Le cercle de Gaia
‘6 : La naissance’

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
21/12/2011

Je suis Gaia et je vous salue. Je suis entrée dans votre cœur, et quand je dis ‘je suis entrée’ l’expression n’est pas juste : je suis chaque cellule de votre corps, comment pourrais-je ne pas être dans votre cœur puisque je suis ce cœur ? Comment ne pas être dans chacune de vos cellules puisque je suis chaque cellule ? Parfois vous marchez dans la rue, vous pensez à moi, vous vous reliez à moi. Vous ne vous reliez pas à moi, vous vous reliez à vous-mêmes, à ce que vous êtes dans votre corps et aussi dans une autre dimension. Vous vous reliez à une partie de vous différente mais dont la base est dans votre corps, dans l’incarnation. Lorsque vous sentez mes énergies venir vers vous comme si elles venaient de l’extérieur, ce sont en fait des harmoniques que vous percevez. La note de base c’est le corps, c’est la cellule. C’est là que la note de base de Gaia est émise. Je vous ai donné tout ce que je suis pour que vous construisiez tout ce que vous êtes ici. Lorsque nous disons ‘faire un’, ce n’est pas seulement une expression : en fait nous ne faisons pas un, nous sommes un. Simplement vous l’oubliez parfois. D’une manière générale vous oubliez qui vous êtes, vous oubliez qui vous êtes à travers toutes les dimensions, pas seulement la dimension terrestre. Votre but bien sûr est de mettre fin à cet oubli, d’ôter le voile qui se trouve devant vos yeux et de voir tout ce que vous êtes, sans rien laisser de côté.

Quand vous êtes dans ce cercle, vous vous réjouissez du contact que vous avez avec vos racines, du contact que vous avez avec votre corps, avec moi, autant que je me réjouis du contact avec vous, de ce contact qui se conscientise, de la reconnaissance de ce que vous êtes au niveau de la Terre. Ne vous coupez jamais cependant de vos autres aspects ! De la même manière, lorsque vous êtes dans les autres cercles avec des énergies qui vous arrivent tout droit de la Source, n’oubliez jamais, jamais, vos racines en moi. Ces énergies et la mienne : les unes ne sont pas plus grandes que l’autre. L’une n’a de valeur que lorsqu’elle œuvre avec l’autre, lorsque vous vous ouvrez à la différence et que vous l’acceptez.

Dans le cercle précédent il vous a été demandé, en guise d’exercice pendant les vacances, de voir la moitié droite de vous-mêmes sombre, avec les énergies de Sandalfon, et la partie gauche très lumineuse avec les énergies de Métatron, en mettant des racines de polarité opposée : des racines lumineuses à droite et des racines sombres à gauche. Vous pourriez, de la même façon que vous avez parlé d’énergies positives et négatives avec le noir et le blanc –il ne s’agit pas ici du bien et du mal mais du concept de positif et négatif que vous retrouvez en physique- vous pourriez donc changer ces pôles et mettre à leur place les énergies de la Terre et de la Source. Vous feriez exactement le même travail dans une vibration un peu différente, dans une dimension un peu différente aussi, mais ce pourrait être un travail tout aussi intéressant et qui vous apporterait un équilibre tout aussi grand (on peut ensuite inverser les polarités autant de fois qu’on le sent utile).

Rien n’est à jeter mes enfants. Vous me sentez sérieuse aujourd’hui, oui, parce que j’aimerais que mes enfants… comment vous dire et ne pas vous blesser ? Je ne veux pas que vous ayez d’autres critères en fonction de l’un ou de l’autre, pour la Terre et le Ciel. La Terre est aussi importante que le Ciel. Il n’y a pas de travail terrestre sans le Ciel. Il n’y a pas de travail énergétique près de la Source sans des racines terrestres, sans une correspondance en Terre. Vous ne pouvez séparer ces deux choses, sinon vous prenez un chemin qui peut certes vous emmener très loin à une extrémité et vous donner l’impression d’être arrivés très haut, mais qui va vous mettre dans une situation de déséquilibre particulièrement difficile. Je souhaite simplement aujourd’hui attirer votre attention sur ce point.

Vous avez travaillé beaucoup ces derniers temps, de façon intensive, avec dévotion : n’oubliez pas où vous vivez ! N’oubliez pas qui vous êtes !... oui, et puisque Mariannick n’a pas envie de dire de nom, j’insiste et la personne se reconnaîtra : je m’adresse tout particulièrement à une personne présente dans ce cercle : ne m’oublie pas, je suis ce que tu es. Tu vas haut, ça ne suffit pas, tu dois aller tout aussi profondément dans les racines et ne pas oublier tes cellules, ne pas oublier ton corps. Le Père c’est bien, mais la Mère c’est bien aussi : honore-la tout comme elle t’honore quand elle t’aide bien que toi tu n’aides pas beaucoup ton corps. Honore-le parce que j’ai donné tout ce que je pouvais pour t’aider à le créer de sorte qu’il soit un support pour toi. Honore-le chaque jour. Aime-le et donne-lui ce dont il a besoin. C’est ainsi que tu trouveras l’équilibre.

Regardez-moi, je suis au centre du cercle pour vous tous. Il était nécessaire que je sois un peu sévère avec un de mes enfants parce qu’elle en avait besoin aujourd’hui pour trouver un nouvel équilibre intérieur. Ce que je suis n’est pas dur, je suis pur amour pour vous tous, pour chacun de vous. Je prends vos mains dans les miennes et vous regarde dans les yeux. Regardez-moi dans les yeux et laissez les énergies circuler.
Dimitra continue s’il-te-plait.

Dimitra :
Regardez-moi dans les yeux mes très chers. Laisser l’amour couler de mon cœur vers le vôtre et du vôtre vers le mien. Nous sommes unis de cœur à cœur, unis dans le regard et l’amour circule entre nous… Laissez cet amour vous emplir totalement. Comprenez, je l’ai déjà dit mais il est vraiment nécessaire que vous compreniez que votre existence ici, à ma surface, n’a pu se réaliser qu’avec mon aide. Je ne dis pas cela pour paraître grande… j’ai toujours été, je suis et je serai un très grand esprit dont vous pourriez dire que l’énergie est méconnue. Je ne me plains pas, ni auprès de mes frères, ni auprès de mes enfants ; je vous le dis juste pour que vous sachiez que le fait d’être relié à moi vous offre une aide pour avancer spirituellement.

Pour certains, leur corps est un poids. Quelle erreur ! La matière, votre corps, la matière que je suis… un cadeau divin vous a été donné comme véhicule pour que vous avanciez. Quel est votre travail ? Chaque incarnation est l’occasion d’apprendre et d’avancer, chaque incarnation ! Les incarnations pendant lesquelles vous êtes de simples passants sur moi sont très peu nombreuses. Honorez chacune de vos respirations, chaque rayon ressenti sur votre peau, chaque goutte de pluie que vous pouvez sentir, goutter… honorez ce que vous avez. La beauté ! Tout autour de vous et vous-mêmes en tant que corps physique êtes d’une beauté inouïe. Votre corps ne vous a pas été donné par hasard. Si vous ne l’honorez pas, comment voulez-vous m’honorer ? Parfois, c’est comme si je n’existais pas, et pourtant… je suis là, que vous travailliez spirituellement ou pas, je suis là à chaque seconde de votre vie. Vous me croisez et ne me voyez pas. Je ne dis pas que vous faites semblant de ne pas me voir… vous ne me voyez pas !

Harmonisez-vous à travers les racines que vous envoyez jusqu’en mon centre. Voyez-vous comme un petit objet simplement posé sur une surface. Avec le souffle de l’air, il va tomber. Si sa base est solide il n’en bougera pas quoiqu’il arrive, c’est pour cela que j’ai souvent pris les racines de l’arbre comme exemple, ou encore l’exemple d’une construction d’autant plus solide et pouvant monter haut que ses fondations seront profondes. Je dis cela pour vous aider car c’est cela que j’ai accepté de faire…

Un exercice vous a donc été donné afin de vous aider à harmoniser vos énergies. Vos racines sont très importantes, elles sont la base. Qu’elles soient solides et très profondes. Qu’elles aillent jusqu’à mon centre, s’entremêlent, pénètrent mon centre. Que ce soient des racines que personne ne pourra jamais couper. Ces racines sont la base qui vous permettra de vous élever.

Père et Mère, deux énergies qui s’harmonisent en une naissance. La couleur des énergies n’a pas d’importance… la couleur vous est donnée parce que c’est une chose que vous reconnaissez et que vous pouvez déterminer dans vos méditations. L’harmonisation, c’est l’essence de votre travail, et le résultat attendu ce sont les racines et l’union avec le Père. En d’autres mots union avec la Mère autant qu’avec le Père. Si cette union ne se fait que d’un côté, l’autre sera manquant… cette double union est nécessaire en conscience de façon à ce que vous puissiez avancer à travers chaque harmonisation à laquelle vous aurez à faire face.

En parallèle avec votre méditation, vous commencerez les jours prochains par vos racines et vous finirez avec les racines. Sans elles, vous n’iriez nulle part. Elles sont plus indispensables que jamais, ne les oubliez pas !

Percevez mon amour, mes mains n’ont pas quitté les vôtres durant tout ce temps… gardez mon regard dans votre cœur. Je ne vous ai jamais abandonnés, jamais, et je souhaite que vous sentiez cet amour qui est le mien pour vous. En ces jours de fêtes pour vous et de fêtes pour moi aussi, le Maître Jésus voudrait s’adresser à vous.

(Les énergies changent)
Mes chers enfants, quelle belle rencontre dans l’amour, quelle belle opportunité vous me donnez de parler dans ce cercle consacré à la Terre Mère. C’est avec un grand honneur que j’accepte son invitation car c’est l’occasion pour moi de la remercier. De la remercier, moi Jésus, en tant qu’être incarné à sa surface… car si elle n’était pas là, je n’aurais pu m’incarner. Si elle n’était pas là, vous n’auriez pas pu vous incarner non plus. Une belle occasion m’est donnée de partager avec vous l’amour profond que je porte à la Terre Mère. A la Mère… ma mère physique aimée de tous, Marie, et à la Terre Mère. Elle vous porte au travers de vos incarnations, elle a accepté aussi humblement de m’accueillir dans ses bras. Je voudrais donc à nouveau la remercier pour ce qu’elle m’a offert : la possibilité de m’incarner, de m’unir à elle, de vous montrer que cela peut être et vous apporter l’amour du Père.

Dans les jours à venir vous allez célébrer ma naissance. Déjà, je suis né en vous. J’aimerais que vous partagiez cette naissance en vous avec la Terre Mère et que vous laissiez passer la joie que vous ressentez à travers vos racines jusqu’en son centre. Vous lui rappellerez ainsi les moments lumineux que nous avons passés ensemble… Les jours qui viennent sont ainsi des jours de naissance pour vous aussi. Le moment est venu pour vous de renaître. Vous avez parlé dans le groupe précédent de pièces vides, d’espaces vides… c’est là que vous naissez. De nouveaux êtres ? Plutôt les mêmes êtres avec une vibration différente, une conscience différente, des êtres d’une beauté inouïe. Vous êtes des êtres de lumière pour ma Mère et mon Père. Mes enfants, mes frères, soyez heureux de cette naissance. L’heure est venue de renaître et vous ne pourriez choisir meilleur moment pour ce faire que ces jours de ma naissance.

J’aimerais, connaissant la qualité de l’énergie de notre Mère à tous, que lorsque vous vous référez à notre Père vous ajoutiez la référence à ma Mère : ‘notre Père et notre Mère à tous’ voilà l’expression juste. Lorsque vous avancez en tant qu’êtres lumineux, que vos pensées soient abouties. Notre Père et notre Mère à tous vous reçoivent pour votre naissance et nous vous accueillons ensemble. Vous dire mon amour ? Il n’y a pas de mots pour exprimer ce que je ressens. Je sens votre amour et je vous demande de l’envoyer à notre Mère la Terre. Emplissez-la d’amour ! Tout comme chacune de vos cellules m’accepte avec amour, je vous demande de l’accepter avec ce même amour. Nous avancerons ainsi tous ensemble.

N’oubliez pas que le Père ne va nulle part sans la Mère et réciproquement. Deux énergies unies, une. Le un que vous recherchez vous aussi. Réjouissez-vous de votre naissance, de l’amour que vous percevez et de celui que vous donnez. Ce concept a tant de puissance, le mot lui-même : l’amour change tout, rénove tout. Gardez-le en vous et emplissez d’amour tout ce qui vous arrive, quoique ce soit. Amour pour tous et pour tout… c’est mon cadeau. C’est un cadeau que vous avez toujours eu et que je vous demande de garder en conscience et de donner aux autres en conscience, avec dévotion. Avancez dans mon amour, en l’envoyant vers la Ciel et vers la Terre.

Mariannick :
C’est aussi le jour de ma naissance aujourd’hui, l’auriez-vous oublié ? Il faut d’abord que je naisse afin que vous puissiez suivre, et aujourd’hui est le jour du solstice d’hiver. Aujourd’hui je meurs et je renais, une période de ma vie s’achève et une autre commence, je laisse mes vieilles énergies s’en aller, j’arrive au point où tout est presque immobile et je commence un nouveau cycle en me tournant vers la lumière. Là où je suis dans les profondeurs du lac, mes yeux se tournent de nouveau vers la surface et je remonte tout doucement. Pour l’instant, j’ai juste tourné mon visage vers la surface et je me dis que je vais bientôt remonter. C’est cela ma naissance, le changement de mon rythme et l’ouverture vers le nouveau.

L’ouverture que j’accomplis vous permet d’effectuer la vôtre. N’oubliez pas d’où vous venez. Honorez vos racines.

L’amour dont nous vous parlons présuppose reconnaissance et acceptation. Il présuppose en vous une position active et non passive. Nous n’attendons pas simplement de vous un abandon, cela c’est du passé. Les semaines sont passées où tout doucement je me laissais aller jusqu’aux profondeurs du lac pour en toucher le fond. Je me laissais tomber pour aller toucher ce fond. Aujourd’hui cela se termine. J’attends de vous quelque chose de plus actif, une totale reconnaissance de ce que vous êtes, des actes. Ce sont les actes qui montrent votre dévotion, et la reconnaissance de ce que vous êtes dans vos racines est un acte. M’honorer est un acte. Votre positionnement face à la vie est un acte, en reconnaissant le Père et la Mère, la lumière et l’obscurité, vos deux mains, vos deux pieds, en reconnaissant l’équilibre du corps dans l’univers autour de vous.

L’harmonie du corps présuppose la reconnaissance de ce que vous êtes, c’est la raison pour laquelle vous avez fait ce travail toutes ces semaines qui viennent de s’écouler sur ce que vous êtes, d’où vous venez, de quoi vous êtes faits et vers où vous allez.

Vous êtes comme l’homme de Vitruve : dans un cercle avec les bras et les jambes écartés. Vous êtes au cœur de la Terre, de l’univers. Vous touchez les limites de l’univers car vous êtes Terre et Ciel, activement.

Vous êtes venus agir. Vous vous y préparez mais n’attendez pas d’être totalement prêts pour agir. Votre positionnement face à la vie est à lui seul un acte. Vous êtes des personnes actives sur cette Terre parce que vous êtes ici en conscience. Installez-vous dans cette position ! Parfois il est préférable que vous vous installiez en tailleur dans le triangle de l’âme et le cercle de l’Être, c’est une position qui vous permet d’intérioriser, de reconnaître qui vous êtes. D’autres fois il est très important de vous tenir tel l’homme de Vitruve pieds et mains ouverts dans le cercle de l’univers et de la Terre. Soyez heureux d’être actifs, enfants conscients du Père et de la Mère, du Ciel et de la Terre, du positif et du négatif. Soyez heureux d’avoir en vous lumière et obscurité, tous les deux étant aussi beaux. En associant les deux vous créez un courant, vous apportez la vie ici sur Terre. Incorporez cela. Apportez de l’harmonie entre ces deux pôles et réjouissez-vous-en.

Et il en est ainsi.