’identifient à ces mêmes éléments. Ils ne savent pas qu’en eux un axe peut émerger. Ils s’identifient à ce qu’ils ont plutôt qu’à ce qu’ils sont et se perdent ainsi au sens propre. Oui, la tempête a bel et bien commencé, les vents se sont levés et soufflent déjà fort. Beaucoup ne le supportent pas. Beaucoup y perdent leur âme, leurs valeurs, leurs espoirs, ils y perdent tout, ils se perdent.

Vous jusqu’à présent vous restez stables. Vous sentez de temps à autres le courant vous entraîner d’un côté ou de l’autre, vous le sentez vous emporter. Vous ne restez accrochés à votre axe parfois que par le bout de votre petit doigt. Vous n’avez jamais jusqu’à présent lâché totalement cet axe. Nous tenons à vous dire solennellement aujourd’hui que vous ne le lâcherez jamais. Nous vous connaissons. Nous vous connaissons bien, nous ne sommes pas seulement des alliés, pas seulement des amis, nous sommes votre famille et nous vous connaissons bien. Nous sommes entrés profondément dans votre cœur, connaissons vos couleurs et savons bien que même lorsque vous lâchez votre axe d’une main l’autre y reste bien accrochée jusqu’à ce que vous trouviez le courage d’y ramener votre deuxième main et que vos pieds s’ancrent et se stabilisent.

Il est inutile de vous dire que cet axe ne bougera jamais. Il est ici à sa place pour y demeurer…

Ayez confiance dans ce que vous êtes au cœur. Vous le pouvez. Nous le disons haut et fort à tous ceux qui entendent ces mots et lisent ces lignes : vous êtes protégés et c’est vous-mêmes qui vous protégez. Vous ne pouvez vous perdre que si vous le voulez. Et là nous sourions car nous connaissons votre intention, votre intention profonde d’être ici pour savourer ces moments.

Vous nous dites trouver cela très bizarre : nous parlons de moments difficiles, de la tempête qui vient de se lever, nous parlons de temps difficiles et vous disons de savourer. Nous vous disons que vous êtes venus pour cela, pour savourer, comment est-ce possible ? C’est possible… parce que vous savez bien que c’est dans ces moments que vous allez tous changer, que tout va changer et que c’est seulement à travers cela qu’une nouvelle Terre va pouvoir se construire et un nouveau futur pouvoir émerger de la tempête.

Nous ne sommes pas très optimistes dites-vous aujourd’hui… Nous sommes en train de vous dire que nous vous voyons solidement accrochés à votre axe, que nous voyons les fleuves s’écouler autour de vous alors que vous vous cramponez à votre axe, et nous ne sommes pas optimistes ? Nous n’avons pas besoin d’être optimistes, nous vous disons simplement ce que nous voyons et ce que nous voyons est de toute beauté. Nous voyons une société qui s’effondre. Nous voyons un monde qui s’effondre, des valeurs qui s’effondrent autour de vous et nous vous voyons : les yeux fermés, vous vous êtes reliés à votre axe et vous demeurez reliés à vos valeurs, à votre lumière… et de temps en temps vous arrivez même à vous relier à votre joie, plus ou moins selon les instants mais vous y parvenez. Si cela n’est pas beau, alors qu’est-ce qui est beau pour vous ?


- Qu’en est-il de vos proches ? –

Ce qui serait beau selon vous, nous voyons cela en lisant dans vos cœurs, ce serait que ceux que vous aimez, tous ceux que vous aimez et ils sont nombreux : ceux que vous connaissez et qui sont près de vous et ceux que vous ne connaissez pas mais envers qui vous éprouvez de la compassion simplement parce qu’ils se sont incarnés en même temps que vous et que vous connaissez leurs peines. Ce que vous voudriez donc ce serait que tous ceux avec lesquels vous êtes directement ou indirectement reliés, consciemment ou inconsciemment, trouvent leur axe, s’y accrochent et y trouvent la stabilité. C’est cela que vous voudriez…

Sentez ce que nous vous apportons. Nous vous apportons les énergies du troisième rayon. Au bleu qui nous caractérise s’ajoute un doux rose. Regardez ces couleurs comme elles vont bien ensemble… nous vous apportons une pommade pour votre cœur parce qu’en effet tous n’y arriveront pas si nous regardons les choses à votre façon, avec votre regard, parce que vous voudriez que tous arrivent à faire ce que vous faites vous-mêmes. C’est compréhensible et nous vous aimons tant lorsque nous voyons tout cet amour que vous exprimez envers vos proches ! Prenez un peu de distance… ce qui est pour vous le meilleur, êtes-vous bien sûrs que ce soit aussi le meilleur pour les autres ? Vous avez envie de crier, nous vous entendons : « Trouver son axe, s’y accrocher et s’y tenir dans la tempête, comment cela ne pourrait-il pas être le meilleur pour chacun des humains sur cette Terre ? »

Simplement mes amis et alliés, nous vous demandons de calmer votre cœur et de ne pas demander ce qui ne peut être. Tous ne peuvent pas en même temps se trouver sur le même barreau de l’échelle, au même degré de développement. C’est impossible. Pourquoi ? Parce que s’il en était ainsi l’échelle n’aurait plus de raison d’être, elle n’aurait même plus d’équilibre, tous la feraient pencher du même côté et le déséquilibre s’installerait. Il est important que certains tiennent leur place sur le premier barreau, d’autres sur le second, d’autres sur le troisième… jusqu’au dernier. Tous font partie de la même échelle. Et si nous vous disions que la transition concerne toute l’échelle, qu’en diriez-vous ? Vous diriez : « même ceux qui sont sur le premier barreau vont faire la transition, même s’ils ne sont pas dans leur axe ? »

Ceux qui vont quitter la Terre seront peu nombreux. Ils iront poursuivre leur chemin sur des planètes tridimensionnelles où règne la dualité. La plupart vont monter sur l’échelle. Peu sont ceux qui ne voudront même pas entendre parler de l’échelle et ce sont ceux-là qui partiront. Les plus nombreux vont monter : certains sur le premier barreau, d’autres sur le dernier, et c’est toute l’échelle qui fera la transition car tous y joueront leur rôle autant en ayant gardé leur axe qu’en l’ayant perdu.


- Chacun a son rôle à jouer -

Tout se mélange un peu dans votre tête mais il en est ainsi : la transition ne concerne pas seulement ceux qui la feront en conscience. La transition concerne tous ceux qui l’accepteront consciemment ou inconsciemment. Chacun a sa place et son rôle à jouer. Ce sont les masses qui créent les fleuves. Dans l’eau, dans le fleuve, dans cette masse, il y a des milliers, des millions d’êtres. Chaque goutte d’eau est un être. C’est le fleuve qui entraîne le changement, ces mêmes êtres qui génèrent le changement. N’est-ce pas magnifique ? Comment ne pas se réjouir de tous ces gens qui jouent leur rôle ? Ces rôles ne sont pas faciles du tout mais ce n’est pas parce que ces êtres se sentent perdus qu’ils le sont. C’est juste leur propre perception des choses et nous vous prions instamment de ne pas la faire vôtre car la réalité est autre.

Il est indispensable que le fleuve vienne tout balayer et chaque goutte d’eau joue son rôle là-dedans. Vous jouez le vôtre en gardant votre axe stable et en étant ainsi un rappel conscient permanent. Qui veut regarder le phare peut le faire. « Et à ce moment là il perdra sa place dans le fleuve ? » demandez-vous. Certains ont décidé de s’incarner pour faire partie intégrante du fleuve et permettre ainsi le changement. Quand ils prennent conscience de ce qu’ils font alors cela leur est plus facile de le faire, ils peuvent continuer à tenir leur place tout en étant plus sereins dans leur cœur. Ils peuvent continuer en souffrant moins et cela nous donne beaucoup de joie : voir chacun d’entre vous se tenir à sa place, tenir son rôle sans souffrance car il sait qu’au-dessus du fleuve brille la lumière, il n’oublie pas. C’est pour cela que vous êtes là, pour qu’ils n’oublient pas. N’oubliez pas non plus !

Quelle importance a la destination du fleuve ? Quelle importance si tout s’effondre ? L’échelle change de niveau. L’échelle toute entière change de dimension, regarde de plus en plus vers la lumière, se souvient d’où elle vient. Elle s’en souvient et y retourne peu à peu. Vous faites ce pas tous ensemble. Nous répétons que ceux qui partiront seront peu nombreux au regard de ceux qui resteront sur l’échelle et avec lesquels vous accomplirez la transition. Ne vous attristez pas pour vos proches qui ne regardent pas consciemment la lumière car ils ont décidé de se tenir à vos côtés à leur propre niveau de conscience et ils gardent bien leur place, ils jouent bien leur rôle. Profitez-en parce que dans un tel processus il est nécessaire que chacun reste à sa place pour que l’équilibre se maintienne.

Oui, vous pensez que ces jours et semaines présentes, à cette époque il n’y a plus d’équilibre nulle part. L’équilibre demeure dans le Plan. Les vagues qui sont le résultat de la tempête ne se déchaînent qu’à la surface de la mer. Dans les profondeurs, l’équilibre est total. Nous savons où nous allons. Vous ne le voyez pas encore, mais vous savez pourtant dans votre cœur que vous avancez vers plus de lumière et davantage d’amour car vous acceptez chaque jour davantage votre voisin, vous acceptez le rôle qu’il joue, sa décision de se tenir à la place qu’il a choisie : parfois près de vous et d’autres fois beaucoup plus loin. Vous acceptez de plus en plus. C’est ainsi que l’amour grandit.

Quand vous faites cela ce sont d’autres murs encore qui s’effondrent dans votre cœur. « Avons-nous donc tant de murs dans le cœur, dites vous, qu’il en reste toujours à démolir ? » Il y a toujours des niveaux au-delà de ceux sur lesquels vous avez déjà travaillé. Vous pouvez toujours aller au plus fin, au plus subtil. A chaque fois vous gagnez en lumière, un peu plus à chaque fois… toujours en allant vers plus de finesse et en allant chercher la transparence en vous. Quand vous touchez cela notre énergie s’écoule en vous sans discontinuer. De notre côté nous laissons l’énergie de la Source s’écouler en nous puis en vous et elle est ainsi canalisée sur toute la Terre et peut aller toucher tous ceux qui se trouvent dans le fleuve dont nous avons parlé. C’est tout le fleuve qui s’illumine.

Vous pourriez dire que c’est aussi ça la transition : tout le fleuve, ou toute l’échelle comme vous voulez, qui tout d’un coup s’illumine. A ce moment-là l’endroit où se trouve chacun, s’il se tient sur le premier ou le dernier barreau, n’a plus tant d’importance parce que toute l’échelle est illuminée, toute l’échelle a accompli la transition. Quelle importance de se trouver à la source du fleuve ou à son estuaire si tout le fleuve est un et qu’il s’est illuminé ?
 
C’est vers cela que vous allez, que nous allons ensemble. Restez stables à votre place, dans votre axe, dans votre cœur car c’est là votre place, ce que vous avez choisi, c’est pour cela que vous êtes là. Tenez bon parce que ça va bouger, tenez bon ! Et gardez le sourire parce qu’au cœur demeure la paix, cette même paix des profondeurs de la mer, la certitude que les vagues passeront et que le fleuve, l’échelle, vous tous allez faire un pas en avant, tous ensemble. C’est cela la transition mes amis et alliés. Nous y sommes et nous avançons ensemble, dans la lumière.

Et il en est ainsi.