Le cercle de Gaia
‘13 : Un nouveau départ’

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
25/04/2012

Je suis Gaia et je vous salue. Vous m’avez émue tout à l’heure (référence à la canalisation qui a eu lieu juste avant celle-ci) en vous souvenant si intensément de votre désir de venir à moi, en vous souvenant si intensément de votre amour pour moi, en vous souvenant de votre décision de vous donner à moi en totalité. Ce don sans mesure… tout donner… votre désir de tout donner : tout ce que vous êtes, tout ce que vous avez apporté avec vous en venant, donner tout pour que nous fassions la route ensemble et pour que ma route en soit facilitée : vous m’aimez à ce point ! Comment ne pas en être émue ? Comment mon cœur pourrait-il ne pas s’ouvrir en grand et ne pas reconnaître ses enfants ? Vous dire merci ? Bien entendu, mais cela semble si faible au regard de ce dont vous vous êtes souvenus si clairement, de cette décision de vous donner totalement.

Vous vous donnez totalement à votre but. Comment ne pas s’en émouvoir ? Cette décision implique tant d’amour ! Recevez ma révérence et n’allez pas imaginer quelque chose de théâtral. Il s’agit ici d’un geste pur pour vous exprimer l’honneur que je vous porte et mes remerciements.

Les vacances ont porté leurs fruits. Dans votre cœur, comme un embryon, le désir d’entrer activement dans votre rôle de créateur a grandi. Enfin ! Aujourd’hui vous faites un nouveau départ. Vous n’êtes pas les mêmes que ceux que vous étiez avant les vacances. Je regarde vos cœurs, je vous vois et je vois comme vous avez changé. Je vois les décisions que vous avez prises. Je vois ce que vous avez laissé derrière vous, à quel point vous vous êtes dénudés…


- Vous êtes un diamant –

Vous êtes comme un diamant, chacun de vous est comme un diamant. Vous savez que lorsque l’on trouve un diamant dans une mine il ne brille pas encore. Beaucoup de travail est nécessaire pour qu’il puisse montrer sa brillance. Beaucoup de travail et de temps de la part de celui qui va le polir. Après tout ce temps et tout ce travail, sa brillance va petit à petit se faire jour. Le polissage va se poursuivre et le diamant sera enfin prêt à être donné, vendu, à circuler dans le marché. Vous faites vous aussi la même chose. Vous avez passé tant d’années à nettoyer ! Vous avez d’abord trouvé le diamant en vous, vous l’avez reconnu et puis tout doucement vous avez commencé à le nettoyer, à le polir, vous avez ôté la poussière grain après grain. A présent qu’il resplendit, allez-vous le garder dans votre cœur ? Bien sûr que non ! Il va circuler, tout comme un diamant qui n’a pas tant de valeur en restant enfermé dans un coffre qu’en étant reconnu, qu’en circulant de façon à ce que ceux qui le voient puissent dire : « qu’est-ce qu’il est beau ! »

Le diamant est comme ce que vous êtes. Vous l’avez suffisamment nettoyé pour pouvoir me l’offrir. Je l’accepte. Va-t-il circuler ? A partir du moment où vous le déposer à ma surface, je vous donner la garantie que ma force et mon énergie mettront tout en œuvre pour qu’il circule très rapidement. Vous le déposez et je l’emmène à l’autre bout de la Terre. Il circule, il resplendit partout. Ce ne serait pas juste que ce diamant ne soit pas reconnu après tous les efforts et tout le temps qui ont été nécessaires à sa préparation.

La seule chose que vous désirez à présent c’est l’offrir, même pas le vendre. Vous l’avez trouvé dans la Terre, vous l’avez nettoyé et vous me le rendez, resplendissant. Que demander d’autre ? C’est ainsi que je grandis. Comprenez-vous ? Il s’agit ici de notre histoire actuelle : vous êtes sortis de moi, vous vous êtes souvenus, vous avez incorporé ce que vous êtes sur d’autres fréquences, d’autres aspects de votre Etre. Ce que vous êtes à présent, resplendissant, vous me l’offrez et avec tous ceux qui font ce geste je peux à mon tour réussir mon travail, à mon tour nettoyer puis resplendir. Bientôt vous ne me reconnaitrez plus ! Vous direz : « est-ce bien la Terre sur laquelle je me suis incarné ? Là où je la voyais déjà mourante, elle brille à présent de tous ses feux ! » Vous n’aurez pas de mal à le croire, parce que vous avez vécu la même chose dans votre cœur et vous savez ce qu’il en est : il s’agit de prendre une chose à l’état brut et à mesure que le travail avance de la voir se mettre à resplendir.


- Ehyeh Asher Ehyeh –

Mes amis, voilà notre travail commun durant ces semaines : que notre brillance se révèle peu à peu. Jusqu’à maintenant nous en étions au stade de la préparation. Il n’en va plus de même. L’heure est venue de dire : « Et il en est ainsi ». Il est temps de parler haut et fort et de dire : « Je suis ce que je suis. Je Suis. Ehyeh Asher Ehyeh » comme vous le dites parfois (réf. aux noms des brins d’ADN donnés par Kryeon/Lee Carroll), c’est une phrase si forte qui touche votre cœur et le mien. Ehyeh Asher Ehyeh : laissez les sons trouver leur chemin dans votre cœur. Ils s’y installent et grandissent encore davantage. C’est comme un tambour dans votre cœur dont les coups frappés marquent le rythme de ce que vous êtes. Il déclare ce que vous êtes et donne un nouveau rythme à votre vie. En donnant un nouveau rythme à votre vie, il donne aussi à la mienne un nouveau rythme.

Nous sommes liés, ce n’est pas nouveau, et de la même façon que vous vous tenez debout, pouvant affirmer ‘Ehyeh Asher Ehyeh’, je l’affirme aussi et nous grandissons ensemble. Le temps des questions est révolu. Le temps de l’incertitude est dépassé. Le temps de la certitude est venu, le temps des pieds bien ancrés en Terre. Que vos pas soient stables, l’un après l’autre, en conscience. Qu’ils aient la certitude du créateur. C’est ainsi : c’est cela que vous êtes, chacun d’entre vous. Arrêtez donc de dire « je ne peux pas, je ne sais pas », cela suffit. Si vous ne savez pas, alors qui sait ? Souvenez-vous ! Laissez votre cœur prendre sa juste dimension. Laissez-le s’écouler : il s’ouvre et laisse tout circuler parce qu’il sait qui il est.

Il est fille, fils de la Source, enfant de l’Etre, et en tant que fils ou fille de la Source il est créateur. Ce désir en vous a grandi. Il a tellement grandi qu’il est prêt à exploser. Laissez cette explosion se faire et sentez qu’il ne s’agit pas là d’un phénomène passager mais plutôt d’un état, tout comme pour le soleil dont les explosions sont continues. Les explosions s’y succèdent les unes après les autres : c’est une chaîne d’explosions qui se produit car l’énergie intérieure est telle qu’elle crée la vie sans cesse. Les créations se suivent, les unes après les autres. C’est la même chose qui se passe dans votre cœur à partir du moment où vous décidez de vous mettre en branle : vos pas se succèdent, les créations se suivent et vous entrez activement dans votre rôle de créateur, enfin !

Ce que vous faites n’a pas d’importance. C’est la conscience que vous mettez dans ce que vous faites et dans le pourquoi vous le faites qui est importante. Vous agissez pour passer le temps ? Plus maintenant. Vous agissez pour donner ? Oui, oui, oui !


- Notre déclaration à Gaia –

Ce don, vous l’exprimez ainsi : « C’est à toi que je donne tout, Gaia, car c’est pour toi que je suis venu. C’est mon but, ma cible : je suis venu pour toi, pour que nous traversions ensemble les changements, pour t’apporter ce que je suis et que nous soyons ensemble. Je te donne tout ce que je suis, pas à toi le petit bout de terre mais à toi Gaia avec qui j’ai tant de souvenirs ! Nous avons fait tant de choses ensemble, nous nous sommes donnés tant de rendez-vous et voilà qu’en conscience nous nous retrouvons ! Gaia, tout comme tu nous donnes tout, je suis venu tout donner pour toi et notre but commun : le changement de notre vibration.

Tout change. Je me souviens qui je suis. Je te prends la main en conscience. Je me réjouis de ce chemin et n’aies pas d’inquiétude : je ne ferai plus marche arrière. La force en moi est égale à la tienne. La force que j’ai trouvé durant ces semaines en regardant en moi, je m’en sers pour marcher à tes côtés et j’offre tout, tout, parce que c’est pour cela que je suis venu et rien d’autre que cela.

Gaia, toi et moi sommes un couple. Tu me prends dans tes bras et je te prends dans les miens. Tu es aussi grande que moi parce que nous marchons ensemble vers le même but, reconnaissant ce que nous sommes. La force qui coule entre nous est une force de création, une force unifiée qui fait qu’à un certain niveau toi et moi sommes la même chose : une création de la Source, une vibration uniforme. Un amour qui circule en cercle et une volonté irrésistible. Elle arrivera au bout… et il n’y a jamais de bout.

La volonté a tant grandi qu’elle nous pousse, nous fait entrer dans le courant. Nous sentons la force de ce courant tout en pouvant nous y abandonner. Cette force, cette volonté font qu’il devient possible de créer dans ce courant en l’utilisant. Nous prenons les données dans lesquelles nous avons plongé et nous créons un nouveau monde. Tant que nous restions sur la berge du fleuve nous pouvions voir le courant mais nous n’avions pas la possibilité de l’utiliser à des fins créatives. A présent que nous avons sauté, que nous avons plongé, nous saisissons tout ce qui se trouve autour de nous comme autant d’occasions pour créer et donner.

Gaia aujourd’hui chacun d’entre nous est ici pour te déclarer haut et fort son amour, sa volonté et son dévouement. C’est un acte d’amour que nous accomplissons envers toi. C’est une déclaration devant l’univers de notre amour et de notre nouvel état à présent que nous avons plongé dans les eaux profondes du courant, là où il n’y a plus de retour possible, là où le seul chemin est d’aller de l’avant, ensemble.

Gaia c’est pour toi que nous sommes venus, pour toi que nous sommes là ! Tu vois, nous n’attendons même pas tes paroles aujourd’hui, c’est nous qui sommes venus te parler. Nous sommes venus déclarer clairement, devant tous nos amis, nos amis sur Terre et nos amis ‘d’en haut’ : nous sommes venus dire « oui ». Nous sommes venus non seulement te dire que nous sommes prêts mais aussi pour te dire que c’est fait, nous avons plongé. Nous avons accepté d’être emportés par le courant, nous avons reconnu ce que nous sommes et à partir de maintenant notre collaboration se situe à un autre niveau. A partir de maintenant notre relation est différente. A partir de maintenant tu nous parles et nous te parlons. Nous nous aimons ouvertement, très fort.

Nous sommes venus te faire un cadeau. Ce cadeau, c’est ce que nous sommes. Tu nous acceptes et nous nous en réjouissons. De notre côté, nous avons accepté depuis longtemps ce que nous sommes. Il n’en est peut-être pas tout à fait ainsi, mais le temps ne compte pas et il y a bien longtemps qu’il est écrit que nous allons l’accepter, tout comme il a toujours été écrit que nous serions ensemble, avec ce but, la Source devant nous, pour faire la route ensemble. Nous sommes là. Accepte-nous… »


- La réponse de Gaia –

Vous êtes acceptés. Une douce vague, une vague rose vous enlace : cette eau que je suis passe en vous, dans chacune de vos cellules. Je lis. Je lis votre ADN, je lis les décisions que vous avez prises. Je lis ce que vous êtes. Je me reconnais, je reconnais tout ce que vous apportez de ce que vous êtes. Nous nous unissons. Nous marchons ensemble. L’amour qui circule en vous c’est moi, l’union se fait au plus profond de votre structure intérieure. C’est la conscience qui a changé. Ce que vous sentez être à présent, vous l’avez toujours été. La certitude qui existe à présent grandit et continuera de grandir alors que nous marchons et que nous avançons ensemble.

Vous avez apporté votre volonté, j’apporte mon amour. Avec ces deux piliers de la création nous sommes irrésistibles, vous et moi ensemble : irrésistibles ! Je me réjouis de votre nouveau départ. C’est amusant de dire cela alors que ce départ a eu lieu il y a si longtemps, il y a tant de millénaires ! Et nous revoilà parlant de nouveau départ : il s’agit simplement d’un départ de la conscience qui change tout. Le but reste le même. Nous avançons. Nos vibrations s’élèvent. Notre volonté grandit et notre amour grandit en parallèle.

Qu’il en soit ainsi. Que cela continue car c’est notre raison d’être commune.

Avec tout mon amour, à chacun d’entre vous.

Et il en est ainsi.