Nous vous saluons toutes et tous, ceux qui sont présents et celle qui est absente tout en étant présente. Vous êtes tous là. Ne vous arrêtez pas à la présence du corps, son âme est ici, son être est ici, vous êtes tous là. Prenez conscience de votre axe. Prenez conscience de ce canal qui vous relie à ce que vous êtes, qui vous relie à la Source et qui vous relie à la Terre. Prenez conscience de la Volonté en vous. Prenez conscience de l’Amour en vous. Quelques grandes respirations, deux ou trois pour bien vous installer…
Nous ne sommes pas ceux qui étaient avec vous dans la parole hier soir. Ceux qui étaient là et s’exprimaient hier soir sont en vous, sont dans cet axe, sont ce que vous êtes dans ce qui vous relie à la Source. Ils sont ce que vous êtes, en permanence reliés à votre Source. Hier vous les avez sentis comme séparés de vous, ils s’étaient séparés pour mieux pouvoir s’adresser à vous. En fait vous n’êtes qu’un. Votre Etre est venu vous voir et vous parler comme si vous étiez deux. C’était un jeu. Le jeu est terminé et le travail commence… (avec beaucoup d’humour) c’est une blague ! Le travail a commencé depuis très, très, très longtemps, vous le savez bien, et le jeu n’est pas terminé du tout, du tout, du tout ! On est là pour s’amuser, on est là pour jouer, on est là pour créer. On est juste là pour continuer le travail d’hier, continuer le message d’hier, faire un petit pas de plus et se réjouir avec d’autres vibrations…
Sentez, sentez à travers cette flamme qui est au centre les vibrations qui vous arrivent. C’est comme des petites lumières qui descendent, comme s’il y avait un canal central au milieu de tous vos canaux en cercle, un petit canal central de lumière par lequel descendent plein de petits anges qui viennent jouer avec vous… ils voulaient juste vous faire une blague, ça n’a pas raté !... ils s’installent tous, ils s’installent autour de vous, ils vous tirent les doigts de pieds, ils vous chatouillent le bout du nez, ils ont juste envie que vous vous détendiez. Vous vous attendiez tellement à quelque chose de sérieux ce soir que c’est pas Dieu possible ! au sens propre du terme : c’est pas Dieu possible, Dieu ne peut pas descendre quand vous vous prenez au sérieux, Dieu ne peut descendre que quand vous lâchez prise, que quand vous vous ouvrez totalement à la joie de la création, à la joie de l’union, au bonheur d’être ensemble, au rire… et là, vraiment, Dieu peut descendre : Dieu, le Père, le Principe, mettez les mots que vous voulez, on ne va pas répéter ça tous les jours ! Si vous coincez encore sur un mot ou sur un autre… allez, on passe là-dessus !
Respirez dans les petits anges de la joie. Ils sont tous en train de grimper sur vos genoux et comme vous avez les mains ouvertes, ils viennent se mettre dans vos mains. Vous allez prendre ces petits anges de la joie qui sont dans vos mains et les élever doucement pour venir les mettre avec vos deux mains dans votre cœur. Juste un petit geste pour les intégrer, les placer en vous, les mettre en vous, et leur dire que toute cette joie qu’ils vous apportent, que toute cette enfance qu’ils viennent recréer en vous, hé bien vous l’acceptez avec bonheur, avec reconnaissance, et que vous êtes prêts avec eux à entrer dans la joie de cette si belle soirée.
Le soleil était au rendez-vous aujourd’hui, et comme vous le disiez tout à l’heure, même en ce début de soirée, la lumière est encore là, et le soleil est là de nouveau. Vous voyez, presque à chaque fois que les anges de la joie descendent, c’est pour faire place au soleil. C’est un grand soleil, un grand soleil jaune orange qui vient prendre place au centre de votre cercle… c’est une représentation du soleil de votre système solaire, c’est l’énergie du soleil qui est là… pas toute, vous seriez grillés déjà, mais une de ses représentations, une de ses harmoniques qui vient là exprès pour vous, vous apporter son amour et son enseignement.
Quand on parle du soleil, on peut parler du Christ, on peut parler d’une énergie qui adoube, une énergie qui vient prendre son épée pour vous faire chevaliers. On peut parler du Christ mais on peut aussi parler de Saint Michel parce que ce sont deux énergies qui sont très, très fréquemment associées et qui se déplacent très fréquemment ensemble. Une énergie christique avec l’outil de Saint Michel, avec le glaive, avec l’épée.
Le soleil change. Le soleil change et prend forme humaine, une forme humaine d’énergie à multiples facettes. C’est une expression humaine qui s’avance devant chacun d’entre vous, avec un glaive devant lui qu’il porte à deux mains…
Comment vous sentez-vous ? Quel est le sentiment qui vous envahit ? Est-ce l’attente, est-ce le sentiment d’être digne ou indigne ? Est-ce la peur, la crainte, est-ce l’incroyance, le doute ? Etes-vous prêts ? Etes-vous prêts fils et filles du Soleil, êtes-vous prêts ? Vous êtes fils, vous êtes filles du Soleil, alors qu’attendez-vous ? Qu’attendez-vous pour vous lever en pensée devant cet être, qu’attendez-vous pour mettre genou à terre et demander ce à quoi vous avez droit ? Fils et filles du Soleil, il est temps de vous réveiller ! Fils et filles du Soleil, il est temps de demander votre dû ! C’est votre droit de faire cette demande, mais si vous ne le souhaitez pas, si vous ne vous en sentez pas dignes, nous ne pouvons pas le faire à votre place. Nous pouvons juste vous affirmer qu’il est temps et que l’heure et le jour, le lieu, la place sont juste ce qu’il faut, sont juste ce qu’il convient, que vous êtes au rendez-vous comme nous le sommes, nous, les énergies du Soleil. Nous, énergies de Saint Michel, nous sommes là. Alors, êtes-vous prêts ? Etes-vous prêts à mettre un genou à terre et à demander cœur à cœur à ce que nous sommes, l’adoubement ? Etes-vous prêts ?
Nous allons juste vous laisser quelques instants parce qu’au fond de vous vous n’avez pas besoin de cinq minutes ni de dix, ni d’une heure pour vous décider. Vous avez juste besoin de dire oui ou non. Vous avez juste besoin de créer ce désir partant de votre cœur vers le nôtre, qui fera le chemin, nous unira et fera de nos retrouvailles une réalité, ou de vous tenir un peu à l’écart parce que vous ne vous sentez pas prêts et que vous préférez attendre un autre rendez-vous dans un autre lieu. Mais nous vous le disons : vous êtes ici pour ce rendez-vous, alors n’ayez crainte ! Le genou à terre ne signifie pas votre petitesse, le genou à terre signifie votre humilité devant la hiérarchie, oui, nous réemployons ce terme. Vous savez, l’humilité est importante. Elle est tout aussi importante que son contraire, c’est-à-dire la conscience de votre valeur. Vous ne pouvez demander l’adoubement si vous n’avez à la fois conscience de votre valeur et si vous n’êtes pas dans l’humilité. Vous avez besoin d’être absolument certains de votre valeur pour demander cet adoubement, et vous avez besoin aussi d’être dans l’humilité pour demander à plus grand que vous cet adoubement.
Ces deux qualités vous sont demandées aujourd’hui : la conscience de votre valeur qui va avec le fait d’oser, oser faire un pas en avant, oser demander, oser non seulement demander mais dire qu’il est temps et que c’est votre dû. C’est une chose qui s’impose : c’est cela oser. C’est une chose qui pour vous s’impose profondément, intérieurement. Recevoir ce qui vous est dû parce que vous savez que cela vous est dû, que c’est quelque chose qui vous appartient, dont vous avez pu être éloignés quelques temps, dont vous avez pu perdre la conscience, mais que c’est quelque chose qui vous appartient. Ce qui va vous être donné est quelque chose qui est déjà à vous, mais c’est un être plus grand que vous qui vous permet de vous en souvenir et qui le replace devant vous.
C’est Vishnou qui donne à Brahmâ. Il est temps, c’est le moment. Alors, votre genou en terre, votre regard levé vers nous, et votre cœur grand ouvert, si vous le souhaitez, faites votre demande… demandez que ce qui vous est dû vous soit restitué dans sa totalité, par votre Père, votre Frère, par ce qui vous a créé et ce qui vous aime au-delà de tout. Cet être si beau, cet être de lumière si intense prend le glaive, et l’abat sur votre épaule droite, puis sur votre épaule gauche, et enfin légèrement sur le sommet de votre tête, puis remet le glaive devant lui. C’est toute sa lumière qui a pénétré dans les chakras de vos deux épaules et dans votre couronne. C’est à nouveau trois points, trois points d’ancrage qui se dessinent et qui permettent au diamant que vous êtes de se reformer, de se reconstituer et de briller à nouveau.
Sentez juste cette lumière, cette permission qui a été donnée, cette reconnaissance qui vient de vous être donnée, tout comme elle a été donnée à votre amie qui est restée dans sa chambre. Sentez cette reconnaissance qui vient de vous être apportée. Sentez qu’à nouveau en pleine conscience, vous êtes dans cette famille de lumière qui est la vôtre. En pleine conscience et sans fausse modestie, ayez conscience de votre valeur. Comment voulez-vous créer si vous n’avez pas conscience de votre valeur ? Comment voulez-vous changer le monde si vous pensez ne pas en valoir la peine ? C’est tout d’abord la conscience de votre valeur qui vous est demandée, la conscience de votre appartenance à la famille de création. Votre conscience est là, votre conscience est là et la reconnaissance qui vient de nous est là également (pause)…
C’est une étoile au cœur qui vous accompagne à présent. Les trois points se sont scindés en un quatrième juste au centre du cœur. C’est une étoile. Vous savez, c’est un peu comme l’étoile du Berger : l’étoile qui guide, qui guide les marcheurs, qui guide les chercheurs, qui guide les gens patients, patients au point de l’attendre à la tombée de la nuit ou au point du jour. C’est l’étoile du Berger en vous, et vous savez à quel point le Christ a souvent été assimilé au Berger. Alors laissez-vous guider… laissez-vous guider sans crainte parce que certains d’entre vous, tous peut-être, presque tous, se disent : « le Christ, mais c’est énorme, comment est-il possible que le Christ vienne me guider, il doit y avoir erreur sur la personne, ou bien erreur sur l’énergie présente, ou bien erreur sur l’énergie recevant »… il n’y a pas d’erreur du tout, allez au-delà des mots, sentez juste l’énergie qui vient de déposer son étoile en vous, l’énergie qui vient de déposer un losange en vous, avec un sommet à la couronne, aux deux chakras des épaules et le tout résultant au cœur.
Qu’est-ce qu’il y a dans ce losange ? Tout est là. Tout est là, à la limite il n’y aurait plus rien à dire, plus rien à ajouter. Il y a tout ce dont vous avez parlé ce matin, il y a le ciel et la terre, il y a l’eau et le feu et tout ce qui en découle. Tout est rassemblé. Tout prend racine. De la couronne, du ciel, s’élève l’axe jusqu’à la Source. Du cœur, de la terre, descend l’axe jusqu’au cœur de la Terre. Et puis de vos épaules, de l’eau comme du feu, vos bras s’écartent et répandent votre lumière, parce que Sa lumière est maintenant votre lumière, il n’y a pas de différence. Il y a juste une acceptation de la lignée. Il y a juste une reconnaissance d’appartenance à la famille. Nous vous avons parlé de la reconnaissance du maître au chevalier mais il y a aussi la reconnaissance de l’enfant envers la famille à laquelle il appartient. Pour recevoir ce que vous avez reçu aujourd’hui, vous avez du d’abord reconnaître votre famille d’appartenance.
Vous pensez que c’est facile ? Détrompez-vous. C’est très facile dans le mental de se dire « j’appartiens à la famille de Michaël, de Raphaël ou de tant d’autres ». C’est infiniment plus difficile d’en accepter l’adoubement parce que cela implique une responsabilité. Quand un chevalier est fait chevalier, il n’a pas terminé son œuvre : il la commence. Quand il est proposé à un être valeureux de rentrer dans la chevalerie, bien sûr il y a une reconnaissance qui lui est apportée. Bien sûr, lui aussi reconnaît la famille dans laquelle il va s’engager, il est engagé. Il y a donc une reconnaissance mutuelle, mais ce n’est pas une reconnaissance qui marque une fin. C’est une reconnaissance qui marque au contraire le début d’une ère nouvelle, le début d’une vie nouvelle pour celui qui n’est plus un être comme tous les autres mais qui est un être comme tous les autres doublé d’un chevalier. Cela mes amis c’est une responsabilité. Certains diraient : « c’est un poids, un peu comme d’endosser un sac à dos ». Mais alors, et nous vous le disons clairement, il en va de votre choix de remplir votre sac à dos de grosses pierres de granit ou de jolies plumes multicolores et de pétales de rose.
Votre sac à dos montre simplement aux autres que vous êtes reconnus, que vous vous êtes reconnus. Il vous rappelle surtout à vous votre appartenance à la famille. Alors, qu’allez-vous donner ? Qu’allez-vous décider de donner à chaque fois que vous allez piocher dans ce sac à dos ? Certainement pas des boulets, certainement pas ! Les boulets, vous avez passé des années à vous les enlever, vous avez passé des années et encore maintenant vous continuez à affiner votre travail, à couper les chaînes, à vous décharger des poids inutiles. Alors jamais, jamais plus vous n’allez avoir envie de donner ce poids, de répercuter ces poids sur d’autres, sur ce que vous êtes vous aussi dans les autres, jamais. C’est une époque révolue. La seule chose que vous avez envie de donner, d’aller chercher, et vous n’avez même pas besoin d’y mettre la main parce qu’il y a un petit conduit direct entre le sac à dos et votre cœur, et les plumes d’oiseaux multicolores et les pétales de roses et de fleurs de toutes les couleurs rentrent directement du sac à dos dans votre cœur, et vous n’avez qu’à ouvrir les mains et ouvrir le cœur pour les répandre sur votre passage.
Choisissez les couleurs, choisissez la douceur, le velouté des pétales ou la douceur des plumes, et selon l’endroit où vous allez vous trouver prenez les uns ou les autres, prenez la couleur qui convient à l’endroit où vous vous trouvez, à la personne devant laquelle vous vous trouvez, et répandez ces cadeaux, votre sac à dos sera toujours plein. Répandez… Vous vous souvenez du geste du semeur que vous avez effectué lorsque vous étiez Brahmâ, hé bien voilà, continuez-le. Ensemencez le monde de pétales de fleurs et de plumes multicolores. Répandez toutes vos couleurs. Répandez toutes vos couleurs. Vous avez tellement de belles couleurs en vous ! Vous savez, ces couleurs du Soleil qui sont venues vous voir tout à l’heure pour vous adouber, c’est une couleur de base mais il y en a tant d’autres ! Quand vous vous reliez à votre axe, dans cet axe il y a toutes les couleurs de la Terre et toutes les couleurs du Ciel en même temps, toutes les couleurs de base que vous connaissez et puis toutes les nuances, toutes les nacres aussi, tous les irisés qui viennent resplendir et que vous pouvez partager, que vous pouvez répandre sur votre chemin.
Voilà, c’est ça votre responsabilité. C’est cela votre responsabilité en tant que chevaliers, c’est juste de ne jamais oublier votre sac à dos et de prendre votre responsabilité en tant que Brahmâ, de créer ce que vous avez reçu de Vishnou, de maintenir cet axe Vishnou-Brahmâ, on pourrait dire l’être supérieur et l’être incarné. Maintenir cet axe entre ce que vous êtes dans l’univers et ce que vous êtes incarnés pour répandre tout ce que vous êtes dans toutes les dimensions de l’univers : c’est un petit peu comme un jet d’eau à l’envers, la force d’un jet d’eau qui rentrerait maintenant par votre couronne et qui se répandrait par votre cœur. Vous allez nous dire qu’on oublie quelque chose… hé oui, il ne faut pas oublier la Terre, mais cet axe qui vient de la Terre et qui prend racine encore plus dans votre corps au niveau du cœur, il est toujours présent.
C’est tout ce chemin entre le cœur, le cou et la couronne qui s’illumine. Vous savez, c’est un chemin que de nombreux yogis ont travaillé toute leur vie (réf. à l’Antahkarana) : rétablir ce chemin entre le troisième œil et la couronne, puis continuer de le faire descendre jusqu’au cou. C’est un chemin de lumière. Cet adoubement ouvre ce chemin. Vous voyez, dans des vies précédentes vous avez déjà fait beaucoup de travail et il y a certaines choses que vous n’avez plus besoin de travailler pendant des heures et des heures et des heures… juste besoin de demander et d’accepter lorsque cela vous est donné, et de faire descendre ce chemin jusqu’au cœur pour qu’il puisse ensuite tout seul, sans que vous ayez besoin d’y mettre votre volonté, aller s’incarner en terre.
Nous allons vous demander simplement tout de suite de visualiser un symbole de l’infini, un huit, dont le centre serait au centre de votre tête, et de voir le courant de lumière partir de ce centre, monter jusqu’à la couronne et redescendre au cou, faire le schéma du huit pour remonter vers la couronne et redescendre vers le cou. Voyez ce mouvement, voyez cette lumière qui se crée en vous, associez-le à votre respiration et laissez faire. Prenez quelques minutes pour respirer au rythme de ce symbole, au rythme de cette route qui est en train de se raviver en vous. Cela n’est pas une création, c’est une retrouvaille et ces retrouvailles vont permettre la création. Retrouvez ce que vous avez déjà créé, ce qui existe de tout temps et que vous aviez juste oublié. Prenez un peu de temps… Entre le cou et la couronne, entre les trois points de l’adoubement…
Sentez ce courant devenir de plus en plus fort, et comme il vous a été dit ce matin, sentez l’intensité gagner ce courant. Plus l’intensité augmente et plus la lumière rayonne. Plus la lumière rayonne et plus elle a besoin de place, alors l’espace entre le cou et la couronne ne lui suffit plus, elle a besoin de s’élargir. Ce courant a besoin de prendre sa place un peu plus haut, un peu plus bas, vous allez donc monter jusqu’au huitième chakra un peu au-dessus de la tête et vous allez descendre jusqu’au cœur, toujours en gardant le centre au centre de la tête…
Petit à petit, ce huit, ce symbole de l’infini devient juste un canal, un canal dans lequel la lumière circule, dans lequel la lumière s’évade de plus en plus vers le haut, de plus en plus vers le bas. Vous ouvrez. Vous ouvrez la route, vous ouvrez le chemin, vous ouvrez le canal. Vous ouvrez le canal à toujours plus de lumière. Vous ouvrez le canal de plus en plus haut et de plus en plus bas. C’est tout votre corps qui est dans ce canal maintenant. C’est tout votre corps qui resplendit de lumière jusqu’à très haut. Faites descendre vers la Terre. Faites descendre entre vos pieds et faites monter. Faites monter au-delà du plafond et descendre en dessous de vos pieds. Sentez tout ce canal de lumière qui vous illumine, qui fait craquer les jointures, qui fait craquer encore ce qui était vieux, obsolète, qui fait se dissoudre les derniers petits grains qui avaient besoin d’être dissouts. Sentez tout le canal qui va maintenant bien en profondeur dans la Terre. C’est un vrai bonheur de sentir ce canal dans la Terre, oui, c’est un bonheur ! Sentez-le s’ancrer, sentez-le descendre, sentez-le partager sa lumière avec celle de la Terre. Ce n’est pas seulement un don, c’est un partage parce que la Terre a tellement à vous donner !
C’est une communion. De la même façon que vous allez communier avec les énergies de la Terre, vous sentez que le canal lorsqu’il arrive en haut, vient communier avec tout ce que vous êtes, toute votre famille d’êtres. Sentez les présences, les présences qui viennent participer à la fête en haut, sentez la communion avec le Ciel. Sentez la force qui vous est donnée par ce Ciel, la force qui vient descendre en Terre parce qu’elle n’a pas envie d’être en reste, elle a envie elle aussi de partager avec toutes ces énergies de la Terre qui sont si belles, qui sont des énergies de renouveau, des énergies de création d’un monde nouveau. C’est ça que vous êtes en train d’apporter. C’est ça que vous êtes en train de permettre par ce canal, par ce canal que vous êtes tout entier.
Tout votre corps est un canal de lumière qui permet à toutes ces énergies qui sont au-dessus de rentrer dans ce canal, de communier avec vous et de venir toucher les énergies de la Terre, et à toutes ces énergies de la Terre, à tout ce désir de renouveau qui est en dessous de vos pieds, de monter et d’aller prendre des graines de nouveau, des graines de création jusqu’à la Source, si haut, ça monte si haut, tout est permis, ne vous limitez pas. Ne vous limitez en rien, vous avez droit à tout, vous avez droit à être ce canal qui va du centre de la Terre, du cristal du centre de la Terre, à la source la plus haute, à la source de la création. Voilà, vous êtes tout ça, vous êtes du point zéro au point infini, du point zéro en haut au point infini de la Terre et du point zéro de la Terre au point infini en haut. Rien n’a de fin, tout est un éternel recommencement. Tous ces allers et venues et tous ces partages d’énergies : c’est pour ça que vous êtes là. C’est pour ça que vous vouliez être là ; pas seulement là aujourd’hui sur cette chaise, mais là sur Terre, incarnés. C’est pour ça, pour être ce canal qui permet cet échange en conscience. C’est merveilleux : c’est ça la merveille. C’est ça être la Merveille, c’est permettre un tel échange infini en conscience. Merci, merci, merci.
Merci d’être ce que vous êtes. Merci d’accepter ça. Merci d’accepter cette responsabilité qui est une joie. Merci d’accepter d’avoir tant ouvert. Merci d’avoir accepté de faire tout sauter, de faire sauter tous les verrous et de ne pas penser que vous devez vous limiter à un endroit ou à un autre parce que vous n’êtes encore jamais allés jusqu’à si haut ou si bas peut-être en même temps, tout en ayant conscience de votre être, merci. Merci parce que plus vous ouvrez et plus tout s’ouvre. Toutes les possibilités s’ouvrent pour nous, pour la Terre, pour vous, pour nous tous ensemble. Merci, merci infiniment d’avoir accepté dans votre cœur ce que vous êtes. Merci infiniment : l’infini vous remercie. L’infini de la Terre, l’infini du Ciel, l’infini de tous les éléments autour de vous. Tous les éléments font une danse en rond autour de vous et en rond entre vos pieds et au-dessus de votre tête, tout danse. Nous dansons tous autour de vous. Nous dansons tous autour de cet axe que vous avez formé, et nous venons former autour de votre axe d’autres axes de création, d’autres possibilités, d’autres potentiels. Parce que vous avez installé cet axe, nous pouvons à notre tour installer des chemins d’éclatement d’énergie partout et ce qui circule en vous va pouvoir aller s’éclater dans toutes les directions. Nous permettons cela, comme vous le permettez.
Vous vous donnez tous les droits, merci, merci. Merci de vous donner tous les droits parce qu’enfin nous pouvons créer ensemble, parce qu’enfin nous pouvons installer une merveille ensemble sur ce monde, dans votre cœur, et faire en sorte que la merveille rayonne : merci.
L’Arche d’Alliance : c’est cela que vous venez de créer, de recréer, l’arche d’alliance. L’arche d’alliance ce n’est pas seulement un symbole, c’est une réalité et cette réalité elle est présente, à nouveau, et rayonnante dans votre cœur. Elle va devenir de plus en plus présente, mais l’arche d’alliance a d’ores et déjà pris place et vient d’être réactivée. C’est cela votre travail de ce soir. Réjouissez-vous, réjouissez-vous mes amis car l’arche d’alliance est là dans le cœur de chacun et de chacune de vous. L’arche d’alliance c’est vous, c’est tout votre être, c’est tout votre corps, ce sont tous vos corps, parce que vous avez permis que tous les échanges se fassent, et vous avez permis à ce que vous êtes de se relier au Tout et à tout ce que vous êtes dans l’infini des possibilités, dans l’infini des possibles. Merci.
Gardez cette image de l’arche d’alliance dans votre cœur, rayonnant sur tous vos corps, à tous les instants où vous vous réveillerez cette nuit voyez-la briller, voyez-la resplendir et remerciez, comme nous vous remercions. Merci, merci, merci.
Le soleil retourne au centre, et la présence, le soleil, remonte dans ce canal préparé par les anges vers le grand Soleil, mais l’arche d’alliance créée avec lui demeure. Le lien conscient avec lui demeure. Cette arche d’alliance, c’est sa demeure en vous. Merci. Merci. Merci.
Et il en est ainsi.
