Stage 2011 : 5 - Vendredi 29 juillet, à Saint-Jean-le-Thomas (50)

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
29/07/2011

Mes amis, mes amis de toujours, mes amours, doux êtres que j’aime… et me voilà au centre du cercle, à vous regarder tous, les uns après les autres, à vous savourer, à vous aimer, à vous remercier, à me connecter au cœur de chacun, au corps de chacun, au désir de chacun… Je suis Michaël, Saint Michel diraient certains, c’est un peu fade vous ne trouvez pas ? Je suis Volonté, Je suis premier rayon, Je suis création, c’est un peu plus fort, mais Je suis aussi douceur et tout amour, et comment ne pas être tout amour pour ceux avec qui Je crée, pour ceux qui sont mes enfants, mes amours, une partie de moi-même, pour ceux que J’envoie au bout du monde, au bout de l’univers et qui restent reliés à ce qu’ils sont, toujours conscients, et avec lesquels Je peux me permettre de créer ; avec ces êtres qui, lorsqu’ils se retrouvent dans mon cœur, se sentent à leur tour créateurs et avec lesquels Je ne fais plus qu’un ?

Voyez votre travail, voyez cette eau qui s’est infiltrée. C’est une eau d’une grande pureté que vous avez laissé s’infiltrer en vous d’abord. C’est une eau irisée, une eau si pure qu’elle vient nettoyer tout ce qui est bon d’être nettoyé sur son passage. Elle vient vous laver des scories déposées depuis longtemps. C’est une eau irisée, et qui dit eau irisée dit lumière, dit spectre lumineux, dit Métatron. Accueillez. Accueillez cette énergie qui descend ici non pas comme un pilier de lumière au centre du cercle, mais comme une légère pluie de lumière qui envahit toute la pièce, qui est partout. C’est une pluie si légère qu’elle ne tombe même pas mais reste en suspension partout, qu’elle pénètre tous vos corps de lumière et votre corps de chair à tous et à chacun.

Vous voyez, les rayons qui sont avec vous ce soir ne sont pas des rayons doux, tièdes, ce sont des rayons forts, puissants, d’une infinie puissance de création, au-delà de tout ce qu’un être humain pourrait imaginer, et pourtant, nous sommes présents parmi vous ce soir avec une infinie douceur. Hier, nous vous avons mis face à vos responsabilités de nouveaux créateurs. Certains nous ont trouvé un peu ‘difficiles à avaler’, mais c’était nécessaire, parce que vous ne pourrez pas avancer dans cette énergie qui est la vôtre maintenant sans la connaissance, sans bases, sans un cadre et sans la sagesse. Il fallait que nous placions certaines bases et sans trop de douceur pour être sûrs que vous n’oublierez pas. Il fallait que nous soyons fermes avec les nouveaux arrivants dans ce cercle de création consciente.

Voilà, vous avez passé le cap, vous avez survécu, vous avez assimilé, et vous allez travailler, hé oui, vous allez travailler toutes ces données que vous avez reçues cette semaine. Vous allez les élaborer mentalement parce qu’il est difficile pour vous de faire autrement, avec votre cœur, avec vos sensations, avec votre corps. Vous allez élaborer à tous les niveaux tout ce que vous avez reçu pour le faire avancer, le faire progresser, le faire évoluer. C’est toute une démarche d’intégration et d’assimilation qui est à présent devant vous. Vous avez beaucoup reçu –quelqu’un parlait d’indigestion cet après-midi- : le but n’est pas l’indigestion, le but est de vous donner juste ce que vous pouvez supporter de façon à ce qu’après, petit à petit, vous retravailliez ces données, vous les reviviez et vous les assimiliez, les incorporiez ; que ces données qui vous ont été apportées cette semaine ne soient plus les nôtres, ne soient plus simplement une connaissance, un passage de la connaissance de nous vers vous, une transmission qui vous soit donnée, mais que petit à petit ce soit quelque chose qui vous appartienne, que ça entre en vous, que ce soit réellement incorporé jusqu’à ce que ça vous appartienne.

Qu’est-ce que ça veut dire que ce nouveau savoir, que ce nouveau vécu, senti, ressenti, vous appartient ? Ca veut dire que bientôt vous allez pouvoir cesser de dire «Ah, l’Archange Michaël nous a dit ceci », ou « Saint Germain est venu et nous a dit cela », ce qui en fait n’a pas beaucoup d’intérêt, avouez-le, juste, à la limite, un intérêt anecdotique. Mais parce que vous aurez digéré tout cela, parce que ce sera passé en vous, vous pourrez dire à votre voisin, à votre voisine, non pas « l’Archange Michaël m’a dit ça » parce qu’alors votre voisin ou voisine va vous faire interner illico presto ou va se détourner de vous en se disant « il n’est pas très bien aujourd’hui, elle ne va pas bien la tête… » et vous n’irez pas bien loin… Parce que vous aurez incorporé, parce que vous aurez travaillé, parce que vous aurez… une femme, il y a bien longtemps, parlait de « mâcher les mots », de mettre les mots en bouche et de les mâcher longuement…

Madame Guyon était très sage. Elle mâchait les mots, les mots d’amour qu’elle recevait, les mots de lumière, avec beaucoup de sagesse. Parce que son senti était de mâcher les mots qu’elle lisait ou qu’on lui disait et qui résonnaient en elle, hé bien vraiment, comme de la nourriture, elle les assimilait, et cette nourriture en elle était transformée et devenait elle. Vous comprenez bien que cette nourriture, comme pour la nourriture que vous ingérez et que vous assimilez : il y en a une partie que vous rejetez et puis il y en a toute une partie qui est assimilée pour faire marcher votre corps et qui n’est plus alors l’aliment que vous avez mangé au repas mais qui devient la force pour avancer en vous, qui devient de l’énergie pour vous faire avancer. C’est ça que vous faites avec vos intestins, avec votre corps : vous transformez les aliments qui vous sont donnés en énergie.

Alors vous allez faire la même chose avec tout ce qui vous a été donné cette semaine : pas seulement avec ce que nous vous avons apporté avec des mots, mais aussi avec tout ce que vous avez ressenti dans la Biodanza. Vous allez incorporer petit à petit, au fur et à mesure de vos souvenirs, de vos ressentis, de vos discussions éventuelles les uns avec les autres quand vous avez la chance de vous rencontrer ou de relire une transmission et de vous souvenir et vous allez as-si-mi-ler. Quand vous aurez assimilé, ça n’aura plus rien à voir avec ce que nous vous avons dit. Ce sera devenu vous. Vous comprenez ? Le premier soir nous vous avons parlé de création et nous sommes en très, très bon chemin. La création c’est ça, vous nous avez permis d’entrer en vous. Vous avez permis à nos mots, à notre énergie d’entrer en vous, et vous nous avez peu à peu incorporés, et peu à peu vous allez nous assimiler. En nous assimilant, vous allez nous transformer, parce que ce que l’un va assimiler avec son vécu, son corps, son ressenti, est différent de ce que l’autre va assimiler avec son corps, son vécu, son ressenti.

Alors, quand vous irez vers les autres, quand vous irez vers l’autre devant vous et que vous lui parlerez, vous ne lui parlerez plus comme la personne qui est venue le premier jour au stage, vous lui parlerez comme la personne qui aura assimilé tout ça ! Tout ce que vous avez clarifié en vous grâce à la danse et tout ce que vous avez pu recevoir de notre énergie qui est aussi la vôtre… Parce que ce seront vos mots, votre ressenti, votre vécu que vous partagerez, il sera reçu : les mots seront acceptés, reçus, parfois mis en doute mais là aussi ils feront leur chemin et ils seront travaillés là où ils tomberont. Ils prendront racine là où ils tomberont et ils créeront à nouveau autre chose, chez l’autre, de différent.

Sentez-vous cette création ? Sentez-vous cette création différente qui s’opère entre nous, entre nous et chacun de vous, et que cette création est différente avec chacun de vous ? Nous vous avons parlé des énergies des apôtres : chaque apôtre avait une énergie différente, et chacun était appelé à faire un travail différent, plus ou moins connu ou reconnu par la suite, mais chacun d’eux était tout aussi important que les autres : même si vous aviez oublié certains et que vous connaissiez tous certains autres. Il y a des énergies de base, des énergies de maintient, de soutien, qui doivent travailler dans le silence et qui doivent travailler cachées pour pouvoir soutenir les autres. Est-ce que les racines d’un arbre sont à l’air libre ? Les racines d’un arbre sont cachées, elles ont besoin de l’être, d’être protégées, pour pouvoir aller en profondeur et permettre ainsi au tronc de s’élever, aux branches de s’épanouir, à l’arbre de fructifier et d’aller nourrir tous ceux qui le souhaitent, et d’aller ensuite essaimer ailleurs.

Donc là aussi, ne jugez pas, ne soyez pas dans le jugement : certains ont besoin de s’ouvrir davantage à l’autre et d’aller répandre la ‘bonne parole’ comme vous le diriez, de s’exposer davantage préférons-nous dire, et puis d’autres ont besoin d’aller ancrer les énergies du groupe, les énergies du changement. Chacun sa route : faites selon votre cœur. Prenez votre temps pour assimiler. Prenez votre temps pour digérer. Rien ne presse, même si parfois vos lectures vous montrent que les temps pressent : laissez les lectures à ceux qui ne savent pas. Ils en ont besoin. Vous savez : il suffit que vous regardiez à l’intérieur et vos mots de tout à l’heure montrent bien que vous savez très bien le faire. Allez chercher à l’intérieur, acceptez la digestion, acceptez l’assimilation. Acceptez que nos mots rentrent en vous et travaillent, forgent un nouvel être, un nouvel homme, une nouvelle femme en vous et vous permettent ensuite d’exprimer ce que vous serez devenus. Ce que vous serez devenus, c’est un homme en mutation, une femme en mutation, non plus un être tridimensionnel et certainement pas un ange sans racines, mais un être qui relie la Terre et le Ciel et qui exprime les deux réunis, toujours en conscience.

C’est un honneur pour nous, c’est un honneur pour moi d’être présent avec vous et d’avoir passé cette semaine ensemble. C’est un honneur pour toutes les énergies qui vous ont accompagné d’avoir permis à cette conscience de grandir, d’avoir permis ce mélange d’énergies et d’avoir permis à cette création de pouvoir se faire : la création d’un être nouveau. Cet être nouveau n’est plus en gestation, le temps de la gestation est un temps révolu. C’est un être nouveau qui grandit en ce moment. Tout à l’heure, nous entendions certains dire que quand vous avez 3 ans vous aimeriez avoir 3 ans et demi, et quand vous avez 3 ans et demi vous aimeriez avoir 4 ans. Profitez ! Profitez d’avoir trois ans, d’avoir cinq ans, d’avoir dix ans, peu importe : profitez de ce que vous sentez et de ce que vous avez reçu pour assimiler! Nous ne le dirons jamais assez : assimiler veut dire ‘faites-le vôtre’.

En repartant d’ici n’essayez pas de dire qu’untel ou untel vous a dit ça, faites-le vôtre, et allez dire à l’autre : « je dis ça parce que je l’ai expérimenté, parce que je l’ai ressenti et peut-être que toi tu vas le ressentir aussi, et si ça te fais du bien comme ça m’a fait du bien, prends-le, et si ça ne te fais pas de bien, va voir quelqu’un d’autre, peut-être que son ressenti à lui correspondra plus au tien » et laissez passer, ne prêchez pas ! Laissez passer. Si vos mots ne s’imprègnent pas dans l’autre, laissez les mots d’un autre l’imprégner. Vous êtes nombreux maintenant, pas seulement dans votre groupe : il y a beaucoup de groupes comme le vôtre qui travaillent à la conscience, à la sagesse, à la volonté aussi. Même si la volonté est un peu plus rare, elle commence elle aussi à faire son chemin. Vous êtes nombreux. Vous êtes nombreux dans et sur lesquels nous pouvons nous reposer. C’est une base, une base solide pour nous tous de savoir que cette création, nous la faisons maintenant, vraiment, ensemble, qu’elle peut se faire. Le temps n’est plus à se demander : « est-ce que ce sera possible ? » Non, c’est déjà d’actualité, c’est déjà en train de se réaliser. C’est déjà une création amorcée, commencée, mise en route, et vous êtes parmi ces créateurs : ne l’oubliez pas.

En partant d’ici, demain, gardez votre fierté, gardez vos outils. Ils sont vôtres : votre cape de chevalier qui vous fait tellement sourire, gardez-la, et les jours où vous doutez, allez la ressortir de votre placard. Il y aura des jours de doute, vous le savez bien, une onde ne reste jamais stable : il y a des hauts et des bas, et encore des hauts et encore des bas. Dans les hauts, accrochez votre cape bien en évidence pour être sûrs quand vous serez dans un bas de la voir devant vous et de pouvoir la repasser sur vos épaules afin qu’elle vous réchauffe et qu’elle vous rappelle qui vous êtes. Vous savez, dans cette cape il y a toute l’énergie de cette semaine. Il y a toute l’énergie que nous avons déposée et toute l’énergie que vous avez apportée. Cette cape que vous vous mettez sur les épaules c’est un peu un résumé de la création que nous avons faite. Dès que vous la mettrez sur vos épaules, même dans six mois, même dans un an, même plus tard, c’est un peu de cette énergie que vous allez retrouver, et vous vous souviendrez de ce que vous êtes. Vous vous souviendrez du créateur que vous êtes. Vous vous souviendrez du bonheur d’être créateur. Vous vous souviendrez de la joie d’être dans l’axe de la création, et vous relèverez la tête, vous la tournerez à droite et à gauche en disant : « où est mon épée ? » Il suffira que vous vous posiez la question pour que l’épée soit, à nouveau, dans vos mains. Là, c’est vous les créateurs, il ne tient qu’à vous d’en user avec sagesse.

Vous sentez une relation –affective ou de travail, quoi que ce soit-, vous sentez une relation arriver à son terme et qui n’arrive pas à se rompre : appelez-moi et levez l’épée, et en mon nom, EN MON NOM, abattez-la, tranchez. Faites-le en mon nom et nous serons ensemble, et rien de faux ne pourra arriver. Il n’y a pas de risque de vous tromper lorsque vous agissez en mon nom : l’épée tombe juste lorsque nous travaillons ensemble. Souvenez-vous : c’est une recommandation de plus, oui, c’est une demande intense de ma part et de la part de tous ceux qui vous accompagnent. Appelez-nous ! Vous n’êtes pas seuls, vous n’êtes plus seuls : appelez-nous ! Nous ne pouvons rien faire, nous ne pouvons rien protéger, nous ne pouvons pas aider, nous ne pouvons pas donner notre puissance à votre épée si vous ne nous appelez pas, et ensemble nous pouvons faire des miracles. Vous lèverez l’épée en mon nom et elle s’abattra où il faudra au moment opportun. Travaillons ensemble, c’est cela la création : c’est ensemble, donner, vous et nous, notre énergie à faire que ce monde évolue.

Cette épée, vous pouvez aussi la planter en terre pour assurer votre base comme nous l’avons dit hier. Le fait est, pour ceux qui le souhaitent, ce n’est pas une obligation, mais le fait est : avec cette épée, vous pouvez dessiner, tracer au sol autour de vous, un cercle et l’étoile de David, et vous placer au centre : deux triangles qui se croisent, deux trinités, l’une dans l’autre, et le cercle entourant le tout, et vous au centre, l’épée au front, avec respect. Vous serez infiniment et toujours protégés. C’est une épée magique que nous vous avons donnée ! Servez-vous en.

N’hésitez pas à vous servir des outils que nous vous avons apportés. N’hésitez pas à les mettre dans votre cœur, parce que c’est une partie de nous que vous placez en vous à ce moment-là.

Fierté. Je suis fier, fier de vous contempler, fier de vous regarder les uns après les autres, fier d’être vous, fier de cette route faite ensemble depuis la nuit des temps, et fier du chemin que nous continuons de faire ensemble. Sentez… sentez les énergies s’adoucir, faire une ronde… Je m’adoucis moi aussi et remonte un peu pour laisser la place à toutes ces petites énergies, à tous ces petits anges diriez-vous, à toutes ces parties de vous-mêmes qui descendent comme des membres d’une grande famille autour de chacun de vous, juste pour faire la fête, juste pour faire une ronde autour de chacun de vous et vous glorifier.

Je leur laisse la place : c’est comme des tas de petits feux d’artifice autour de vous et c’est très beau. Ce sont plein de petits anges de joie qui courent à travers toute la pièce comme des petits lutins et qui jettent leur bonnet vers le haut pour manifester leur joie… c’est la fête. C’est la fête chez nous, c’est la fête pour tout ce travail accompli, c’est la fête de voir à quel point chacun, chacune d’entre vous a tellement changé, tellement changé semaine, merci ! Waouh, c’est la fête… c’est la fête, tout le monde danse !

Vous savez quoi ? On va répondre à vos questions s’il y en a mais on a envie de demander une faveur à Marie-Françoise, on a envie de lui demander qu’elle mette une danse de joie avant que vous alliez dormir ! Ca va peut-être vous empêcher de dormir mais c’est pas grave, on a trop envie de faire la fête, et ce qu’on vous demande c’est quand vous danserez, de ne pas seulement regarder dans vos yeux : dans vos yeux bien sûr vous lisez toute l’âme de l’autre, mais regardez les nôtres aussi, regardez dans la pièce et vous verrez, on est tous là ! On est là, on est tellement heureux d’être là ! Regardez-nous aussi un petit peu, ne nous oubliez pas, on a envie de danser avec vous : dansez avec nous ! On est tellement heureux, tellement heureux ! Allez, on va quand même répondre à vos questions s’il y en a mais on a hâte de danser avec vous… on vous aime tellement, tellement, tellement ! On vous fait des bisous partout, partout !!!

On vous aime, merci d’avoir été ce que vous êtes toute cette semaine, et puis surtout n’hésitez pas, on est comme des vieux copains, n’hésitez pas à nous appeler ! On ne s’est pas vu juste cinq minutes pour se dire ‘on s’appelle et on mange !’, non, non, s’il vous plait, on se connaît tellement bien, ne nous oubliez pas, appelez nous et on viendra et on dansera ensemble, on vous passera votre cape, on la nouera autour de vos épaules, on vous mettra l’épée dans la main et on dessinera ensemble sur le sol et on sera tellement contents d’être ensemble !

Voilà, juste : on vous aime infiniment, infiniment, infiniment ! C’est l’infini dans l’amour qui rentre en vous et qui circule de nous à vous, de vous à nous… et c’est jamais trop beau, c’est magnifique ! On a commencé cette semaine en disant qu’on allait installer la merveille et vous êtes tous des merveilles, des merveilles de merveille de merveille !!! C’est magnifique ce que vous êtes et c’est magnifique ce que nous formons tous ensemble.

Et il en est ainsi. Continuez… continuez…

(Pas de questions, juste la danse et la fête… ensemble…)