Le cercle de Saint Germain et El Ia
‘6 : Une leçon de cocréation’

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
04/04/2012

Soyez les bienvenus… nous acceptons les câlins. Quand vous nous attendez de telle sorte, en déclarant votre tendresse envers nous, vous nous ouvrez la route et tout est pour nous plus facile. Vous parliez d’amour entre vous, c’est il est vrai un bien grand mot qui n’a pas pour tous la même signification, ne renvoie pas au même sentiment, bien que nous n’aimions pas du tout relier l’amour au sentiment vous le savez, tant l’amour est au-delà du sentiment. Cela dit, lorsque vous parlez d’amour votre cœur s’oriente d’une certaine façon. Lorsque vous exprimez de la tendresse, vous fondez et vous êtes alors comme un récipient de cristal qui aurait volé en éclats. Qu’est-ce qui se passe avec ces éclats ? Ce sont comme mille morceaux de vous, comme des hologrammes de ce que vous êtes dans lesquels nous pouvons entrer. Cela signifie qu’au lieu d’avoir à franchir des barrières pour que vous nous perceviez intérieurement, nous sommes directement et en un temps record au contact de votre noyau en entrant dans ces éclats. La tendresse est peut-être le plus court chemin pour arriver près de vous. Nous vous remercions donc chaleureusement de nous avoir ainsi accueillis.

Ne nous oublions pas pour autant : nous avons un travail à faire, et à présent que nous sommes tous en place, entrez dans votre axe… et voyez nous devant vous. Voyez cet axe bleu ciel venir à vous à toute vitesse pour vous enlacer à son tour, vous traverser, s’unir à vous, réaliser une nouvelle fois l’union entre Andromède, les Pléiades, la Lémurie, votre cœur et Mars à l’arrière. Sentez comme ces énergies se mêlent : elles se reconnaissent, se réjouissent l’une de l’autre, se souviennent de leurs créations, de leurs cocréations. Il y a dans chaque axe cocréation et aussi à la jonction de ces deux axes : quel beau programme !

Nous parlons de cocréation et votre cœur fond de nouveau… vous êtes si beaux quand vous laissez votre cœur éclater en mille morceaux ! Vous êtes alors comme une grande coupe incroyablement belle, prête à accepter cette cocréation. « Cocréer avec qui ? » demandez-vous. Il y a tant de niveaux de cocréation ! Vous cocréez sans cesse votre futur proche, votre journée, avec vos proches. Il n’y a pas un seul instant de la journée où vous ne soyez cocréateurs de votre réalité avec votre famille, vos amis, vos voisins, vos compatriotes, l’humanité toute entière.

Vous êtes cocréateurs dans l’axe vertical, avec Gaia, votre Etre, tout ce que vous avez été, tout ce que vous êtes, tout ce qui vous a créé et qui est aussi création de la Source. Vous avez dans cet axe la Source et tout le courant qui circule d’une extrémité à l’autre. Vous êtes cocréateurs avec tous ces éléments dans l’axe vertical : vous cocréez le plus souvent inconsciemment, mais de plus en plus consciemment dans votre liaison à l’Etre et à la chaîne de vos incarnations.

Vous êtes aussi cocréateurs depuis quelques mois avec l’axe horizontal, avec vos frères d’Andromède, des Pléiades, de Lémurie, de Mars. Vos frères, vos parents… de toute façon il s’agit là d’une seule et même famille.


- La sphère de cocréation –

Quand ces deux axes se rencontrent dans votre cœur, une grande sphère de cocréation se crée avec la rencontre de tous les éléments de l’axe vertical et de tous ceux de l’axe horizontal. Vous vous demandez vers où tourner votre regard parce que oui, autour de cette sphère vous avez aussi tous vos aides, nous, nous cocréons ensemble, comme à cet instant même. Alors, par où commencer ?

Et si nous ne commencions pas, qu’en diriez-vous ? Nous vous voyons ruer des quatre fers en disant que vous voulez cocréer, que vous ne laisseriez votre place pour rien au monde et vous faites bien. Ne la laissez à personne d’autre, cette place est vôtre. En disant de ne pas commencer, nous voulons dire de vous asseoir au centre, juste au point central de la sphère, de cette sphère aux multiples plans avec nous autour, avec vos frères, avec tout ce que vous êtes. Lorsque vous êtes un petit point au centre de cette sphère vous avez en mains toutes les cartes vous permettant de jouer au jeu de votre choix.

Il y a une partie de vous qui se trouve à la fois dans les deux axes. Nous avons dit que dans l’axe vertical se trouve la lignée de vos incarnations et que dans l’axe horizontal vous arrivent les énergies entre autres de la Lémurie. Cependant, vous avez aussi des éléments de vos incarnations en Lémurie dans l’axe vertical, alors, comment se fait la liaison à ce niveau ? Ne regardez pas avec les yeux de la logique. Nous vous demandons de laisser la logique de côté et de faire se rencontrer ces deux énergies. C’est un peu comme si le temps et l’espace, les deux axes de votre monde tridimensionnel, se rencontraient dans ce petit point.

Quand ces deux facteurs se rencontrent, l’un annule l’autre. Voyez-le ainsi : ce que vous avez à présent dans ce petit point central c’est le vide. Le point est vide. C’est un vide où n’existent ni le temps ni l’espace, un petit point baigné de toutes les énergies circulant dans les deux axes, baignant dans toutes les créations et cocréations que vous avez réalisées mais au sein duquel n’existe que le vide… cette intensité qui règne en lui est due à la friction générée par la rencontre des deux axes, sa surface est tiraillée vers l’extérieur et ce point grandit. Il grandit tellement que vous pouvez aller vous asseoir en son centre…

Vous êtes à présent au centre du centre, au centre du point central, dans le vide, et vous percevez les courants qui circulent de l’autre côté des parois. Ils vous attirent. Vous demeurez dans le vide. Vous savez que vous vous trouvez dans un champ énergétique où tout est possible parce que toutes ces énergies vous rappellent continuellement qui vous êtes et ce que vous pouvez réaliser avec elles. Ces énergies, que souhaitent-elles cocréer avec vous, que vous suggèrent-elles ? « Tu te souviens de ce que nous avons fait, on continue ? », « Tu te souviens de ce que tu étais, as-tu envie de retrouver cette énergie ? »

Vous écoutez tout cela. Votre cœur va de l’une à l’autre. Qu’allez-vous faire ? Le vide… vous demeurez dans le vide, à sentir les oscillations autour de la sphère, à écouter les propositions qui sont les propositions de l’univers. Vous les étudiez, vous les regardez avec tendresse, avec intérêt, l’une après l’autre. Vous demeurez assis dans le vide. C’est votre place aujourd’hui. Quand vous vous laissez aller à courir vers l’une ou l’autre des propositions, vous vous perdez. Vous perdez votre centre ? Oui, mais vous perdez surtout votre volonté. Les influences sont multiples, vos vies sont si nombreuses et il y a tant d’énergies qui souhaitent cocréer avec vous ! Elles perçoivent votre ouverture et n’attendent qu’une chose : entrer en contact avec vous pour que vous créiez ensemble.

Vous êtes centrés sur vous : c’est votre place en ce moment et pour cette période qui va suivre notre rencontre d’aujourd’hui, jusqu’à nos retrouvailles après Pâques. Nous vous demandons de prendre place à cet endroit pendant ces jours à venir, ces semaines à venir, et d’être observateur de vos énergies. Qu’est-ce qui vous arrive ? Qu’est-ce qui vous est proposé ? Voyez comment réagit votre cœur quand une énergie s’en vient à frôler les parois de la sphère : est-il enthousiaste, craintif, heureux, soulagé ?

Nous vous demandons de vous concentrer sur cet endroit non seulement pour prendre conscience de la grandeur et du potentiel de votre cœur en tant que créateur, mais aussi pour que vous preniez conscience de toutes les influences qui viennent à vous, viennent frapper à votre porte. Nous vous rappelons que vous vous trouvez à la croisée des deux axes que vous êtes. Vous n’avez là aucune énergie étrangère qui viendrait vous déranger. Vous n’avez que tout l’enthousiasme et toute la volonté qui ont été les vôtres à un moment donné. Vous avez tout le potentiel de création qui était le vôtre en Lémurie. Vous avez tout l’amour de vos frères, de vos pères d’Andromède et des Pléiades, de la Source, de l’Etre.


- La volonté de l’embryon –

Le fait est, vous pouvez dire que vous êtes tel un embryon qui sent la main de sa mère, de son père, passer à la surface de la sphère qu’il habite et qui ressent les conséquences de cette légère pression en lui. Qu’est-ce qu’elle lui donne envie de faire ? Parfois elle lui donne juste envie de se relier à l’amour, à la tendresse qui accompagne ce contact.

Lorsque son heure viendra, et seulement à ce moment-là, alors naîtra en lui une envie folle d’entrer en contact avec la cause même de ce contact, avec ceux qui l’ont établi. Son envie sera si grande qu’elle le fera s’extraire du ventre. Pas avant… tant qu’il a besoin de savourer le contact de l’intérieur, il ne bougera pas. Il bougera juste un peu en réponse au contact extérieur venu de l’autre, mais il restera là où il est. Il ne sortira que lorsque son désir sera si grand qu’il ne pourra pas faire autrement : il faudra qu’il sorte pour aller les embrasser, il faudra qu’il sorte pour aller leur dire combien il les aime, pour leur parler dans leur langue, il faudra qu’il le fasse ! Oui, il y a ici la notion de ‘il faut’ car le désir, la volonté de son cœur sera si grande à cet instant qu’il ne pourra faire autrement : il faudra qu’il sorte. Et c’est à ce moment qu’il sortira.

Vous faites la même chose. Vous êtes touchés de l’extérieur tant que vous êtes dans cette sphère de vide, vous reconnaissez les énergies des uns et des autres et vous vous réjouissez en sachant qu’il s’agit de la famille, de vous. C’est tellement tendre ce contact ! Il vous arrive même parfois de les entendre vous parler et cela vous met en joie ! Vous sentez toutes ces énergies et cela vous plait tellement que vous vous dites : « c’est cela que je veux exprimer. C’est cela que je veux créer. » Vous sentez la tendresse qui vous touche et vous vous dites : « je veux exprimer la tendresse à mon tour »… et vous demeurez dans la sphère avec ce désir.

Lorsque naît non seulement le désir mais la volonté implacable, la volonté inébranlable de sortir pour aller donner cette tendresse, l’exprimer à votre tour et ne plus seulement la recevoir, la volonté d’être créateur de tendresse, seulement à ce moment là vous sortirez et vous créerez votre futur activement et en conscience. Vous ferez alors en toute plénitude ce que vous êtes venus faire ici. Vous devez d’abord laisser cette volonté grandir afin qu’elle soit solidement ancrée en vous. Vous devez d’abord en avoir pris conscience puis l’avoir laissé grandir avant de pouvoir l’extérioriser. C’est lorsque vous aurez la sensation d’éclater de par l’intensité de votre volonté que la création pourra s’exprimer.

Alors la sphère aussi éclatera et vous vous retrouverez avec nous tous, toujours au point central. Il y aura tant de fils qui auront été tissés entre les deux axes que vous serez d’emblés reliés à tous et au tout. Votre volonté y trouvera tout de suite un écho, y trouvera des réceptacles.

Prenez le temps de laisser grandir cette volonté. Donnez-vous le temps de laisser grandir l’intensité. Quand l’artiste s’assoit devant son piano ou son chevalet, croyez-vous qu’il va pouvoir créer ainsi, dans la tiédeur et l’incertitude, en se disant « allez, je vais m’asseoir et quelque chose se passera peut-être » ? Non. Quelque chose est montée en lui : un désir, le désir de donner ce qu’il sent en lui. Il l’a laissé grandir et quand il a senti qu’il était prêt à éclater, alors il s’est assis et c’est à ce moment qu’est sorti de ses mains la plus belle des mélodies. Un autre ne la ressentira peut-être pas aussi belle, mais pour lui c’est la plus belle parce que c’est celle qui le représente à ce moment donné.

N’hésitez pas à laisser l’intensité du vide s’installer dans votre cœur pendant les prochaines semaines, car c’est cette intensité du vide qui va permettre à la volonté de grandir, de grandir tellement qu’elle vous transformera en cocréateur actif et conscient, non seulement avec vos voisins, vos amis et votre famille mais aussi avec tout ce que vous êtes et avez été dans l’axe vertical ainsi qu’avec tout ce que nous sommes dans l’axe horizontal.

Le mouvement trouve son origine à l’intérieur. Il ne part pas de l’extérieur : le mouvement extérieur vous ne faites que le noter mais vous vous concentrez sur le mouvement intérieur, sur votre ressenti, sur le vide et sur la façon dont le vide réagit à ce qui vient le toucher.

C’est là que tout le travail se fait, c’est là que toute la création se fait. Vous diriez que c’est là que ‘la mayonnaise prend’ ! Vous devenez cocréateur conscient à partir de votre volonté intense d’exprimer ce que vous avez trouvé être, ce que vous avez pris conscience d’être.

Travaillez bien et de façon stable mes amis, mes frères. Nous attendons nous aussi le moment de votre naissance qui ressemble à une résurrection… nous serons près de vous tous ces jours pour venir toucher votre sphère de l’extérieur, pour que vous nous sentiez et que vous puissiez réaliser ce travail de l’intérieur, avec beaucoup d’amour et aussi beaucoup de tendresse de notre part…

Et il en est ainsi.